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Sand George – Le Compagnon du Tour de France

Sand George - Le Compagnon du Tour de France - ELGSand George – Le Compagnon du Tour de France :  Le père Huguenin et son fils Pierre, jeune compagnon démocrate et instruit, sont chargés de restaurer les boiseries de la chapelle du manoir de Villepreux. Mais le père Huguenin et un apprenti se blessent. Pierre, parti pour Blois recruter deux ouvriers, se trouve mêlé aux luttes sanglantes du compagnonnage et aux complots de la Charbonnerie, en quête de nouveaux membres. Il rejoint enfin à Villepreux son ami nantais le Corinthien. Celui-ci, dévoilant des talents d’artiste-sculpteur, oublie la vertueuse Savinienne, mère des compagnons, avec la sensuelle marquise des Frenays…
Inspiré par le Livre du compagnonnage d’Agricol Perdiguier (1839), ce roman écrit en 1840 devait être le premier d’une série qui ne verra pas le jour. Car le Compagnon du tour de France, avec ses théories égalitaires, suscita un véritable tollé (campagne polémique de décembre 1840 à janvier 1841 – article de Marie d’Agoult dans la Presse, 9 janvier 1841).

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Sand George – Spiridion

Sand George - Spiridion - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells arcades d'un cloître albigeoisSand George – Spiridion : L’hiver 1838 à Majorque : Frédéric Chopin, malade, George Sand et ses enfants n’ont trouvé finalement d’autre asile que la chartreuse de Valdemosa  (voir Un hiver à Majorque, BNR). George Sand écrit… Mise en condition par les « gémissements de la bise dans les cloîtres en ruines » et par ce « site sublime » mais austère, son nouveau roman sera Spiridion : Angel entre à 16 ans dans un couvent italien à la fin du XVIIIe siècle. Persécuté par ses condisciples, il reçoit l’appui du Père Alexis qui lui révèle peu à peu le secret qui entoure la personnalité étrange du fondateur, Samuel Hébronius, un juif, qui devient protestant sous le nom de Pierre Hébronius, puis catholique, sous le nom de Spiridion. Son héritage spirituel est résumé dans un manuscrit qu’il a emporté dans sa tombe. Mais des apparitions étranges ne cessent de se produire dans le monastère…

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Sand George – La Mare au Diable

Sand George - La Mare au Diable - Ebooks Libres et GratuitsSand George – La Mare au Diable : Germain, veuf inconsolable, père de trois enfants, suit sans enthousiasme le conseil de son beau-père, le père Maurice, qui l’incite à chercher une nouvelle épouse. Il rendra donc visite à la riche veuve Guérin, qui habite Fourche, à douze kilomètres. On lui confie en même temps la petite Marie, jeune voisine pauvre, qu’il escortera aux Ormeaux, près de Fourche, où elle est engagée comme bergère. Les deux voyageurs emmènent un compagnon imprévu : Petit-Pierre, fils aîné du laboureur. Ayant pris un raccourci, ils s’égarent dans l’obscurité et le brouillard. Les voilà forcés de passer la nuit à la belle étoile : Germain, émerveillé des qualités de sa jolie compagne, tombe amoureux de la jeune fille, peu encline, lui confie-t-elle, à épouser un homme de son âge…

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Sand George – La petite Fadette

Sand George - La petite Fadette - Ebooks Libres et GratuitsSand George – La petite Fadette : À la Cosse naissent des jumeaux, Landry et Sylvinet, fils du père Barbeau, paysan aisé. Négligeant les conseils de la sage-femme, soucieuse d’éviter des liens trop forts entre les deux enfants, les parents les laissent devenir inséparables au fil des ans. Cependant, le père Barbeau se voit obligé d’employer l’un d’eux dans une ferme voisine : Landry, plus fort, part chez le père Caillaud. Il s’habitue à sa nouvelle vie, tandis que Sylvinet, malheureux, devient jaloux des amis de son frère, au point qu’un jour sa mère le croit parti se noyer. Landry, lancé à sa recherche, s’adresse à la mère Fadet, mi-guérisseuse mi-sorcière. Renvoyé brutalement, il accepte le marché de sa petite-fille, Fadette : elle lui indiquera où trouver Sylvinet à condition qu’il lui accorde ce qu’elle lui demandera. Landry ramène donc son frère, qui se montre plus raisonnable. Un soir Landry lui-même échappe à la noyade grâce à Fadette, qui lui reproche son ingratitude : il devra lui faire danser sept bourrées le lendemain. À contrecœur il s’exécute, malgré le dépit de Madelon, la nièce du père Caillaud…

George Sand (pseudonyme d’Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant, 1804-1876) fut écrivaine prolifique (plus de 70 romans et 50 œuvres diverses). Elle prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d’une société conservatrice. Elle fait scandale par sa vie amoureuse agitée, sa tenue vestimentaire masculine et son pseudonyme masculin. Malgré de nombreux détracteurs (dont Charles Baudelaire) elle contribue activement à la vie intellectuelle de son époque et s’illustre par un engagement politique à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, l’Éclaireur. La campagne du Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes en exposant les sentiments de ses contemporaines, chose exceptionnelle à l’époque et qui divisa aussi bien l’opinion publique que l’élite littéraire. Puis George Sand ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres (Le Compagnon du Tour de France) et en imaginant une société sans classes et sans conflit (Mauprat, 1837 – Le Meunier d’Angibault, 1845). Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853). (source de cette biographie : Wikipédia)

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Sand George – Un Hiver à Majorque

Sand George - Un Hiver à Majorque - Bibliothèque numérique romande - K. Korlevic ValldemossaSand George – Un Hiver à Majorque : La santé de Frédéric Chopin n’est vraiment pas bonne en cette fin d’année 1838… Et si l’on allait passer l’hiver au soleil ? George Sand s’embarque avec famille enfants et Frédéric pour Majorque. On vient de lui parler du climat clément de l’île. Il sera favorable à Chopin et la solitude convient à George Sand pour écrire. Majorque est effectivement superbe et le couple admire la végétation les paysages et les monuments.

Mais les habitants ne sont pas berrichons… Dans cette colonie espagnole, l’économie périclite au grand découragement des Majorquins. Le gouvernement vient justement d’autoriser l’exportation et le commerce du cochon. L’élevage de cet animal est l’objet de toutes les énergies de l’île, ce que le couple remarque dès la traversée où les passagers porcins reçoivent plus d’attention qu’eux… Et Chopin est malade ! Serait-il tuberculeux ? Est-il contagieux ? Le petit groupe de George Sand va éprouver toutes les difficultés à trouver un logement… Elle marque quelques rancœurs devant cet accueil réservé : « Malheur à qui n’est pas content de tout en Espagne ! La plus légère grimace que vous feriez en trouvant de la vermine dans les lits et des scorpions dans la soupe vous attirerait le mépris le plus profond et soulèverait l’indignation universelle contre vous. Nous nous gardâmes donc bien de nous plaindre, et peu à peu nous comprîmes à quoi tenaient ce manque de ressources et ce manque apparent d’hospitalité. Outre le peu d’activité et d’énergie des Majorquins, la guerre civile, qui bouleversait l’Espagne depuis si longtemps, avait intercepté, à cette époque, tout mouvement entre la population de l’île et celle du continent. […] Il y a toujours quelque raison pour que le Majorquin ne se presse pas. La vie est si longue ! Il faut être Français, c’est-à-dire extravagant et forcené, pour vouloir qu’une chose soit faite tout de suite. Et si vous avez attendu déjà six mois, pourquoi n’attendriez-vous pas six mois de plus ? Et si vous n’êtes pas content du pays, pourquoi y restez-vous ? Avait-on besoin de vous ici ? On s’en passait fort bien. »

George Sand écrit pourtant un remarquable guide de voyage. Elle décrit Palma, qu’elle rendit célèbre, les orangers et les amandiers de l’île. Elle s’attarde sur les méthodes de culture, sur l’histoire, la sociologie et le climat de l’île, sur ses monuments, en particulier la Chartreuse de Valldemossa où séjournera le petit groupe. Il n’est pas interdit d’imaginer arches et salles résonnant encore de la musique de Chopin… À Majorque, George Sand, elle, écrira Spiridon…

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