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Tagore Rabindranath – Le Naufrage : Le roman est l’occasion d’appréhender les relations entre hommes et femmes dans l’Inde de ce début du XXe siècle avec la tradition des mariages arrangés et l’obéissance aux parents. L’esprit de sacrifice et une fatalité placide face aux événements amènent une certaine sérénité dans les comportements.
Stevenson Robert-Louis – Dans les mers du Sud (tome 1) (traduction : Théo Varlet) : Dans ce premier tome de son voyage dans les mers du Sud pacifique, l’auteur relate ses relations avec les autochtones lors de son passage dans les îles Marquises et Paumotus.
Wells H. G. – Place aux géants : Et si un produit chimique pouvait stimuler la croissance ? C’est l’histoire de Place aux géants (The Food of the Gods and How It Came to Earth), où des savants, non seulement découvrent une telle substance, mais la laissent se répandre.
Braddon Mary Elizabeth – Joshua Haggard (tome 2) (traduction Marie Bougy-Létant) : Dans ce tome 2, arrive ce qui était prévisible et, au sein de ces deux couples, naissent d’autres amours, des amours secrètes sous l’égide de Werther. Mais les secrets ne durent pas… et le drame commence… Suivent ruptures, conflits de loyautés, vengeances et disparitions… Que pourra faire le frère de Oswald, le marin revenu à sa demande ? Que découvrira-t-il ?
Champfleury – Le Violon de faïence : Un propriétaire terrien de Nevers, Dalègre, est chargé par Gardilanne, un ami parisien, collectionneur, de récupérer dans la campagne environnante de vieux objets en faïence dont la région a été une productrice renommée. Le Nivernais est un bon vivant d’une santé florissante qui ne pense qu’à se divertir, à chasser le gibier et les femmes et à faire bonne chère. Le Parisien est tout son contraire. Chef de bureau au ministère des affaires étrangères, il est maigre, maladif et bilieux et passe pour une tête froide. Mais les deux amis, que tout oppose en apparence, vont devenir peu à peu les facettes complémentaires d’une seule et même passion, une idée fixe, contagieuse (mais patriotique !) : la faïence française, qui va les métamorphoser en leur contraire. La passion pour la chasse du Nivernais va ainsi changer de nature et prendre une tournure obsessionnelle. Arrivera-t-il à se dégager de cette ardeur maladive avant de perdre ami et joie de vivre ?
DuBois-Melly Charles – Ceux de Genève 1601-1602 : Ce roman historique se déroule à Genève au début du XVIIe siècle dans les mois précédant l’attaque manquée des Savoyards contre Genève, dite « L’Escalade ». L’histoire suit les aventures de plusieurs personnages, notamment des membres de la noblesse genevoise, des artisans et des paysans, qui sont tous confrontés à des défis différents dans leur vie quotidienne.
Sue Eugène – Les Secrets de l’oreiller (tome 1) : L’auteur explore les profondes complexités des émotions humaines, de la moralité et des conséquences durables des actes passés, en s’intéressant aux limites du pardon et au pouvoir transformateur de la rédemption. Ce livre est une analyse captivante et stimulante de la culpabilité, du regret et de la résilience de l’esprit humain.
Braddon Mary Elizabeth – Joshua Haggard (tome 1) (traduction Marie Bougy-Létant) : Dans l’Angleterre victorienne, la fille d’un pasteur méthodiste rencontre un jeune noble de la région alors que le pasteur voit sa vie bouleversée par une liaison amoureuse avec une jeune femme de l’âge de sa fille, ce qui conduit à des thèmes tels que les secrets, la trahison et la psychologie sociale.
Saint-Hélier Monique – Bois Mort : Le « cycle des Alérac » se situe au tournant du XXe siècle, dans une petite ville protestante du Jura neuchâtelois qui rappelle beaucoup La Chaux-de-Fond. Il met en présence trois familles aux destins mystérieusement entrecroisés. Guillaume Alérac et sa petite-fille Carolle, âgée de 20 ans, sont les derniers représentants d’une lignée de grands propriétaires terriens dont la fortune, issue du commerce des montres, des automates et du sucre, remonte au XVIIIe siècle. Viscéralement attachés à leurs terres et à leur demeure seigneuriale peuplée d’ancêtres, les Alérac se battent vaillamment contre leurs créanciers pour tenter de sauvegarder les dernières miettes de leur patrimoine. Les Graew, au contraire, sont des paysans prospères, venus on ne sait d’où (peut-être de Suisse allemande). Leur unique descendant, Jonathan, est un homme habile, ambitieux et avide qui profite de la faillite des Alérac pour racheter leurs fermes. Quant à Jérôme Balagny, héritier d’une riche famille de la grande bourgeoisie locale, il symbolise la génération montante de l’industrie horlogère moderne (Jacquier 148-155). Autour d’eux gravitent de vagues cousins, des protégés et des serviteurs hauts en couleur qui contribuent au charme hypnotique d’une œuvre où les personnages ne se révèlent que peu à peu, par petites touches impressionnistes, au fur et à mesure que les souvenirs, les images et les secrets à demi-avoués brouillent le déroulement de l’intrigue et l’emportent sur sa linéarité.
Léo André – Toinon : Pierre, fils d’une famille pauvre de la Vienne, a été « placé », contre son travail, dès son enfance. Devenu adulte, il trouve une place de laboureur chez un patron grippe-sou qui peut ainsi payer moins ce jeune homme peu costaud. Mais, à la ferme, Toinon, la jeune fille de la maison, qui travaille autant qu’une servante, est généreuse et sensible au contraire de ses parents. Ils sympathisent et s’entraident. Mais une telle amitié est-elle possible, au vu de leur différence de situation ? Car quel peut être l’avenir de chacun d’eux ?