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Vuille Nancy-Marie – Florence Monneroy

Vuille Nancy-Marie - Florence Monneroy Le Destin - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie Savary Reflets dqns un ,iroirVuille Nancy-Marie – Florence Monneroy , Le hasard : Ces deux nouvelles Florence Monneroy et Le Hasard font partie d’un recueil publié et préfacé par Édouard Rod peu après le décès de Nancy-Marie Vuille à 39 ans. La préface est un vibrant hommage à la personnalité et au talent de cette femme écrivain : « Jamais écrivain, jamais femme ne fut d’une sincérité plus complète, plus absolue, plus rigoureuse. Son extrême réserve en rehaussait encore le prix. » Dans Florence Monneroy, Florence et sa sœur Simone sont orphelines de père. Leur mère se remarie lorsqu’elles ont une quinzaine d’années. Autant Simone est spontanée et charmeuse, autant Florence est réservée et secrète. Lorsqu’elles atteignent leur vingtième anniversaire, leur beau-père se met en recherche de futurs époux, mais les choses prendront une tournure tragique. L’originalité de ce récit délicat et sensible réside dans la forme : on sait dès les premières lignes que l’héroïne est décédée, et c’est son beau-père qui raconte l’histoire sous forme d’un « flash-back ». Dans le Hasard, Geneviève Gay, après un mariage malheureux avec un homme cynique et brutal, décide de prendre son destin en main et de conquérir son droit au bonheur. Malgré son courage, un coup de pouce du destin – le hasard ? – sera prépondérant.

Née à Neuchâtel en 1867 dans une famille bourgeoise, Nancy-Marie Vuille grandit à Genève et suit les cours d’Edouard Rod à l’université dès 1886. Elle noue des liens privilégiés avec lui, et il la conseillera et la soutiendra dans ses activités littéraires tout au long de sa vie. En 1893, elle s’installe avec son père et sa sœur à Paris et, en plus de nombreuses traductions, elle publie trois romans Au gré des choses (1895), Résistance (1898) et Le stérile sacrifice (1901), signant du pseudonyme d’André Gladès, du nom de jeune fille de sa mère. Elle ne reviendra à Genève que pour accompagner sa mère dans sa longue agonie, ce qui la marquera profondément. Elle succombera elle-même à la maladie en 1906.

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