Femmes

Burnat-Provins Marguerite – Cantique d’été

Burnat-Provins Marguerite – Cantique d’été: La narratrice séjourne dans un paysage montagnard isolée lors d’un été champêtre. Tout ce qui l’entoure se prête à des comparaisons tendres et caressantes. Car ce texte, long poème en prose, est celui d’une femme amoureuse qui s’abandonne sans aucune réserve à son amant qu’elle pare de toutes les qualités.

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else : Mademoiselle Else est une très jeune femme de la bonne société viennoise qui passe une semaine de vacances avec sa tante et son cousin dans une station du Tyrol italien. Mais un jour elle reçoit une lettre de sa mère lui demandant de convaincre un ami de son père de leur prêter une grosse somme d’argent, afin que son père échappe à la prison pour dettes. Cet ami, un vieux marchand d’art, accepte, à condition qu’elle se montre à lui, nue. Commence alors pour Else un combat intérieur bouleversant, entre dégoût pour cet acte ignoble et envie de sauver son père, entre désir de se montrer à tous pour se venger de ce chantage et honte de commettre cet acte ignoble. .

Roland de La Platière Manon (Jeanne Marie) (Mme Roland) – Mémoires

Madame Roland est née en 1754. C’est une femme éduquée qui épousa Jean-Marie Roland de la Platière, ministre sous la Révolution, et devint une femme influente politiquement grâce à son intelligence et aux nombreuses personnalités politiques qu’elle reçut dans son salon: Robespierre, Marat, Buzot, Pétion, Danton, etc.

Combe T. – Le petit Pacha

Combe T. – Le petit Pacha: Une courte nouvelle de T. Combe, écrite au début du vingtième siècle, avec un petit garçon, des fillettes et des taches ménagères… Agréable à lire, divertissant et … encore d’actualité, quelquefois. Dans cette nouvelle, T. Combe s’interroge sur la société et les usages des hommes et femmes dans le milieu ouvrier jurassien. Des notations vivantes qui permettent de se représenter la vie quotidienne ouvrière de ce début de siècle.

Sand George – Encore du théâtre

Sand George – Encore du théâtre : Quatre pièces qui marquent l’originalité et le génie littéraire de George Sand transcrit dans le domaine théâtral. Le Contrebandier, de 1937, est pièce inclassable, histoire lyrique ou paraphrase fantastique, la transposition d’un rondo de List. Écrite entre 1849 et 1856 période où Sand se tourna d’une manière très marquée vers la littérature dramatique, Lucie, 1856, ne fut pas un succès immédiat. Dans Lupo Liverani, adaptation du Damné pour doute de Tirso de Molina, Sand écrit pour la première fois une pièce à thèse religieuse, façon de faire passer des idées critiques sur la religion en amusant le lecteur et en utilisant l’ironie dans sa pièce tout en se permettant des audaces dramaturgiques, esthétiques, religieuses et philosophiques.

Sand George – La Confession d’une jeune fille (tome 2)

Sand George – La Confession d'une jeune fille 2 - Bibliothèque numérique romande - Anne van de Perre Au VillageSand George – La Confession d’une jeune fille (tome 2) : Lucienne est placée devant un dilemme : accepter ou non les conditions de sa belle-mère, qui lui propose, par l’intermédiaire de son avocat anglais Mac-Allan, une somme d’argent en échange du domaine de Bellombre, où elle a vécu une grande partie de son enfance avec sa grand-mère, et surtout en échange de son nom de Valangis, nom de son père décédé. Elle est donc reniée et déshéritée ! Lucienne a eu une enfance chaotique, elle n’est même plus sûre d’être la fille de son père, et Mac-Allan lui révèle que ce sera très difficile de le prouver.

Mais Mac-Allan est tombé amoureux de Lucienne, et lui propose de l’épouser… mais il reste très discret, tout en l’aidant à s’éloigner du domaine de Valangis et en enquêtant sur cette histoire familiale si compliquée. Que de choix difficiles pour cette toute jeune fille, éprise de liberté, qui veut faire le bon choix et vivre une vraie passion.

Voici ce qu’elle écrit à Mac-Allan à la fin de cette confession, lorsqu’elle se dit prête à être maintenant une femme aimée et désirée : «Je vous ai demandé le temps de la réflexion, le temps de résumer ma vie presque jour par jour, mot pour mot, heure par heure. J’ai tout recherché, tout retrouvé, tout analysé, tout écrit : lisez ! – Si vous sentez que vous devez éternellement souffrir de ma confession, que la pitié ne vous retienne pas ! Je suis forte, je l’ai prouvé. Je ne suis pas malheureuse, je ne le serai jamais, car j’ai conquis l’estime de moi-même et la foi dans mon courage. Soyez donc libre et ne craignez pas ma souffrance, car vous me garderez votre amitié, et je sais, en signant ce manuscrit, que je la mérite devant Dieu et devant les hommes.»

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Sand George – La Confession d’une jeune fille 1

Sand George – La Confession d'une jeune fille 1 - Bibliothèque numérique romande - Anne van de Perre À la RivièreSand George – La Confession d’une jeune fille (tome 1): Lucienne a eu un destin tragique: Alors qu’elle n’est qu’une petite fille de 10 mois, confiée à sa grand-mère et à une gouvernante, elle est enlevée lors d’un déplacement en carrosse pour reparaître mystérieusement 4 ans plus tard. Elle parle une langue étrangère, ne sait rien de son passé et va devoir se construire ainsi, sans ses parents, entourée d’une grand-mère très bienveillante, une gouvernante devenue à moitié folle depuis l’enlèvement, un précepteur qui se consacre avec un grand dévouement à son éducation intellectuelle, un cousin du même âge qu’elle, et quelques voisins plus ou moins bien intentionnés. …

Marie-Louise Pailleron – Madame de Staël

Marie-Louise Pailleron - Mademe de Staël - Bibliothèque numérique romande - Germaine de Staël autoportraitMarie-Louise Pailleron – Madame de Staël : Née à Paris le 22 avril 1766 dans une famille protestante d’origine genevoise, morte le 14 juillet 1817, Germaine de Staël vécut au confluent de l’ancien et du nouveau régime. Elle traversa toute son époque en ouragan, laissant derrière elle une œuvre majeure et une notoriété internationale qui lui valurent autant d’admirateurs que de détracteurs. «Madame de Staël est une de ces figures sur le compte desquelles on réussit rarement à se mettre d’accord». En une courte biographie, publiée en 1931, Marie-Louise Pailleron fait le tour de ce personnage hors du commun. Ce faisant, elle dresse un portrait à charge sans complaisance, passionnant et passionné, à l’humour parfois féroce ou chauvin, qui se lit d’une traite. L’occasion de revisiter ce qu’on pensait connaître d’elle! …

Molière – Les Femmes Savantes

Molière - Les Femmes Savantes - Bibliothèque numérique romande - Pierre Brissart Frontispice édidition 1682Molière – Les Femmes Savantes : Dans cette comédie de Molière (cinq actes en vers, créée le 11 mars 1672), «Philaminte, Bélise (sa belle-sœur) et Armande (fille aînée de Philaminte) sont sous l’emprise d’un faux savant, Trissotin, qui les subjugue de ses poèmes et savoirs pédants mais s’intéresse plus à l’argent de la famille qu’à l’érudition des trois femmes.» (Wikipédia) …

Sand George – Histoire de ma vie (livre 4)

Sand George - Histoire de ma vie 4 - Bibliothèque numérique romande - G. Sand en costume masculin Musée du CarnavaletSand George – Histoire de ma vie (livre 4) : Les conflits récurrents avec son mari décident George Sand à quitter Nohant pour s’installer à Paris avec sa fille Solange, née en 1828. Luttant farouchement pour son indépendance financière, elle s’essaie à divers métiers : couture, traduction, mode, etc. Par économie mais aussi pour une plus grande liberté, elle adopte l’habillement masculin : redingote en gros drap gris, pantalon, gilet, chapeau et cravate de laine. Chaussée de solides bottes, elle parcourt Paris d’un bout à l’autre. Musées, concerts, théâtres, rencontres, elle est tout entière à cette nouvelle vie. Son premier livre, Indiana, écrit en 6 semaines, « sans théorie », est publié. Il est suivi de Valentine et de Lélia. G. Sand affronte la critique et les revers de la célébrité avec les importuns de tout poil. …