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Ramuz Charles Ferdinand – Jean-Luc persécuté

Ramuz Charles Ferdinand - Jean-Luc persécuté - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie SavaryRamuz Charles Ferdinand – Jean-Luc persécuté : Dans un village valaisan habité par des paysans et des artisans qui se connaissent tous, Jean-Luc Robille est marié à Christine, ils ont un fils, et la vie s’écoule paisiblement entre travaux des champs et réunions de village au café ou à l’église.

Jusqu’au moment où Jean-Luc découvre que sa femme revoit en cachette son ancien amoureux Augustin. Dès ce jour, Jean-Luc quitte le foyer et retourne chez sa mère ; il revient quelques mois plus tard vers sa femme, revivre quelques instants de bonheur en famille, après lui avoir pardonné son inconduite. Quelques semaines plus tard Christine récidive, il la chasse alors définitivement, s’occupe avec amour de leur fils, mais sa vie bascule un jour de Mardi Gras : Jean-Luc sombre dans l’alcoolisme et la folie, qui le mèneront à des souffrances et des atrocités terrifiantes.

Premier roman valaisan de Ramuz, après plusieurs séjours à Lens et à Chandolin, il frappe par sa violence psychologique et le peu de moments de répit dans ce destin terrible. C’est une tragédie à l’antique, Jean-Luc est « persécuté » comme le Christ l’a été avant de mourir sur la croix, mais, lui, mourra dans le feu de l’enfer…

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Ramuz Charles Ferdinand – Vie de Samuel Belet

Ramuz Charles Ferdinand - Vie de Samuel Belet - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Lavaux et LémanRamuz Charles Ferdinand – Vie de Samuel Belet : Samuel Belet est un jeune valet de ferme dans le canton de Vaud. À la suite d’un amour malheureux, il devient domestique de campagne et travaille pour différents patrons, d’abord en Suisse, puis en Savoie où il apprend, sur le tas, le métier de maçon et de charpentier. Il paraît indifférent à tout et reste confiné dans son chagrin d’amour. Quand son compagnon charpentier le convainc d’aller avec lui à Paris, il part tenter sa chance et vivra là-bas plusieurs années de petits boulots et de galère. Lorsqu’éclate la guerre entre la France et la Prusse, Samuel revient sur les bords du lac Léman et épouse Louise, une jeune femme veuve, mère d’un petit enfant de 6 ans. Ce sera une période de bonheur, avant une nouvelle épreuve, la plus terrible.

Œuvre poétique et délicate, écrite par Ramuz pendant son long séjour à Paris, Vie de Samuel Belet met en scène un homme du peuple, tourmenté, attaché à sa terre et à son lac. Confronté à de nombreuses épreuves durant sa jeunesse, Samuel Belet devra aller au bout de lui-même pour trouver finalement la paix intérieure et comprendre que l’amour véritable est celui qui ne réclame rien pour soi.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité. Il décédera en 1947 à Pully, près de Lausanne.

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Ramuz Charles Ferdinand – La Grande Peur dans la Montagne

Ramuz Charles Ferdinand - La Grande Peur dans la Montagne - Bibliothèque numérique romande - F. Chaurel Sex Rouge vu des Prèzes-d'en-basRamuz Charles Ferdinand – La Grande Peur dans la Montagne : Les pâturages du plateau qui surplombe Sasseneire sont-ils maudits ? Dans ce petit village des Alpes du Valais suisse, de la bonne herbe est ainsi laissée à l’abandon. Que s’est-il passé il y a vingt ans ? Les anciens en parlent avec effroi comme d’un grand malheur. Nul, après tout ce temps, ne sait plus ce qu’a vraiment été cette histoire de maladie de bêtes dont les détails sont perdus.

La jeunesse balaie les anciennes peurs et décide que ces pâturages doivent à nouveau être utiles aux bêtes du village. Une nouvelle expédition à l’alpage est décidée avec un petit groupe d’hommes : Le Maître, son neveu Barthélémy, seul « rescapé de la précédente expédition » et qui se croit à l’abri avec son petit papier magique, Romain , Julien, un jeune amoureux, et enfin Clou. La désapprobation des anciens n’y changera rien et leurs avertissements resteront lettre morte. La vie s’organise au chalet d’alpage planté au milieu d’un décor que C. F. Ramuz nous décrit avec talent. Avec lui, la montagne devient un personnage à part entière, elle s’anime avec sa grandeur et sa puissance qui domine les hommes. La montagne a ses secrets et ses mystères qui nous fait nous sentir bien petits et à la merci des éléments. Peu à peu la peur tisse sa toile dans le groupe. Y a-t-il vraiment une malédiction attachée à cette terre ? Les anciens avaient-ils raison ? La nature ne laissera aucun répit aux hommes présents là-haut, ni la maladie. Une lente descente aux enfers personnelle et collective. La nature est-elle plus forte que les hommes qui ne peuvent que l’écouter et rester humbles ?

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

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Ramuz Charles Ferdinand – Aimé Pache peintre vaudois

Ramuz Charles Ferdinand - Aimé Pache peintre vaudois - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Lac Léman vu de BelmontRamuz Charles Ferdinand – Aimé Pache peintre vaudois :

Aimé Pache est un enfant solitaire. Attiré par le dessin, on l’envoie prendre des leçons chez un professeur auquel il obéit sans plaisir. Son refuge : un espace au-dessus de l’ancien four banal, qu’il aménage comme un mini-atelier. L’école n’est pas son fort, mais il obtient néanmoins son baccalauréat. Sa mère voudrait qu’il devienne pasteur, comme c’est l’habitude dans les familles de campagne aisées. Mais sa vocation s’est inscrite au plus profond de lui : il veut devenir peintre. Son père tempête, les études payées à son fils n’ayant « servi à rien ». Docilement, il s’inscrit à l’université, mais la mort de son père le libère enfin : il part pour Paris. Une nouvelle étape de vie qui lui permettra de se révéler à lui-même et de pouvoir rentrer au pays réconcilié avec son passé et surtout en paix avec ses démons et ses remords.

Il eut le bonheur de naître planté profond en terre, et nourri de profond, comme un arbre avec ses racines. Il y en a qui sont seulement posés dans un pays. Lui, quand on lui demandait : “D’où es-tu ?” il pouvait répondre : “Je suis d’ici depuis toujours.”

Ramuz dédie ce récit de la vocation d’un artiste à son ami et peintre René Auberjonois. Il se souviendra lui-même de ses années d’apprentissage, écrivant dans son Journal “c’est Paris qui vous apprend, sous peine de mort, à être vous-même”.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité. Il décédera en 1947 à Pully, près de Lausanne.

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Ramuz Charles Ferdinand – Si le soleil ne revenait pas

Ramuz Charles Ferdinand - Si le soleil ne revenait pas - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells cirque de Creux de Champ le matinRamuz Charles Ferdinand – Si le soleil ne revenait pas : Dans un hameau du valais suisse, adossé à la montagne, le soleil n’est pas directement visible, caché par les crêtes, d’octobre à avril. Cet hiver-là, Anzevui, le vieux guérisseur, un peu sorcier, consulte un vieux livre et annonce que le soleil s’éteindra au printemps. Il faut dire que des signes sont là, de la guerre d’Espagne à une météo exceptionnelle. La menace de mort qui plane dans la petite communauté va bouleverser le comportement de ses membres. Certains cèdent à la panique, d’autres font des réserves et les jeunes gens se moquent du vieillard. Seule, Isabelle va se dresser contre la fatalité.

Une écriture volontairement rocailleuse et un impressionnant travail sur la syntaxe et le vocabulaire pour restituer le parler des gens d’alors. Cette édition numérique, réalisée à partir de la numérisation du Groupe des ebooks libres et gratuits, l’adapte et se conforme à la version révisée par l’auteur de 1941 (Mermod). Adapté au cinéma par Claude Goretta.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

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