Flaubert Gustave – Madame Bovary

Flaubert Gustave - Madame Bovary - ELGFlaubert Gustave – Madame Bovary : « Emma Rouault, fille d’un riche fermier, a été élevée dans un couvent. Elle rêve d’une vie mondaine comme les princesses des romans à l’eau de rose dans lesquels elle se réfugie pour rompre l’ennui. Elle devient l’épouse de Charles Bovary, qui, malgré de laborieuses études de médecine, n’est qu’un simple officier de santé. Emma est déçue de cette vie monotone. L’invitation au bal du marquis d’Andervilliers lui redonne la joie de vivre. Lorsque Emma attend un enfant, son mari décide de quitter la ville de Tostes et de s’installer à Yonville. Emma fait la connaissance des personnalités locales : le pharmacien progressiste et athée Homais ; le curé Bournisien ; Léon Dupuis, clerc du notaire Guillaumin ; le libertin Rodolphe Boulanger, propriétaire du château de la Huchette.

Emma est déçue par la naissance de la petite Berthe, puisqu’elle aurait préféré mettre au monde un garçon. Elle s’enlise dans l’ennui et perd tout espoir d’une vie meilleure. Elle n’éprouve plus aucun amour pour Charles, qui pourtant ne lui veut que du bien. Elle ne parvient pas non plus à apprécier sa fille, qu’elle trouve laide et qu’elle confie à Mme Rollet. Elle laisse libre cours à ses dépenses luxueuses chez son marchand d’étoffes, M. Lheureux. Elle repousse les avances de Rodolphe et de Léon, puis elle finit par céder. Ses amants sont vite lassés du sentimentalisme exacerbé de la jeune femme qui rêve de voyages et de vie trépidante. Emma a accumulé une dette envers M. Lheureux, qui exige d’être remboursé. Les amants d’Emma ont refusé de lui prêter de l’argent. Emma se suicide par désespoir. Charles meurt de chagrin. À la mort de ses parents, Berthe est confiée à une tante, pauvre, et qui l’envoie travailler dans une filature de coton pour subsister financièrement.  M. Homais vient de recevoir la croix d’honneur. » (Wikipédia)

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Flaubert Gustave – Premiers Écrits

Flaubert Gustave – Premiers Écrits - Bibliothèque numérique romandeFlaubert Gustave – Premiers Écrits : Gustave Flaubert à seize ans, en classe de seconde, écrivait, dans ses cahiers scolaires, nouvelles et drames. Nous vous présentons parmi ces “Premiers écrits” : “Ivre et Mort” où Flaubert nous décrit un cabaret séduisant et agréable où l’histoire nous amène, du rêve de l’ivresse, à une conclusion meurtrière. Il s’essaie à des nouvelles historiques parmi lesquelles “La Mort du Duc de Guise”, “Deux mains pour une couronne”, “Un secret de Philippe le Prudent”.  D’autres nouvelles sont tirées de son journal d’écolier notamment “San Pietro Ornano”, “Matteo Falcone”, “Chevrin et le roi de Prusse”, “Dernière scène de la mort de Marguerite de Bourgogne”, “Portrait de Lord Byron” et “Le Moine des Chartreux”. Pour conclure, nous vous proposons “La Danse des Morts”, un écrit épique et mystique annonciateur de “La Tentation de Saint-Antoine”, dans lequel Satan propose à Jésus-Christ un voyage sur terre pour lui faire voir son règne, grâce au malheur universel, et son pouvoir sur les morts  qu’il éveille pour danser. La mort fera entendre ses lamentations puis défileront, parmi les défunts, conquérants, papes, Néron, pauvres, amants, prostituées, damnés et poètes.

Ces œuvres de jeunesse ne furent pas toujours bien accueillies par la critique (en particulier Ivre et Mort) mais démontrent, malgré quelques maladresses, le talent et le souffle poétique de Gustave Flaubert.

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Flaubert Gustave – Dictionnaire des idées reçues

Flaubert Gustave -  Dictionnaire des idées reçues - Ebooks libres et gratuitsFlaubert Gustave – Dictionnaire des idées reçues : « Dans une correspondance adressée à Louise Colet le 16 décembre 1852, Flaubert écrit en parlant de son projet d’écriture : “Je rentrerais par là dans l’idée démocratique d’égalité, dans le mot de Fourier que les grands hommes deviendront inutiles; et c’est dans ce but, dirais-je que ce livre est fait. On y trouverait donc, par ordre alphabétique, sur tous les sujets possibles, tout ce qu’il faut dire en société pour être un homme convenable et aimable. (…) Il faudrait que, dans tout le cours du livre, il n’y eût pas un seul mot de mon cru, et qu’une fois qu’on l’aurait lu on n’osât plus parler, de peur de dire naturellement une des phrases qui s’y trouvent.

Flaubert aura passé 30 de sa vie à rédiger, raturer, affiner, compléter ce dictionnaire qui restera cependant inachevé au moment de sa mort en 1880. Il ne sera publié pour la première fois qu’en 1913, à titre posthume. Il aurait été publié de son vivant, il aurait vraisemblablement fait scandale. Car dans chacune de ses définitions, qui sont le plus souvent de l’ordre de l’aphorisme, son écriture incisive et sarcastique dénonce les préjugés et la bêtise convenue de la société bourgeoise du XIXe. Après plus d’un siècle, l’impact s’est un peu émoussé. Mais en aucun cas le contenu. C’est aujourd’hui un ouvrage drôle, piquant, ironique, à prendre quand même au deuxième, voire au troisième degré ! […] Si certains de ces aphorismes sont aujourd’hui tombés en désuétude, ils reflètent le contexte et les mœurs d’une époque. Et c’est franchement SA-VOU-REUX. Mais contrairement au but recherché à l’origine par Flaubert, d’autres de ces aphorismes sont parvenus à transcender les époques jusqu’à nous, et sont encore d’actualités ! Et c’est encore plus SA-VOU-REUX ! » (Cricri124 Babelio)

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