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Burnat-Provins Marguerite – Près du rouge-gorge

Burnat-Provins Marguerite – Près du rouge-gorge : Marguerite Burnat-Provins ouvre doucement pour nous la grille rouillée de sa maison rouge (la villa Frascati à Luchon), et baignée dans la sérénité laisse lentement remonter son passé en Artois son pays d’enfance, en Valais son pays bien-aimé, et dans les pays orientaux où elle fit des voyages colorés et parfumés. Du printemps à l’automne, elle fait là une halte bienfaisante et se délecte du calme de sa maison, de son jardin et de ses petits occupants, oiseaux et insectes. Elle leur parle comme aux fleurs et aux arbres et même au crapaud aux yeux de topaze. Cette méditation apaisante et gourmande est présentée comme un long poème en prose, une invitation au rêve et à l’observation. Une magnifique flânerie tout près du rouge-gorge.

Töpffer Rodolphe – La Bibliothèque de mon oncle (Nouvelles genevoises tome 1)

Töpffer Rodolphe – La Bibliothèque de mon oncle (Nouvelles genevoises tome 1) ou l’Histoire de Jules (édition illustrée) : « J’ai connu des gens élevés sur le seuil de la boutique de leur père; ils avaient retenu de ce genre de vie certaine connaissance pratique des hommes, certain penchant musard […] D’autres, en ce temps-là, je veux dire vers quinze ans, avaient leur petite chambre sur une cour silencieuse, sur des toits déserts. Ils y sont devenus méditatifs, peu au fait des affaires de la rue, assez riches d’observations privées sur un petit nombre de voisins. Ils y ont acquis une connaissance de l’homme moins générale, mais plus intime. »

Summer Mary – Les Héroïnes de Kâlidâsa et les héroïnes de Shakespeare

Summer Mary – Les Héroïnes de Kâlidâsa et les héroïnes de Shakespeare : Shakespeare était bien loin encore; la Grande-Bretagne subissait le joug des Césars; les Celtes bâtissaient leurs cabanes à l’ombre des forêts, et déjà l’Inde ancienne goûtait les jouissances de la civilisation; un auteur dramatique, célèbre sous le nom de Kâlidâsa, était applaudi par une société sa-vante et polie. Mais, séparés par la succession des siècles, le poète anglais et le poète indien devaient rester sans rivaux dans leur patrie.