Tissot Victor & Améro Constant – Les Mystères de Berlin

Tissot Victor & Améro Constant - Les Mystères de Berlin - Bibliothèque numérique romande - A. Robida illustration de l'édition de référence Tissot Victor & Améro Constant – Les Mystères de Berlin (Les Aventures de Gaspard van der Gomm – vol. 2) : «L’hiver était venu. La neige tombait. Dans la nuit, les flocons s’entassaient silencieusement…» Nous retrouvons dans la ville de Berlin notre héros, le jeune flamant Gaspard venu chercher fortune et amour en Allemagne. Là, son souci d’aider ses nouvelles relations, lui fait notamment explorer les bas quartiers où résident des malfrats mais aussi des populations laborieuses réduites à la misère par la spéculation immobilière.

Le contexte économique est en effet bien développé avec les outrances financières espérées par les milliards d’indemnité de guerre que doit verser la France vaincue. Les histoires d’amour se poursuivent avec des espérances plus ou moins déçues, des trahisons, des duels, des suicides, …
Ce roman dense, à multiples tiroirs, nous fait découvrir une époque, une ville et des personnages typiques.

Victor Tissot (1844-1917) est un fribourgeois, fils de Joseph Tissot, de Cottens, notaire et juge au Tribunal de la Sarine. Il étudie au collège Saint-Michel, puis à Einsiedeln et Sion, et enfin, dans les facultés de droit de Fribourg-en-Brisgau, Tübingen, Leipzig, Vienne et Paris. Là, il collabore à la rédaction du dictionnaire Larousse, à la rédaction de l’encyclopédie universel des contemporains ainsi qu’au Courrier français. Après une année de vie parisienne, il est nommé en 1867, professeur à l’Institut Thudichum, près de Genève. Dans le même temps, il entre à la Gazette de Lausanne où il lance un supplément littéraire hebdomadaire puis en devient rédacteur en chef, durant la guerre des années 1870 où il prend le parti des français vaincus. Revenu à Paris à Paris en 1874, il dirige notamment l’Almanach Hachette puis inaugure le nouveau supplément littéraire du Figaro, avant de devenir le rédacteur en chef de ce journal. Il écrit également des récits sur la Suisse et l’Allemagne, qui connaissent un succès considérable. Il doit sa célébrité à son roman Voyage au pays des milliards (la Prusse) publié par la BNR, qui fut vendu en quelques semaines à 50 000 exemplaires. Grand voyageur, il revient régulièrement en Suisse et finit par s’installer dans la maison de Chalamala, bouffon du comte Michel, à Gruyères. De 1911 à 1914, il édite l’Almanach de Chalamala, virulent opuscule contre l’autoritarisme du gouvernement cantonal en place. À l’approche de son décès, il décide de léguer sa fortune, ses considérables collections et sa bibliothèque à la ville de Bulle, dans l’optique de la création d’un musée qui deviendra le Musée gruérien et la Bibliothèque publique de Bulle.(d’après Wikipédia.)

Constant Pierre Léon Maire alias Constant Maire-Améro, connu sous le nom de plume de Constant Améro, (1832, Toulon – 1908, Paris), journaliste et écrivain, auteur de romans populaires à tendance exotique, entame sa carrière avec des récits de voyage, mais ce sont ses œuvres pour la jeunesse qui feront sa notoriété. Fondateur de la Revue franco-slave et secrétaire de la Revue français, il reçut de l’Académie française le prix Maillé-Latour-Landry en 1886 pour Le tour de France d’un petit Parisien, le prix Lambert en 1898 pour Les Derniers Australiens, le prix Monbinne en 1899 et le prix Xavier Marmier en 1906. Son épouse, Anne Pierrette Maronnat, fut elle-même une femme de lettres prolifique sous le pseudonyme de Daniel Arnauld. (d’après Wikipédia.)

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