Société

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else

Schnitzler Arthur – Mademoiselle Else : Mademoiselle Else est une très jeune femme de la bonne société viennoise qui passe une semaine de vacances avec sa tante et son cousin dans une station du Tyrol italien. Mais un jour elle reçoit une lettre de sa mère lui demandant de convaincre un ami de son père de leur prêter une grosse somme d’argent, afin que son père échappe à la prison pour dettes. Cet ami, un vieux marchand d’art, accepte, à condition qu’elle se montre à lui, nue. Commence alors pour Else un combat intérieur bouleversant, entre dégoût pour cet acte ignoble et envie de sauver son père, entre désir de se montrer à tous pour se venger de ce chantage et honte de commettre cet acte ignoble. .

Dabit Eugène – L’Île

Dabit Eugène – L’Île : Nous sommes sur une île pauvre où le travail se fait rare. Ceux qui étaient cordonniers sont parfois obligés de devenir pêcheurs pour subsister ou de s’improviser ouvrier pour le démantèlement d’un navire. Dans ce recueil de trois nouvelles plaisant à lire, les récits de quelques tranches de vie nous montrent les solides amitiés qui peuvent se nouer entre des hommes qui partagent un dur labeur.

Éluard Paul – Poésie ininterrompue

Éluard Paul – Poésie ininterrompue : Poésie ininterrompue est un recueil de poésie double: la première partie est parue en 1946, peu avant la mort de Nush, et l’autre, en 1953, une année après son décès (à 57 ans). Le premier des poèmes de la première partie commence par une dédicace «à ceux qui les liront mal et à ceux qui ne les aimeront pas.» puis par une série de qualificatifs esthétiques apparemment obscurs. Mais ne nous trompons pas. Dans ce recueil, en particulier sa deuxième partie, Éluard se livre plus qu’il ne l’avait jamais fait. «Et je devrais bientôt me taire» écrit-il. «Mais sa voix résonne encore et toujours.» commente lehibook. (Babelio, 06 janvier 2021.)

Éluard Paul – Poésie et Vérité suivi de Au Rendez-vous allemand

Éluard Paul – Poésie et Vérité suivi de Au Rendez-vous allemand : Nous avons rassemblé dans cette édition les dix-sept poèmes de l’édition originale de 1942 de Poésie et vérité qui commence par la percutante énumération de Liberté (Sur mes cahiers d’écolier… J’écris ton nom… pour te nommer…) qui fut parachuté au-dessus des territoires occupés par les forces alliées, puis dix-neuf poèmes publiés dans des éditions ultérieures. Nous avons fait suivre vingt-quatre poèmes de différentes éditions de Au Rendez-vous allemand où Paul Éluard raconte l’occupation allemande, les morts, les privations et les injustices, dénonce l’occupant, célèbre les morts de la résistance et parle de la libération avec sensibilité et espoir pour l’humanité et l’amour. Poèmes souvent parus d’abord de manière clandestine dans des revues ou des brochures, sous des pseudonymes tels que Jean du Haut ou Maurice Hervent.

Zweig Stefan – Le Monde d’hier

Zweig Stefan – Le Monde d’hier : L’immense chef-d’œuvre de l’écrivain autrichien Stefan Zweig (1881-1942) est à la fois une autobiographie, un livre d’histoire et un testament. L’auteur raconte Vienne et l’Europe d’avant 1914, ses voyages, ses amitiés avec les plus grands écrivains européens. Il jette un regard lucide vers ce monde d’alors, plein d’humanité, de liberté d’idées, de culture et d’optimisme. Au fil de ses rencontres, de ses voyages et du développement de son extraordinaire carrière d’écrivain, Zweig reste cet homme modeste, qui doute de lui et de son talent. Le Monde d’hier témoigne du déclin progressif de la société : la modernité qui avance trop vite, le déni des élites face à la montée du nazisme et de la haine. Les deux guerres mondiales verront l’Europe s’effondrer.

Dabit Eugène – La Zone verte

Dabit Eugène – La Zone verte : À Barbès-Rochechouart, Leguen sort du métro et s’apprête à une longue marche jusqu’à Mantes. Peintre en lettre au chômage, il s’en va cueillir du muguet afin de le vendre en ville pour le premier mai tout proche. Il aboutira à Boismont, au carrefour du Mont-Rouge, grâce à Négrel, un camionneur parisien occupé dans le chantier d’un lotissement destiné à des parisiens. Car cette grande banlieue parisienne, encore « zone verte » agricole épargnée par la ville, commence à s’urbaniser. Leguen s’y sent libre, au contact d’une nature où l’horizon est dégagé. Engagé par le patron d’une auberge, il y découvre les clients : des parisiens, rentiers ou ouvriers, et les gens de la région, agriculteurs préoccupés de leur terre. Mais Leguen découvre aussi les drames et les mesquineries locales, et peu à peu s’interroge sur cette liberté dont il rêvait.

Schnitzler Arthur – Nouvelles

Schnitzler Arthur – Nouvelles : Les nouvelles présentées ici dans leur ordre chronologique de parution originale ont été écrites entre 1894 et 1905 et traduites en français entre 1895 et 1912. Elles marquent le premier contact du public francophone avec Schnitzler. Cet auteur est l’un des grands auteurs de langue allemande de la première moitié du XXe siècle. Longtemps méconnu dans le monde francophone, ses œuvres sont redécouvertes dès les années 1980 au fur et à mesure de leurs traductions.

Dabit Eugène – Petit-Louis

Dabit Eugène – Petit-Louis : Un jeune garçon de quinze ans à Paris pendant la première guerre mondiale. Son père est mobilisé, sa mère essaie de joindre les deux bouts de leurs budget. Petit-Louis trouve un travail puis, finalement, s’engage dans l’armée. Dans les tranchées, il murit…

Combe T. – Le Sentier qui monte

Combe T. – Le Sentier qui monte : Une cité horlogère de la fin du dix-neuvième siècle, avec ses ateliers tout en long et les maisons de la ville, biens rangées, elles aussi. Et puis des ouvriers, avec leurs femmes qui tiennent le ménage et font de la couture ou autres travaux pour joindre les deux bouts. Et encore, les apprentis… L’alcool fait des ravages parmi la population travailleuse. Des sociétés de tempérance s’efforcent de faire signer les contrats par lequel la personne s’engage à ne pas boire durant une période donnée mais ils sont bien peu à « signer la tempérance » Et il y a aussi l’armée du salut – très active – qui recrute des adeptes. Enfin, la «bonne société» qui a sa vie à part. Pour ces femmes désœuvrées il est de bon ton de faire de « bonnes œuvres » mais pas trop. Lorsque Noëmi décide de reprendre des cours du soir pour apprentis, elle découvre un monde qu’elle ignorait. Avec l’aide André, un jeune homme de son milieu privé de sa main droite, elle se lance dans une action éducative qui l’emmènera bien au-delà de ses espérances.

Dabit Eugène – Hôtel du Nord

Dabit Eugène – Hôtel du Nord : Lecouvreur et sa femme achètent l’Hôtel du Nord, situé au bord d’un canal, près de l’écluse. L’auteur brosse une galerie de portraits des gens demeurant à l’hôtel, ou de passage, vies d’ouvriers, de gens pauvres, avec leur bons et leurs mauvais moments. Puis vient l’expropriation… (ELG)