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Gos Charles – Voyage de Saussure hors des Alpes

Gos Charles - Voyage de Saussure hors des Alpes - Bibliothèque numérique romande - Côte varoise Laura Barr-WellsGos Charles – Voyage de Saussure hors des Alpes : Nous connaissons l’ascension de de Saussure au Mont-Blanc et les récits de ce montagnard féru de géologie et d’observations scientifiques sur plusieurs sommets alpins. Mais, nous interroge Charles Gos, que savons-nous de ses pérégrinations « ailleurs », hors des Alpes ? Et de nous proposer un de ses voyages dans le Piémont puis, en longeant la côte méditerranéenne de Gênes à Marseille, et en remontant le Rhône, dans une version de ses « Voyages », élaguée d’une partie des observations scientifiques. (suite…)

Gos Charles – Voyageurs illustres en Suisse

Gos Charles - Voyageurs illustres en Suisse - Bibliothèque numérique romande - Sylvie S. Lac de Thoune et Alpes au printempsGos Charles – Voyageurs illustres en Suisse : Nombreux furent les écrivains, poètes, musiciens et philosophes à visiter la Suisse aux 18e et 19e siècles, à une époque où le tourisme n’existait pas encore et que seuls les plus fortunés pouvaient voyager. Charles Gos nous invite ici à une balade par le biais de quelques-uns de ses visiteurs, évoquant des anecdotes ou des épisodes oubliés. C’est l’occasion pour connaître certains aspects méconnus de leur vie. Si Goethe passe la Furka en plein hiver sans raquettes, c’est Balzac qui introduit le ski dans la littérature. (suite…)

Gos Charles – La Nuit des Drus

Gos Charles - La Nuit des Drus - Bibliothèque numérique romande - Photoglob Les Drus en 1900Gos Charles – La Nuit des Drus : Dans cette histoire relatant un bivouac dans les Drus où la mort roda, «La Nuit des Drus nous conte simplement l’aventure d’un Anglais boiteux et d’un compagnon plus expérimenté qui se lancent dans la traversée des Drus. Le bivouac est inévitable et donne matière à un huis clos exceptionnel. Passant d’un charivari de Pigalle à des compartiments de train où se croisent des amoureux et des permissionnaires en goguette, le bivouac des Drus devient un théâtre un peu fou. L’Anglais est fagoté dans sa corde tel un Bibendum, il fume du tabac aromatisé. L’autre évoque Byron, Shelley en buvant du cognac qu’il appelle du “riquiqui” tout en chantonnant la Madelon. Le tout dans une langue impeccable, imagée: “Les fenêtres encadraient l’élancement vertical, couleur pertuisane rouillée, du Petit Dru.“» (Jean-Michel Asselin, La critique des Livres, www.masse-fr.com/) (suite…)