Antonin Artaud

POUR EN FINIR
AVEC
LE JUGEMENT DE DIEU

1948

bibliothèque numérique romande

ebooks-bnr.com

 

 


Table des matières

 

TUTUGURI   LE RITE DU SOLEIL NOIR.. 8

LA RECHERCHE DE LA FÉCALITÉ. 11

LA QUESTION SE POSE DE….. 15

CONCLUSION.. 22

Ce livre numérique. 26

 

 

 


 

kré

Il faut que tout

puc te

 

kré

soit rangé

puk te

 

pek

à un poil près

li le

 

kre

dans un ordre

pek ti le

 

e

fulminant.

kruk

 

pte

 

 

 


 

 

J’ai appris hier

(il faut croire que je retarde, ou peut-être n’est-ce qu’un faux bruit, l’un de ces sales ragots comme il s’en colporte entre évier et latrines à l’heure de la mise aux baquets des repas une fois de plus ingurgités),

j’ai appris hier

l’une des pratiques officielles les plus sensationnelles des écoles publiques américaines

et qui font sans doute que ce pays se croit à la tête du progrès.

Il paraît que, parmi les examens ou épreuves que l’on fait subir à un enfant qui entre pour la première fois dans une école publique, aurait lieu l’épreuve dite de la liqueur séminale ou du sperme,

et qui consisterait à demander à cet enfant nouvel entrant un peu de son sperme afin de l’insérer dans un bocal

et de le tenir ainsi prêt à toutes les tentatives de fécondation artificielle qui pourraient ensuite avoir lieu.

Car de plus en plus les Américains trouvent qu’ils manquent de bras et d’enfants,

c’est-à-dire non pas d’ouvriers

mais de soldats,

et ils veulent à toute force et par tous les moyens possibles faire et fabriquer des soldats

en vue de toutes les guerres planétaires qui pourraient ultérieurement avoir lieu,

et qui seraient destinées à démontrer par les vertus écrasantes de la force

la surexcellence des produits américains,

et des fruits de la sueur américaine sur tous les champs de l’activité et du dynamisme possible de la force.

Parce qu’il faut produire,

il faut par tous les moyens de l’activité possibles remplacer la nature partout où elle peut être remplacée,

il faut trouver à l’inertie humaine un champ majeur,

il faut que l’ouvrier ait de quoi s’employer,

il faut que des champs d’activités nouvelles soient créés,

où ce sera le règne enfin de tous les faux produits fabriqués,

de tous les ignobles ersatz synthétiques

où la belle nature vraie n’a que faire,

et doit céder une fois pour toutes et honteusement la place à tous les triomphaux produits de remplacement

où le sperme de toutes les usines de fécondation artificielle

fera merveille

pour produire des armées et des cuirassés.

Plus de fruits, plus d’arbres, plus de légumes, plus de plantes pharmaceutiques ou non et par conséquent plus d’aliments,

mais des produits de synthèse à satiété,

dans des vapeurs,

dans des humeurs spéciales de l’atmosphère, sur des axes particuliers des atmosphères tirées de force et par synthèse aux résistances d’une nature qui de la guerre n’a jamais connu que la peur.

Et vive la guerre, n’est-ce pas ?

Car n’est-ce pas, ce faisant, la guerre que les Américains ont préparée et qu’il prépare ainsi pied à pied.

Pour défendre cet usinage insensé contre toutes les concurrences qui ne sauraient manquer de toutes parts de s’élever,

il faut des soldats, des armées, des avions, des cuirassés,

de là ce sperme

auquel il paraîtrait que les gouvernements de l’Amérique auraient eu le culot de penser.

Car nous avons plus d’un ennemi

et qui nous guette, mon fils,

nous, les capitalistes-nés,

et parmi ces ennemis

la Russie de Staline

qui ne manque pas non plus de bras armés.

Tout cela est très bien,

mais je ne savais pas les Américains un peuple si guerrier.

Pour se battre il faut recevoir des coups et j’ai vu peut-être beaucoup d’Américains à la guerre

mais ils avaient toujours devant eux d’incommensurables armées de tanks, d’avions, de cuirassés

qui leur servaient de bouclier.

J’ai vu beaucoup se battre des machines

mais je n’ai vu qu’à l’infini

derrière

les hommes qui les conduisaient.

En face du peuple qui fait manger à ses chevaux, à ses bœufs et à ses ânes les dernières tonnes de morphine vraie qui peuvent lui rester pour la remplacer par des ersatz de fumée,

j’aime mieux le peuple qui mange à même la terre le délire d’où il est né,

je parle des Tarahumaras

mangeant le Peyotl à même le sol

pendant qu’il naît,

et qui tue le soleil pour installer le royaume de la nuit noire,

et qui crève la croix afin que les espaces de l’espace ne puissent plus jamais se rencontrer ni se croiser.

C’est ainsi que vous allez entendre la danse du TUTUGURI

TUTUGURI

LE RITE DU SOLEIL NOIR

 

Et en bas, comme au bas de la pente amère,

cruellement désespérée du cœur,

s’ouvre le cercle des six croix,

très en bas,

comme encastré dans la terre mère,

désencastré de l’étreinte immonde de la mère

qui bave.

 

La terre de charbon noir

est le seul emplacement humide

dans cette fente de rocher.

 

Le Rite est que le nouveau soleil passe par sept points avant d’éclater à l’orifice de la terre.

 

Et il y a six hommes,

un pour chaque soleil,

et un septième homme

qui est le soleil tout

cru

habillé de noir et de chair rouge.

 

Or, ce septième homme

est un cheval,

un cheval avec un homme qui le mène.

 

Mais c’est le cheval

qui est le soleil

et non l’homme.

 

Sur le déchirement d’un tambour et d’une trompette longue,

étrange,

les six hommes

qui étaient couchés,

roulés à ras de terre,

jaillissent successivement comme des tournesols,

non pas soleils

mais sols tournants,

des lotus d’eau,

et à chaque jaillissement

correspond le gong de plus en plus sombre

et rentré

du tambour

jusqu’à ce que tout à coup on voie arriver au grand galop, avec une vitesse de vertige,

le dernier soleil,

le premier homme,

le cheval noir avec un

homme nu,

absolument nu

et vierge

sur lui.

 

Ayant bondi, ils avancent suivant des méandres circulaires

et le cheval de viande saignante s’affole

et caracole sans arrêt

au faîte de son rocher

jusqu’à ce que les six hommes

aient achevé de cerner

complètement

les six croix.

 

Or, le ton majeur du Rite est justement

L’ABOLITION DE LA CROIX.

 

Ayant achevé de tourner

ils déplantent

les croix de terre

et l’homme nu

sur le cheval

arbore

un immense fer à cheval

qu’il a trempé dans une coupure de son sang.

LA RECHERCHE DE LA FÉCALITÉ

 

Là où ça sent la merde

ça sent l’être.

L’homme aurait très bien pu ne pas chier,

ne pas ouvrir la poche anale,

mais il a choisi de chier

comme il aurait choisi de vivre

au lieu de consentir à vivre mort.

 

C’est que pour ne pas faire caca,

il lui aurait fallu consentir

à ne pas être,

mais il n’a pas pu se résoudre à perdre

l’être,

c’est-à-dire à mourir vivant.

 

Il y a dans l’être

quelque chose de particulièrement tentant pour l’homme

et ce quelque chose est justement

LE CACA.

(Ici rugissements.)

 

Pour exister il suffit de se laisser aller à être,

mais pour vivre,

il faut être quelqu’un,

pour être quelqu’un,

il faut avoir un os,

ne pas avoir peur de montrer l’os,

et de perdre la viande en passant.

 

L’homme a toujours mieux aimé la viande

que la terre des os.

C’est qu’il n’y avait que de la terre et du bois d’os,

et il lui a fallu gagner sa viande,

il n’y avait que du fer et du feu

et pas de merde,

et l’homme a eu peur de perdre la merde

ou plutôt il a désiré la merde

et, pour cela, sacrifié le sang.

 

Pour avoir de la merde,

c’est-à-dire de la viande,

là où il n’y avait que du sang

et de la ferraille d’ossements

et où il n’y avait pas à gagner d’être

mais où il n’y avait qu’à perdre la vie.

 

o reche modo

to edire

di za

tau dari

do padera coco

 

Là, l’homme s’est retiré et il a fui.

 

Alors les bêtes l’ont mangé.

Ce ne fut pas un viol,

il s’est prêté à l’obscène repas.

 

Il y a trouvé du goût,

il a appris lui-même

à faire la bête

et à manger le rat

délicatement.

 

Et d’où vient cette abjection de saleté ?

 

De ce que le monde n’est pas encore constitué,

ou de ce que l’homme n’a qu’une petite idée du monde

et qu’il veut éternellement la garder ?

Cela vient de ce que l’homme,

un beau jour,

a arrêté

l’idée du monde.

 

Deux routes s’offraient à lui :

celle de l’infini dehors,

celle de l’infime dedans.

 

Et il a choisi l’infime dedans.

Là où il n’y a qu’à presser

le rat,

la langue,

l’anus

ou le gland.

Et dieu, dieu lui-même a pressé le mouvement.

 

Dieu est-il un être ?

S’il en est un c’est de la merde.

S’il n’en est pas un

il n’est pas.

Or il n’est pas,

mais comme le vide qui avance avec toutes ses formes

dont la représentation la plus parfaite

est la marche d’un groupe incalculable de morpions.

 

« Vous êtes fou, monsieur Artaud, et la messe ? »

 

Je renie le baptême et la messe.

Il n’y a pas d’acte humain

qui, sur le plan érotique interne,

soit plus pernicieux que la descente

du soi-disant Jésus-christ

sur les autels.

 

On ne me croira pas

et je vois d’ici les haussements d’épaules du public

mais le nommé christ n’est autre que celui

qui en face du morpion dieu

a consenti à vivre sans corps,

alors qu’une armée d’hommes

descendue d’une croix,

où dieu croyait l’avoir depuis longtemps clouée,

s’est révoltée,

et, bardée de fer,

de sang,

de feu, et d’ossements,

avance, invectivant l’Invisible

afin d’y finir le JUGEMENT DE DIEU.

LA QUESTION SE POSE DE…

 

Ce qui est grave

est que nous savons

qu’après l’ordre

de ce monde

il y en a un autre.

 

Quel est-il ?

 

Nous ne le savons pas.

 

Le nombre et l’ordre des suppositions possibles dans ce domaine

est justement

l’infini !

 

Et qu’est-ce que l’infini ?

 

Au juste nous ne le savons pas !

 

C’est un mot

dont nous nous servons

pour indiquer

l’ouverture

de notre conscience

vers la possibilité

démesurée,

inlassable et démesurée.

 

Et qu’est-ce au juste que la conscience ?

 

Au juste nous ne le savons pas.

 

C’est le néant.

 

Un néant

dont nous nous servons

pour indiquer

quand nous ne savons pas quelque chose

de quel côté

nous ne le savons

et nous disons

alors

conscience,

du côté de la conscience,

mais il y a cent mille autres côtés.

 

Et alors ?

 

Il semble que la conscience

soit en nous

liée

au désir sexuel

et à la faim ;

 

mais elle pourrait

très bien

ne pas leur être

liée.

 

On dit,

on peut dire,

il y en a qui disent

que la conscience

est un appétit,

l’appétit de vivre ;

 

et immédiatement

à côté de l’appétit de vivre,

c’est l’appétit de la nourriture

qui vient immédiatement à l’esprit ;

 

comme s’il n’y avait pas des gens qui mangent

sans aucune espèce d’appétit ;

et qui ont faim.

 

Car cela aussi

existe

d’avoir faim

sans appétit ;

 

et alors ?

 

Alors

 

l’espace de la possibilité

me fut un jour donné

comme un grand pet

que je ferai ;

mais ni l’espace,

ni la possibilité,

je ne savais au juste ce que c’était,

 

et je n’éprouvais pas le besoin d’y penser,

 

c’étaient des mots

inventés pour définir des choses

qui existaient

ou n’existaient pas

en face de

l’urgence pressante

d’un besoin :

celui de supprimer l’idée,

l’idée et son mythe,

et de faire régner à la place

la manifestation tonnante

de cette explosive nécessité :

dilater le corps de ma nuit interne,

 

du néant interne

de mon moi

 

qui est nuit,

néant,

irréflexion,

 

mais qui est explosive affirmation

qu’il y a

quelque chose

à quoi faire place :

 

mon corps.

Et vraiment

le réduire à ce gaz puant,

mon corps ?

Dire que j’ai un corps

parce que j’ai un gaz puant

qui se forme

au dedans de moi ?

 

Je ne sais pas

mais

je sais que

l’espace,

le temps,

la dimension,

le devenir,

le futur,

l’avenir,

l’être,

le non-être,

le moi,

le pas moi,

ne sont rien pour moi ;

 

mais il y a une chose

qui est quelque chose,

une seule chose

qui soit quelque chose,

et que je sens

à ce que ça veut

SORTIR :

la présence

de ma douleur

de corps,

 

la présence

menaçante,

jamais lassante

de mon

corps ;

 

si fort qu’on me presse de questions

et que je nie toutes les questions,

il y a un point

où je me vois contraint

de dire non,

 

NON

 

alors

à la négation ;

 

et ce point

c’est quand on me presse,

 

quand on me pressure

et qu’on me trait

jusqu’au départ

en moi

de la nourriture,

de ma nourriture

et de son lait,

 

et qu’est-ce qui reste ?

 

Que je suis suffoqué ;

 

et je ne sais pas si c’est une action

mais en me pressant ainsi de questions

jusqu’à l’absence

et au néant

de la question

on m’a pressé

jusqu’à la suffocation

en moi

de l’idée de corps

et d’être un corps,

 

et c’est alors que j’ai senti l’obscène

 

et que j’ai pété

de déraison

et d’excès

et de la révolte

de ma suffocation.

 

C’est qu’on me pressait

jusqu’à mon corps

et jusqu’au corps

 

et c’est alors

que j’ai tout fait éclater

parce qu’à mon corps

on ne touche jamais.

CONCLUSION

 

— Et à quoi vous a servi, monsieur Artaud, cette Radio-Diffusion ?

 

— En principe à dénoncer un certain nombre de saletés sociales officiellement consacrées et reconnues :

1o cette émission du sperme infantile donné bénévolement par des enfants en vue d’une fécondation artificielle de fœtus encore à naître et qui verront le jour dans un siècle ou plus.

 

2o À dénoncer, chez ce même peuple américain qui occupe toute la surface de l’ancien continent indien, une résurrection de l’impérialisme guerrier de l’antique Amérique qui fit que le peuple indien d’avant Colomb fut abjecté par toute la précédente humanité.

 

3o — Vous énoncez là, monsieur Artaud, des choses bien bizarres.

 

4o — Oui, je dis une chose bizarre,

c’est que les Indiens d’avant Colomb étaient, contrairement à tout ce qu’on a pu croire, un peuple étrangement civilisé

et qu’ils avaient justement connu une forme de civilisation basée sur le principe exclusif de la cruauté.

 

5o — Et savez-vous ce que c’est au juste que la cruauté ?

 

6o — Comme ça, non, je ne le sais pas.

 

7o — La cruauté, c’est d’extirper par le sang et jusqu’au sang dieu, le hasard bestial de l’animalité inconsciente humaine, partout où on peut le rencontrer.

 

8o — L’homme, quand on ne le tient pas, est un animal érotique,

il a en lui un tremblement inspiré,

une espèce de pulsation

productrice de bêtes sans nombre qui sont la forme que les anciens peuples terrestres attribuaient universellement à dieu.

Cela faisait ce qu’on appelle un esprit.

Or, cet esprit venu des Indiens d’Amérique ressort un peu partout aujourd’hui sous des allures scientifiques qui ne font qu’en accuser l’emprise infectieuse morbide, l’état accusé de vice, mais d’un vice qui pullule de maladies,

parce que, riez tant que vous voudrez,

mais ce qu’on a appelé les microbes

c’est dieu,

et savez-vous avec quoi les Américains et les Russes font leurs atomes ?

Ils les font avec les microbes de dieu.

 

— Vous délirez, monsieur Artaud.

Vous êtes fou.

 

— Je ne délire pas.

Je ne suis pas fou.

Je vous dis qu’on a réinventé les microbes afin d’imposer une nouvelle idée de dieu.

 

On a trouvé un nouveau moyen de faire ressortir dieu et de le prendre sur le fait de sa nocivité microbienne.

C’est de le clouer au cœur,

là où les hommes l’aiment le mieux,

sous la forme de la sexualité maladive,

dans cette sinistre apparence de cruauté morbide qu’il revêt aux heures où il lui plaît de tétaniser et d’affoler comme présentement l’humanité.

 

Il utilise l’esprit de pureté d’une conscience demeurée candide comme la mienne pour l’asphyxier de toutes les fausses apparences qu’il répand universellement dans les espaces et c’est ainsi qu’Artaud le Mômo peut prendre figure d’halluciné.

 

— Que voulez-vous dire, monsieur Artaud ?

 

— Je veux dire que j’ai trouvé le moyen d’en finir une fois pour toutes avec ce singe

et que si personne ne croit plus en dieu tout le monde croit de plus en plus dans l’homme.

Or c’est l’homme qu’il faut maintenant se décider à émasculer.

 

— Comment cela ?

Comment cela ?

De quelque côté qu’on vous prenne vous êtes fou, mais fou à lier.

 

— En le faisant passer une fois de plus mais la dernière sur la table d’autopsie pour lui refaire son anatomie.

Je dis, pour lui refaire son anatomie.

L’homme est malade parce qu’il est mal construit.

Il faut se décider à le mettre à nu pour lui gratter cet animalcule qui le démange mortellement,

 

dieu,

et avec dieu

ses organes.

 

Car liez-moi si vous le voulez,

mais il n’y a rien de plus inutile qu’un organe.

 

Lorsque vous lui aurez fait un corps sans organes,

alors vous l’aurez délivré de tous ses automatismes et rendu à sa véritable liberté.

 

Alors vous lui réapprendrez à danser à l’envers

comme dans le délire des bals musette

et cet envers sera son véritable endroit.

 

 

 


Ce livre numérique

a été édité par la

bibliothèque numérique romande

 

https://ebooks-bnr.com/

en février 2019.

 

– Élaboration :

Ont participé à l’élaboration de ce livre numérique : Isabelle, Françoise.

– Sources :

Ce livre numérique est réalisé principalement d’après : Artaud, Antonin, Œuvres complètes XIII, Paris, Gallimard (NRF), 1974. D’autres éditions ont été consultées en vue de l’établissement du présent texte. L’illustration de première page reprend un détail du Polyptique du Jugement Dernier des Hospices de Beaune, huile sur panneau, peinte par Rogier van der Weyden vers 1446-1452 (Hospices de Beaune, Wikimédia).

– Dispositions :

Ce livre numérique – basé sur un texte libre de droit – est à votre disposition. Vous pouvez l’utiliser librement, sans le modifier, mais vous ne pouvez en utiliser la partie d’édition spécifique (notes de la BNR, présentation éditeur, photos et maquettes, etc.) à des fins commerciales et professionnelles sans l’autorisation de la Bibliothèque numérique romande. Merci d’en indiquer la source en cas de reproduction. Tout lien vers notre site est bienvenu…

– Qualité :

Nous sommes des bénévoles, passionnés de littérature. Nous faisons de notre mieux mais cette édition peut toutefois être entachée d’erreurs et l’intégrité parfaite du texte par rapport à l’original n’est pas garantie. Nos moyens sont limités et votre aide nous est indispensable ! Aidez-nous à réaliser ces livres et à les faire connaître…

– Autres sites de livres numériques :

Plusieurs sites partagent un catalogue commun qui répertorie un ensemble d’ebooks et en donne le lien d’accès. Vous pouvez consulter ce catalogue à l’adresse : www.noslivres.net.