Table des matières

La pluie faisait rage, une lourde pluie d’automne dont les gouttes larges s’écrasaient sur la verrière du laboratoire. Au loin, dans l’encre du ciel, grondait sourdement le tonnerre. L’orage s’en allait au-dessus de la lande, vers l’Océan que la tempête désordonnait de son tumulte.
Edmond Favier frissonna :
— Qu’ai-je donc ce soir ?… murmura-t-il.
L’électricité baignait la vaste pièce de sa lumière éclatante. Tout était paisible et froid. Les flacons alignaient sur les étagères la bibliothèque de leurs étiquettes latines. Sur les tables, les cornues figeaient les gestes étranges de leurs tubulures. Favier était chez lui, bien chez lui. L’indéfinissable malaise qui le troublait était absurde.
Une minute, il rêva devant le tableau couvert de formules hâtives.
Grand, maigre, il avait quelque chose d’ascétique. Son visage, profondément creusé, gardait une impassibilité gênante et ses prunelles claires s’irradiaient d’un éclat surprenant. Parfois, pour avoir trop contemplé leur rêve, les savants ont des yeux de fous.
— C’est cela, dit-il. Je suis sûr que c’est cela !…
Le son de sa voix le fit tressaillir. Il était vraiment trop impressionnable ce soir. Pourquoi, à la minute où les choses inertes lui avaient livré leur merveilleux secret, ne pouvait-il vaincre cette inquiétude qui le glaçait ?
Il alla jusqu’à la porte et colla son front à la vitre. Dehors, gigantesque, une main invisible tordait les arbres comme pour les arracher. On distinguait confusément la silhouette massive des rochers descendus de la montagne au cours des cataclysmes millénaires, et qui défiaient éternellement le flot.
Arranteguia était aux confins du pays basque. Favier aimait ce coin pour son calme et l’austérité de ses horizons. L’innombrable armée du « pignadar » s’annonçait par quelques pins, et de la première crête on dominait à perte de vue les arbres qui fixaient inexorablement le sable.
Favier, dans ce village de simples, avait vite acquis une réputation d’original, presque de sorcier. On le redoutait plus qu’on ne l’estimait, bien qu’il fût toujours secourable aux malades et aux blessés. On citait des cas où sa science avait fait merveille, mais on ne pouvait considérer comme un médecin digne de confiance cet homme qui ne faisait point payer ses consultations, et passait invariablement ses jours dans son laboratoire.
Le laboratoire ! Ce mot avait une signification mystérieuse. C’était le domestique de Favier, assez taciturne, qui l’avait prononcé, un jour qu’on le questionnait. Il avait même ajouté que son maître était un savant, et qu’il cherchait des « choses ».
Quelles choses ?… On ne savait pas. Trois fois en un an, de grandes caisses étaient arrivées à Arranteguia. Elles étaient barrées de l’inscription : Fragile. Elles ne contenaient pas de marchandises, mais des animaux qu’on entendait gémir et soupirer comme des êtres humains. Une petite main noire et flétrie s’était un jour glissée par une fente.
— Des singes !… s’était exclamé le chef de gare.
Que faisait Favier de ces quadrumanes ? Son domestique ne l’avait jamais révélé. Peut-être l’ignorait-il lui-même.
Un homme singulier, ce domestique. Quand, à force de l’interroger, on devenait indiscret, il se contentait de décocher une œillade en dessous, peu aimable, et les importuns se taisaient.
— Vous devez souvent vous ennuyer avec votre maître ?… lui avait dit l’épicière, chez qui il faisait quelques emplettes.
— On ne s’ennuie jamais avec mon maître, répondait M. Jérôme. Il sait admirablement distraire les gens.
— Ce qu’il manigance est donc bien intéressant ? fit l’épicière.
— Pas mal, répliqua M. Jérôme.
Et, plus loquace que de coutume, il ajouta :
— On jase dans le pays, mais qu’importe !… Il ne s’occupe guère des voisins. C’est un homme qui a une grande mission, et qui la remplit en silence.
— Quelle mission ?… demanda hardiment la matrone.
M. Jérôme, goguenard, la contempla :
— Je ne suis pas payé pour trahir mon patron, dit-il.
— Vous lui êtes fameusement dévoué !… dit-elle avec mépris.

— Je lui dois la vie, dit M. Jérôme, soudain grave. Sans lui, je serais resté dans le charnier de Verdun. Quand on a le cœur bien accroché, on n’oublie pas cela. Alors, comme j’étais seul au monde, sans famille, je me suis donné à lui. Vous comprenez ?…
Et il était parti, laissant la brave femme attendrie et interloquée.
*
* *
La pluie tombait moins drue. Favier méditait toujours devant le jardin imprécis. Une charnière grinça, et M. Jérôme parut.
— Monsieur ne va pas se coucher ?… demanda-t-il d’un ton déférent.
Favier secoua la tête.
— Monsieur va encore travailler ?
— Oui, Jérôme… Et je crois que je touche au but… Ce soir, tu m’entends ?… ce soir, je tuerai la souffrance !…
Jérôme ne parut pas autrement ému par cette phrase bizarre.
— C’est de l’hébreu pour toi ? reprit Favier. C’est pourtant simple…
Et, cédant à un irrésistible besoin de parler, il expliqua :
— Ce n’est pas parce qu’Épictète et les stoïciens ont nié la douleur qu’elle a cessé d’exister… Notre corps asservit notre âme… Quand tu geignais sur ton lit d’hôpital, au milieu des autres martyrs, je pensais déjà que la plus belle victoire spirituelle serait de triompher du mal physique… Et j’ai cherché, cherché, cherché !
Il allait et venait à grands pas, les pans de son ample redingote battant ses jambes maigres.
— Ce que je veux, c’est libérer l’esprit de l’esclavage de la chair. Le souci de nos maux nous hante, et nous empêche de méditer utilement… L’humanité serait tout autre si la douleur n’existait plus !…
Bouche bée, le domestique écoutait ce discours, qui lui semblait incohérent.
— La souffrance physique, poursuivait Favier, est encore plus inique pour les pauvres gens que pour les riches. On n’a pas le temps de se défendre contre elle quand il faut lutter pour le pain quotidien… Une simple rage de dents fait un enfant d’un colosse, et l’empêche de travailler… Est-ce juste ?… J’ai toujours rêvé d’hommes portant leur corps comme un simple vêtement et se souciant aussi peu d’une blessure que d’un accroc à l’étoffe de leur veston… Tu aurais été content, Jérôme, si ta jambe broyée t’avait laissé au repos ?…
— Certes… balbutia Jérôme.
— Oui, il y a les anesthésiques, dit Favier. Mais le chloroforme, l’éther, sont des poisons. Ils anéantissent l’esprit, et le repos qu’ils procurent ressemble à la mort. Ils causent des troubles graves. J’ai donc cherché ailleurs.
Il frappa du doigt sur le tableau.
— Cependant, il ne fallait pas sortir de la chimie.
Son visage s’éclaira d’une singulière expression :
— Tu ne sais pas ce que c’est que les métaux colloïdaux ? Apprends que, grâce au miracle de l’électrolyse, on rend l’or et l’argent parfaitement assimilables. On les injecte dans l’organisme, qu’ils aseptisent de façon admirable, tuant les microbes, et donnant au sang une pureté parfaite… On guérit ainsi des affections jugées naguère incurables…
Il se perdit une minute dans ses réflexions avant de reprendre :
— Et la cocaïne, la stovaïne, la novocaïne ! Produits magiques procurant une étonnante insensibilité…
Et la morphine !… Toujours des poisons ! Toujours des agents destructeurs ! Il fallait mes travaux pour découvrir autre chose ! Je tue la souffrance, et non le corps.
Pourquoi ?… Parce qu’il fallait chercher du côté du système nerveux !… Ah ! le système nerveux !… La terreur des élèves.
Cette sorte de conférence de vulgarisation ne passionnait guère Jérôme, qui se bornait à écouter sans broncher. Au contraire, Favier s’exaltait de plus en plus.
— Pourquoi ne comprendrais-tu pas ? Un enfant de douze ans sait aujourd’hui qu’il y a deux sortes de nerfs : les moteurs et les sensitifs… C’est par les nerfs moteurs que tu agis, que tu marches, que tu vis… Tes nerfs sensitifs te permettent d’éprouver des sensations… C’est à eux que tu dois les plaisirs et les peines que te procurent tes cinq sens.
Tu me suis, Jérôme ?… je me suis demandé s’il était possible de paralyser, pour une durée déterminée, les nerfs sensitifs, sans que leurs jumeaux moteurs fussent impressionnés.
Crois-moi, cela n’a pas été facile… Depuis dix ans, je cherche. Aujourd’hui, je proclame avec orgueil que j’ai trouvé !… Tu entends bien, Jérôme… ? J’ai trouvé !…
Ces quelques mots apaisèrent net le savant. Il se rendit compte de l’inutilité de sa dissertation. Il était seul, tout seul avec son secret.
— Va te coucher, Jérôme, dit-il doucement.
— Monsieur n’a besoin de rien ?
— De rien… Va, mon ami…
— Bonne nuit, monsieur.
Jérôme sortit. Un coup de tonnerre fit trembler les vitres du laboratoire. Favier soupira :
— Il ne comprend pas… Allons, travaillons !
Il éleva une éprouvette à hauteur de ses yeux. Elle contenait quelques gouttes d’un liquide très fluide, transparent, limpide, comme de l’eau de roche.
— Pourtant, dit-il, comme malgré lui, une petite piqûre dans la région lombaire ou à la base de la nuque, et le sujet est insensible, sans rien perdre de sa force et de sa mobilité… N’est-ce pas prodigieux ?…
Et, ivre d’une fierté ingénue :
— Demain, tout le monde vénérera le nom de Favier !…
*
* *
Dans le coin le plus reculé du laboratoire se dressait une grande cage, du type de celles qu’on voit dans les ménageries. À l’approche de Favier, la paille craqua, deux yeux brillèrent dans la pénombre.
— Doudou !… appela le savant.
Un grand chimpanzé, de la taille d’un enfant de huit ans, s’agrippa à la grille. Ses yeux presque humains fixèrent Favier qui caressa son front plat. L’animal eut un grognement de satisfaction.
Favier ouvrit la porte de la cage. Doudou était attaché par une chaine assez épaisse à la hauteur du bassin. Le savant défit cette chaîne, et le singe bondit aussitôt à son cou. Il étreignait son maître de façon câline, colla à sa joue son visage ridé dont l’expression était d’une tristesse craintive.
— Viens, dit Favier. Nous allons faire la suprême expérience…
Doudou se laissa docilement conduire jusqu’à, une sorte de chevalet où pendaient des courroies. Il se laissa lier les jambes sans résister, et c’est à peine s’il eut quelques cris de protestation quand son maître lui attacha les bras. Il n’usa nullement de sa force, s’abandonnant aux mains de Favier avec toute sa belle confiance instinctive.
Favier flamba à l’alcool la pointe d’une seringue Pravaz, puisa un demi-centimètre cube dans l’éprouvette, et injecta le liquide à la base de la colonne vertébrale du chimpanzé.
Vivement piqué, Doudou laissa échapper une plainte et secoua furieusement le chevalet. Puis il s’apaisa, et on n’entendit plus que le vent qui continuait à souffler en rafales.
Cinq minutes s’écoulèrent : des siècles pour Favier. Le singe ne semblait pas incommodé par le traitement qu’il venait de subir. Il regardait son maître avec curiosité, avec surprise peut-être, mais sans paraître physiquement troublé.
Favier saisit une longue aiguille, un mince poinçon d’acier. Dominant son appréhension, car il n’avait rien de la cruauté professionnelle d’un vivisecteur, il piqua Doudou à la cuisse. L’aiguille s’enfonça dans la chair sans que le singe eût un tressaillement.
— Ça y est !… murmura le savant avec une joie indicible.
De nouveau, l’aiguille s’enfonça, dans la main cette fois. Pas un cri de douleur.
Favier délia le singe, qui étira ses membres endoloris. Son allure, ses mouvements étaient normaux. Favier lui tira durement l’oreille, la lui pinça jusqu’au sang. Doudou ne s’émut point. Certainement il ne souffrait pas.
Pourtant, il devait éprouver une sensation bizarre. Quelques cris gutturaux s’échappèrent de sa gorge, et il se blottit peureusement contre la poitrine de Favier.
— Évidement, dit le savant, tu es effrayé de ne plus rien sentir… Cela te trouble… Rassure-toi, mon brave Doudou… il n’y paraîtra plus demain… Va dormir…
Il lui tendit une banane. Le singe la prit, et la décortiqua. Puis il la mordit, cracha, la jeta au loin avec colère.
— Parbleu !… ce que tu manges n’a aucun goût… Va dormir, Doudou…
Le chimpanzé ayant réintégré sa cage, Favier se mit à se promener pensivement. Deux fois, il s’arrêta devant l’éprouvette. Enfin, résolument, il aseptisa encore la seringue Pravaz et, retroussant sa manche, se piqua à la saignée du bras. Au moment de pousser le piston, il hésita, mais pas longtemps. Il pesa lentement et le liquide, glissant dans l’aiguille creuse, disparut en peu de secondes.
Favier s’assit dans son fauteuil. Théoriquement, il fallait cinq ou six minutes pour que sa sensibilité s’atténuât.
C’est en vain qu’il guettait ses impressions. S’il était légèrement oppressé, c’était parce qu’il était anxieux. Mais à part cela, il était normal, et ses articulations jouaient librement.
Machinalement, il s’essuya le front. Sa main fit le geste, mais Favier ne sentit pas qu’il se touchait la tête.
— Ah ! fit-il avec une satisfaction qui n’était pas exempte d’effroi.
Et il se livra sans tarder à quelques expériences simples.
Quand il saisissait un objet, il était obligé de vaincre la résistance de la pesanteur, mais ne sentait pas le volume, les formes que ses yeux voyaient. Il ne différenciait plus au toucher le bois, l’étoffe, le verre. Il laissa échapper une bouteille qui se brisa, parce que nulle sensation ne lui avait révélé qu’il la prenait mal. Il en conclut que l’adresse est une question de sensibilité. Et il lui parut certain que le maniement d’un fardeau lui serait difficile sinon impossible. D’ailleurs, c’est la sensibilité qui nous avertit de la fatigue, et si cet avertissement précieux ne nous était pas fourni par notre organisme, nos muscles, nos poumons, nous risquerions une intoxication parfois mortelle.
Favier voulut marcher. Il tituba, trébucha comme un homme ivre. Nous ne savons pas poser les pieds si nous ne sentons pas que nous les posons.
Il se piqua, non sans crainte. Une goutte de sang perla sans qu’il ressentît la moindre douleur. Là était la victoire. Grâce à sa découverte, les opérations chirurgicales les plus délicates pourraient être tentées sans que la nocivité des anesthésiques aggravât le danger de l’intervention.
Il promena l’index au-dessus de la flamme d’une lampe à alcool. Pas de brûlure. Il insista, jusqu’à voir sa peau se boursoufler et grésiller.
Effrayé, il appliqua une solution d’acide picrique sur la blessure qu’il venait de se faire. L’épiderme détruit, le derme était atteint.
— Fichtre !… pensa-t-il. L’insensibilité totale a des conséquences que je ne soupçonnais pas.
En effet, bien des fois, chaque jour, nous sommes avertis par nos sensations, douloureuses ou non, du danger que nous courons. Insensibles, nous pourrions nous ébouillanter, nous griller sans nous en apercevoir. Or, les tissus vivants ne peuvent dans certains cas se reconstituer. C’est dire que nous risquerions souvent la mort si une souffrance ne nous mettait en garde.
Un bruit de chaîne éveilla l’attention de Favier. Il avait sans doute mal refermé la cage, de sorte que le chimpanzé était sorti. Il était accroupi devant la grille.
— Doudou !… Il faut rentrer, mon ami…
Le singe grinça des dents et frappa le sol de ses paumes. Il se balançait de droite et de gauche, en roulant des yeux étincelants.
— Eh bien !… Doudou !…
Mais les exhortations et les menaces étaient inutiles. L’exaspération de Doudou croissait de seconde en seconde. Il émettait des sons rauques, et se ramassait pour bondir.
Favier recula. Trop tard ! Le chimpanzé se détendait comme un ressort.

Il le reçut en pleine poitrine et chancela sous le choc. Il ne s’alarma pas tout d’abord, toujours à cause de son insensibilité. Très lucide, il se dit que le singe, dans le désarroi de son nouvel état, était devenu fou.
Il essaya de se dégager. Mais Doudou avait des mains de fer, dont il ne put dénouer l’étreinte. Alors, brusquement, l’angoisse le saisit.
En se débattant il roula à terre. Le singe était toujours étroitement cramponné à lui, comme rivé à son thorax. Il luttait désespérément, sans souffrir, ne sachant plus s’il n’allait pas succomber sans s’en rendre compte.
Il vit un filet rouge couler sur son poignet. Du sang !… c’était du sang !…
— Au secours ! râla-t-il. Au secours !…
Un éclair fulgura. Le coup de tonnerre qui suivit sembla briser toutes les vitres. Il fut faiblement perçu par Favier. L’anesthésique n’allait-il pas le priver de l’ouïe, et surtout de la vue ?…
— Au secours !… Au secours !…
Un autre coup de tonnerre, plus violent que les précédents, ébranla la maison jusqu’en ses fondations. L’électricité s’éteignit. Un plomb venait de sauter sous l’effet de l’orage.
À la lueur des éclairs, Favier constata que le chimpanzé, accroupi sur lui, devait l’étrangler ou lui déchirer la gorge à coups d’ongles…
— Au secours !… Au secours !…
Il s’arc-bouta désespérément, sans réussir à se dégager, incapable de repousser son adversaire. Allait-il mourir misérablement, lui, Favier ?…
Son pied atteignit un guéridon qui se renversa. Près de lui, sur le parquet, il aperçut un scalpel…
En se tordant, il parvint à l’atteindre. Ses yeux guidaient sa main. Ses forces étaient décuplées par la terreur, mais sa vue seule lui était d’un réel secours…
Haletant, il saisit l’instrument… apprécia la place du cœur du chimpanzé… c’était bien là… entre la sixième et la septième côtes…
La lame s’enfonça jusqu’au manche… Trois secondes, le singe resta immobile… Puis il se renversa, et Favier s’évanouit… sauvé !
*
* *
Quand il entra dans le laboratoire, une bougie au poing, Jérôme, horrifié, trouva gémissant, lacéré, défiguré, près du cadavre du chimpanzé, l’homme qui se flattait d’avoir supprimé la souffrance humaine…
a été édité par la
bibliothèque numérique romande
en avril 2019.
— Élaboration :
Ont participé à l’élaboration de ce livre numérique : Jean Michel T. (merci pour cette mise à disposition !), Isabelle, Françoise.
— Sources :
Ce livre numérique est réalisé principalement d’après : René Pujol, La Fin de la Souffrance, in L’Âge Heureux Revue de la jeunesse, n° 9 de février 1925. La photo de première page est reprise de pixnio.com. Les illustrations dans le texte proviennent de l’édition d’origine.
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