Ramuz Charles Ferdinand – La Grande Peur dans la Montagne

Ramuz Charles Ferdinand - La Grande Peur dans la Montagne - Bibliothèque numérique romande - F. Chaurel Sex Rouge vu des Prèzes-d'en-basRamuz Charles Ferdinand – La Grande Peur dans la Montagne : Les pâturages du plateau qui surplombe Sasseneire sont-ils maudits ? Dans ce petit village des Alpes du Valais suisse, de la bonne herbe est ainsi laissée à l’abandon. Que s’est-il passé il y a vingt ans ? Les anciens en parlent avec effroi comme d’un grand malheur. Nul, après tout ce temps, ne sait plus ce qu’a vraiment été cette histoire de maladie de bêtes dont les détails sont perdus.

La jeunesse balaie les anciennes peurs et décide que ces pâturages doivent à nouveau être utiles aux bêtes du village. Une nouvelle expédition à l’alpage est décidée avec un petit groupe d’hommes : Le Maître, son neveu Barthélémy, seul « rescapé de la précédente expédition » et qui se croit à l’abri avec son petit papier magique, Romain , Julien, un jeune amoureux, et enfin Clou. La désapprobation des anciens n’y changera rien et leurs avertissements resteront lettre morte. La vie s’organise au chalet d’alpage planté au milieu d’un décor que C. F. Ramuz nous décrit avec talent. Avec lui, la montagne devient un personnage à part entière, elle s’anime avec sa grandeur et sa puissance qui domine les hommes. La montagne a ses secrets et ses mystères qui nous fait nous sentir bien petits et à la merci des éléments. Peu à peu la peur tisse sa toile dans le groupe. Y a-t-il vraiment une malédiction attachée à cette terre ? Les anciens avaient-ils raison ? La nature ne laissera aucun répit aux hommes présents là-haut, ni la maladie. Une lente descente aux enfers personnelle et collective. La nature est-elle plus forte que les hommes qui ne peuvent que l’écouter et rester humbles ?

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

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Ramuz Charles Ferdinand – Aimé Pache peintre vaudois

Ramuz Charles Ferdinand - Aimé Pache peintre vaudois - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Lac Léman vu de BelmontRamuz Charles Ferdinand – Aimé Pache peintre vaudois :

Aimé Pache est un enfant solitaire. Attiré par le dessin, on l’envoie prendre des leçons chez un professeur auquel il obéit sans plaisir. Son refuge : un espace au-dessus de l’ancien four banal, qu’il aménage comme un mini-atelier. L’école n’est pas son fort, mais il obtient néanmoins son baccalauréat. Sa mère voudrait qu’il devienne pasteur, comme c’est l’habitude dans les familles de campagne aisées. Mais sa vocation s’est inscrite au plus profond de lui : il veut devenir peintre. Son père tempête, les études payées à son fils n’ayant « servi à rien ». Docilement, il s’inscrit à l’université, mais la mort de son père le libère enfin : il part pour Paris. Une nouvelle étape de vie qui lui permettra de se révéler à lui-même et de pouvoir rentrer au pays réconcilié avec son passé et surtout en paix avec ses démons et ses remords.

Il eut le bonheur de naître planté profond en terre, et nourri de profond, comme un arbre avec ses racines. Il y en a qui sont seulement posés dans un pays. Lui, quand on lui demandait : “D’où es-tu ?” il pouvait répondre : “Je suis d’ici depuis toujours.”

Ramuz dédie ce récit de la vocation d’un artiste à son ami et peintre René Auberjonois. Il se souviendra lui-même de ses années d’apprentissage, écrivant dans son Journal “c’est Paris qui vous apprend, sous peine de mort, à être vous-même”.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité. Il décédera en 1947 à Pully, près de Lausanne.

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Ramuz Charles Ferdinand – Si le soleil ne revenait pas

Ramuz Charles Ferdinand - Si le soleil ne revenait pas - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells cirque de Creux de Champ le matinRamuz Charles Ferdinand – Si le soleil ne revenait pas : Dans un hameau du valais suisse, adossé à la montagne, le soleil n’est pas directement visible, caché par les crêtes, d’octobre à avril. Cet hiver-là, Anzevui, le vieux guérisseur, un peu sorcier, consulte un vieux livre et annonce que le soleil s’éteindra au printemps. Il faut dire que des signes sont là, de la guerre d’Espagne à une météo exceptionnelle. La menace de mort qui plane dans la petite communauté va bouleverser le comportement de ses membres. Certains cèdent à la panique, d’autres font des réserves et les jeunes gens se moquent du vieillard. Seule, Isabelle va se dresser contre la fatalité.

Une écriture volontairement rocailleuse et un impressionnant travail sur la syntaxe et le vocabulaire pour restituer le parler des gens d’alors. Cette édition numérique, réalisée à partir de la numérisation du Groupe des ebooks libres et gratuits, l’adapte et se conforme à la version révisée par l’auteur de 1941 (Mermod). Adapté au cinéma par Claude Goretta.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

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Ramuz Charles Ferdinand – La Guerre aux Papiers

Ramuz Charles Ferdinand - La Guerre aux Papiers - Bibliothèque numérique romande - Awesomoman Photo de feuRamuz Charles Ferdinand – La Guerre aux Papiers : « Ce fut une belle soirée : la Révolution dans le pays en avril 1802, quand on faisait la guerre aux papiers ».

Dans son dernier roman, paru en 1942, Charles Ferdinand Ramuz narre la révolte des Bourla-Papey (en patois franco-provençal vaudois : « Brûle-Papiers »), qui eut lieu en 1802 en terre vaudoise, dans le sillage de la Révolution française. Afin de lutter contre un retour aux anciens droits féodaux (prélèvement de la dîme notamment), des groupes de paysans de divers villages s’unissent pour procéder à la destruction de nombreuses archives seigneuriales et communales.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

Plusieurs de ses romans feront l’objet d’adaptations cinématographiques. (source de cette biographie Wikipedia).

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Ramuz Charles Ferdinand – Farinet ou la fausse monnaie

Ramuz Charles Ferdinand - Farinet ou la fausse monnaie - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie SavaryRamuz Charles Ferdinand – Farinet ou la fausse monnaie : Farinet est en prison à Sion pour délit de fausse monnaie en Italie. Il s’en échappe et retourne dans son village de Mièges près de Sierre où il reprend son activité clandestine. Il tient d’un vieux montagnard le secret de mines d’or d’où il tire le métal précieux sous forme de poudre. Anarchiste et charmeur, ce n’est pas un simple faux-monnayeur: il a des idées très élevées justifiant son activité: la liberté individuelle est plus importante que l’État et les lois. Il reproche au gouvernement la mauvaise qualité de ses pièces d’or, alors que les siennes sont d’un meilleur alliage. Plutôt que de vendre son or en poudre, il fabrique des pièces pour avoir «une chose pas seulement d’aujourd’hui, ni d’hier ou de demain, mais de toujours». Ses concitoyens, à qui il donne nombre de ses pièces, l’admirent, le protègent, l’aident à berner les gendarmes. Mais ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille, et la traque se terminera haut dans la montagne, au bord de l’abîme. Publié en 1932, ce roman est basé sur la vie du vrai Joseph-Samuel Farinet (1845-1880), contrebandier et faux-monnayeur, devenu une légende en Valais pour sa lutte contre l’étatisme et ses aberrations.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

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