Combe T. – Cœurs lassés

Combe T. - Cœurs lassés - Bibliothèque numérique romande - Krol:k La BrévineCombe T. – Cœurs lassés  : Des locataires viennent d’emménager dans la maison : une « tribu » que dirige la mère, Madame Beausire, une originale, avec ses quatre filles et leurs deux oncles. À côté, les propriétaires, une famille recomposée avec un couple et le fils de monsieur, Antoine Jaquier, dans laquelle règne une atmosphère lourde empreinte de reproches, remords, amour étouffant et non-dits. Comment les propriétaires pourront-ils s’accommoder de ces voisins pas comme les autres ?

Mais, sous ce décor bon enfant dans les hauts de Neuchâtel, T. Combe nous introduit dans le monde de la culpabilité et de la dépendance. Car monsieur Jaquier est un vieil homme usé par un remord qui le ronge et qui finira par le tuer. Son épouse prend plaisir à culpabiliser son entourage et à leur faire payer le tribut de son histoire. Le fils, Antoine Jaquier, rebelle, étriqué dans ce monde où il ne trouve ni sa place ni son bonheur, se sent responsable de protéger son père mais reste avide de partir au loin et de tout laisser derrière lui. Chez les locataires, Madame Beausire cache ses misères financières derrière une fausse allure désinvolte et Juliette seule parmi ses filles, est pragmatique : la maisonnée repose sur elle et elle veille sur tous mais n’y trouve, elle non plus, pas son compte de bonheur.

À trop contraindre ou à ne pas écouter, certaines et certains iront chercher ailleurs ce qu’il ne trouvent pas chez eux et l’histoire de ces deux maisons va s’imbriquer en dépit de menaces et d’événements imprévus. Antoine et Juliette finiront par tenter de vivre leur vie et non celle que l’on avait prévue pour eux.

Adèle Huguenin-Vuillemin est née au Locle, en 1856, dans une famille d’horlogers. Ceux-ci sont ruinés par la crise de 1870 et Adèle doit travailler. Elle devient institutrice à 16 ans. Mais le salaire d’une institutrice est fixé par la loi au tiers de celui d’un instituteur. C’est pour compléter son revenu qu’elle se mettra à écrire à 21 ans, avec succès sous le pseudonyme de T. Combe. À 25 ans, elle part à Londres où réside une amie de jeunesse et travaille comme institutrice dans deux familles : une première expérience malheureuse, puis une seconde plus heureuse. Comme dans le roman, Adèle, lorsqu’elle rentre chez elle en 1887, vivra avec des parents malades qui dépendent financièrement de leurs deux filles. Adèle sera une écrivaine et conférencière renommée, chrétienne, féministe, luttant contre l’alcoolisme. Elle adhérera, à 57 ans, au parti socialiste (favorable au suffrage féminin). Elle décède dans sa maison des Brenets à 77 ans en 1933.

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Combe T. – Boubette

Combe T. - Boubette - Bibliothèque numérique romande - Spigaf Vue du Val-de-TraversCombe T. – Boubette : Un petit village des « hauts » de Neuchâtel… Monsieur Uzélim – dont le père aimait inventer des prénom en « U » – vit avec sa sœur Ulina, revenue récemment d’un poste de gouvernante à l’étranger. Uzélim est très apprécié dans le village car il répare tout : bijoux, fermoirs, serrures, poupées. Boubette, la fille de madame Chapatte, l’épicière, vient chez eux chaque matin pour aider au ménage. Or monsieur Uzélim a un petit pécule qu’il ne sait comment placer. Et madame Chapatte montre un vif intérêt pour monsieur Uzélim, au grand déplaisir de mademoiselle Ulina… Une nouvelle, issue du recueil « Petites Gens ».

(suite…)

Combe T. – Jeune Angleterre

Combe T. - Jeune Angleterre - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Parc londonnien au printempsCombe T. – Jeune Angleterre (Deux nouvelles : Tournesols, Electric-Electrac) : T. Combe avait séjourné à Londres dans les années 1880 (Cinq épisodes d’une vie, publiés par la BNR). Elle en a tiré la matière de ces deux nouvelles, écrites dans un style piquant et incisif, sur les codes, les modes et les mœurs de la société londonienne.
Dans Tournesols, elle parodie le culte de l’esthétisme, qu’il soit étrusque ou japonais, prenant pour modèle Oscar Wilde, qu’elle transpose dans le personnage d’Edgar Brown : un peintre esthète, possédé de la manie du beau, mais du beau tortillé, alambiqué, méconnaissable. Il cultive l’archaïsme, il adore les vieilles faïences, les vieux cuivres, les couleurs fausses, la peinture byzantine, la mandoline, les poses fatales et les adverbes incommensurables. Il a des extases et parfois des syncopes. Edgar Brown est amoureux de Marjorie, qui ne dédaigne toutefois pas les avances de son voisin M. Stanley, quand bien même il montrait un penchant marqué pour la statistique (…) et n’avait rien de mystérieux ni de fatal.
La nouvelle Electric-Electrac n’évoque rien moins que l’invention d’un nouveau support publicitaire ! Claude Forest, dont la carrière de pianiste s’est brisée en même temps que son index, n’a pas renoncé à son rêve de vivre de la musique. Il en compose à ses heures perdues, mais comment se faire connaître et reconnaître quand on n’a pas de mécène ni de relation en dehors de la pension de Miss Picknell ? Fidèle à ses principes, T. Combe brosse un portrait féroce du monde hypocrite des gens dits influents, autant que des jeunes femmes qui ne cherchent qu’à épouser un homme fortuné plutôt que de travailler pour gagner leur vie.
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Combe T. – Village de dames

Village de Dames - T. Combe - Bibliothèque numérique romande - photo Heinrich Gerber Le Peu-Péquignot près de NoiirmontCombe T. – Village de dames : Mlle Alyse est face à un défi. Comment louer les maisonnettes de l’ancien établissement de santé de son père que les gens du pays appelaient docteur Typhoïde ? Elle a beau passer des annonces, les candidats ne se bousculent pas. Peu à peu et au fil de locations, se constitue dans ce petit hameau des hauts neuchâtelois une communauté de femmes, un « Village de Dames », comme on se met à l’appeler. T. Combe nous entraîne, avec un regard malicieux et bienveillant, dans ses replis, dans les arcanes des relations quotidiennes, des amitiés et des querelles intestines de cette communauté si tranquille et si proprette en surface.

En cinq nouvelles reliées les unes aux autres par le fil narratif, elle nous fait découvrir le charme désuet de ces histoires de femmes qui tentent de remplir leur vie de « non mariées » : célibataires « vieilles filles », veuves, ou abandonnées, malgré une condition et des conventions qui leur imposent oisiveté et futilité. Les péripéties ne manquent pas et T. Combe sait observer et nous dépeindre leurs travers, comme leurs héroïsmes du quotidien. Et bien sûr, les loups vont débarquer dans la bergerie…

T. Combe, de son vrai nom Adèle Huguenin-Vuillemin, née au Locle, en 1856, dans une famille d’horlogers, fut institutrice à 16 ans. C’est pour compléter son revenu qu’elle se mettra à écrire à 21 ans, avec succès.  Elle séjournera à Londres puis à Paris. Revenue en Suisse, elle sera une écrivaine et conférencière renommée, chrétienne, féministe, militante contre l’alcoolisme. Elle adhérera, à 57 ans, au parti socialiste (favorable au suffrage féminin). Elle décède dans sa maison des Brenets à 77 ans en 1933.

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Combe T – La Fortune de Luc

La Fortune de Luc - T Combe - Bibliothèque numérique romande - image, carte postale anonyme du Boulvard Léopold-RobertCombe T – La Fortune de Luc : Luc s’occupe d’un petit train de campagne dans le Jura neuchâtelois auprès d’un père horloger ombrageux et autoritaire, d’une mère aimante et douce et d’une cousine, Claire, dont il est amoureux. Mais il n’est pas satisfait, il est ambitieux, fougueux, il veut gagner de l’argent et partir à la découverte de la ville, La Chaux-de-Fonds. Il s’en va donc, pour livrer des montres de son père et son charme enthousiaste opère : le patron l’engage, la fille de son patron le trouve à son goût et son chef d’atelier devient un véritable ami.

Pendant ce temps, Claire sent son cousin et fiancé lui échapper, elle est jalouse, et sait que Luc est en train de céder aux tentations. Luc va-t-il revenir vers sa cousine ou va-t-il céder aux éblouissements de la richesse et de la fille du patron ?

Histoire bien menée par l’auteure, sensible aux différentes facettes du caractère des femmes… et des hommes, laissant planer le suspense sur les amours et les désirs profonds de ces jeunes gens, et décrivant très habilement la vie des montagnes neuchâteloises, ses ateliers d’horlogerie, ses fermes isolées et ses hivers rigoureux.

T. Combe est le pseudonyme d’Adèle Huguenin-Vuillemin. Née au Locle, en 1856, dans une famille d’horlogers, elle fut institutrice à 16 ans. C’est pour compléter son revenu qu’elle se mettra à écrire à 21 ans, avec succès.  Elle séjournera à Londres puis à Paris. Revenue en Suisse, elle sera une écrivaine et conférencière renommée, chrétienne, féministe, militante contre l’alcoolisme. Elle adhérera, à 57 ans, au parti socialiste (favorable au suffrage féminin). Elle décède dans sa maison des Brenets à 77 ans en 1933.

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