Rosny aîné J.-H. – Ambor le Loup Vainqueur de César

Rosny aîné J.-H. - Ambor le Loup Vainqueur de César - Bibliothèque numérique romande - photo pixnio.comRosny aîné J.-H. – Ambor le Loup Vainqueur de César : Ambor est le chef des Loups noirs, sept clans disséminés dans la forêt de sang où jamais ne pénètrent les légions romains. Ami de Vercingétorix, il pense néanmoins que les guerriers gaulois, valeureux mais indisciplinés, ont peu de chance dans un combat de grande ampleur face à des légions romaines aguerries. Il promeut une guerre d’escarmouches qui réussit et lui permet de porter aide des tribus menacées. Ses voyages l’amènent aussi à des découvertes étonnantes où J.-H. Rosny aîné nous fait retrouver les mystères du passé au fond de la forêt inviolée ou dans les profondeurs de la terre. (suite…)

Rosny J.-H. et Rosny aîné J.-H. – Nouvelles préhistoriques

Rosny J.-H. et Rosny aîné J.-H. - Nouvelles préhistoriques - Bibliothèque numérique romande - Lions peints dans la grotte Chauvet photo HTORosny J.-H. et Rosny aîné J.-H. – Nouvelles préhistoriques : Quatre nouvelles des temps de la Guerre du Feu et des tribus lacustres, où les frères Boex nous décrivent des combats féroces, des troupeaux ou des meutes, une nature neuve et indomptée, des lacs, des îles et des cavernes rougies par la lueur des feux comme eux seuls savent évoquer les ères préhistoriques. Dans les deux premières nouvelles, vous retrouverez Naoh, Gaw et Nam dans des aventures qui deviendront des épisodes de La Guerre des Feu. Dans les tribus lacustres des deux dernières nouvelles, le bronze a remplacé la pierre, les cultes et les guerres se sont développés mais aussi les prémisses de la tendresse et de l’amour. (suite…)

Rosny aîné J.-H. – La Mort de la Terre Contes

Rosny aîné J.-H. - La Mort de la Terre Contes - Bibliothèque numérique romande - Frodosleveland Vue du désert d'AtacamaRosny aîné J.-H. – La Mort de la Terre Contes : Dans un lointain futur, l’ère « radio-active » a détruit la terre. Après avoir proliférés, les humains ne survivent que dans de rares oasis au milieu d’un immense désert inhabitable : « La planète laissa prospérer l’homme : son règne fut le plus féroce, le plus puissant (…) Il fut le destructeur prodigieux de la vie. Les forêts moururent et leurs hôtes sans nombre, toute bête fut exterminée ou avilie. Et il y eut un temps où les énergies subtiles et les minéraux obscurs semblèrent eux-mêmes esclaves ; le vainqueur capta la force mystérieuse qui a assemblé les atomes » Mais Targ aime Érê. Sa vigueur tranche avec l’apathie des humains survivants qui s’abandonnent à l’inéluctable fatalité de leur extinction.

« Un signal d’alarme centenaire dont les idées sont pourtant plus que jamais d’actualité… “L’ombre de la déchéance avait de loin précédé les catastrophes. (…) maints savants prédisent (…) mais quel effet pouvaient avoir ces prédictions sur des peuples qui voyaient des glaciers couvrir leurs montagnes, des rivières sans nombres arroser leurs sites, d’immenses mers battre leurs continents ?” » (Madspirit, 05.08.2016, Babelio)

Suivi d’une trentaine de contes – contes fantastiques ou contes de la vie ordinaire – dans lesquelles Rosny aîné nous narre des atrocités comme des sacrifices, de la reconnaissance comme de l’ambition, du machiavélisme comme de l’innocence dont les héros restent profondément humains.

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Rosny aîné J.-H. – Les Navigateurs de l’Infini

Rosny aîné J.-H. - Les Navigateurs de l'Infini - Bibliothèque numérique romande - NASA photo montrant l'atmosphère de MarsRosny aîné J.-H. – Les Navigateurs de l’Infini (suivi de Les Astronautes) : Le Stellarium ! Un vaisseau spatial et une découverte qui permet à trois hommes, de partir à la découverte de Mars. Un long voyage. À l’arrivée, une planète qu’ils vont explorer et dont ils découvrent les habitants, des êtres de différentes natures. Les Tripèdes, un race pacifique, ressemble le plus aux hommes. Les Zoomorphes, aux formes d’animaux préhistoriques de toutes tailles sont, eux composés d’une matière minérale. Ils envahissent peu à peu les territoires des Tripèdes. Et enfin, les Éthéraux, êtres aériens composés de rayonnements. Sera-t-il possible de communiquer avec eux ?

C’est avec les Tripèdes que les Terriens trouveront le plus de contact, grâce à leur moyen de communication par signaux de style Morse et leur intelligence immense : « Leurs visages même, malgré leurs six yeux et l’absence de nez, leurs visages dont la peau était nue, suggéraient je ne sais quoi d’homologue à notre espèce… » Les trois Terriens feront leur possible, grâce à leurs connaissances scientifiques, pour aider les Tripèdes à arrêter la progression destructrice des Zoomorphes, qui peu à peu anéantit une civilisation résignée et peu encline à l’initiative.

Le narrateur tombe amoureux d’une des créatures féminines, Grâce, la fille du Chef implicite. Après un deuxième voyage (chapitre Les Astronautes), accompagnés cette fois de la sœur d’un des héros dont le narrateur est aussi amoureux, les  trois astronautes rentreront sur Terre avec le chef des Tripèdes et sa fille Grâce, qui concevra sur Terre, « un enfant », simple émanation de leurs moments de tendresse et du désir de la mère.

Composé comme le livre de bord de leurs expériences scientifiques et surtout humanistes sur Mars, ce roman datant de 1925 est digne d’un Jules Verne, un des chefs d’œuvre de Rosny aîné où pour la première fois, l’écrivain utilise le terme « astronautique » et imagine un rapprochement entre un mâle terrien et une femelle extraterrestre. Il place au centre de ses livres la communication à l’autre, le risque de disparition d’une race à cause de l’impossibilité de comprendre l’autre (cf. la Mort de la Terre, les Xipéhuz).

Souvent publié sans deuxième partie, « Les Astronautes », nous vous proposons ce livre dans sa version intégrale.

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Rosny aîné, J.-H. – Les Xipéhuz

Rosny aîné J.-H. - Les Xipéhuz - Bibliothèque numérique romande - maquette Laura Barr-WellsRosny aîné, J.-H. – Les Xipéhuz : La tribu nomade de Pjehou achevait de traverser la forêt farouche de Kzour et tous, très las, rêvaient à l’étape proche. « La clairière apparut. La source charmante y trouait sa route… » Mais ! « une fantasmagorie se montra aux nomades. C’était d’abord un grand cercle de cônes bleuâtres, translucides, la pointe en haut, chacun du volume à peu près de la moitié d’un homme. Quelques raies claires, quelques circonvolutions sombres, parsemaient leur surface, et tous avaient vers la base une étoile éblouissante comme le soleil à la moitié du jour… »

C’est ainsi que les humains eurent leur premier contact avec des entités incompréhensibles à leur perception, ni végétales, ni animales mais clairement vivantes. Premier contact qui finit mal… Et les entités quoiqu’elles vivent pacifiquement dans leurs enclaves (si on ne les y dérange pas) annexent peu à peu tout le territoire des nomades.

Un roman préhistorique mais aussi un fantasy, avec la mise en scène des premiers extraterrestres « modernes ». Une surprenante mélancolie teinte ce court roman prenant : « Et pourtant, quand elle revint, la superbe, l’aimée, la pensive, la nuit, il tomba une ombre sur ma béatitude, le chagrin que l’homme et le Xipéhuz ne pussent pas coexister, que la vie de l’un dût être la farouche condition l’anéantissement de l’autre.. ». [La présente édition de la BNR s’appuie sur l’édition Albert Savine de 1888 (1887)].

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