Dumur Louis – Le Centenaire de Jean-Jacques

Dumur Louis - Le Centenaire de Jean-Jacques - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Dessin Gustave WendtDumur Louis – Le Centenaire de Jean-Jacques (La Trilogie genevoise vol. 2) :  C’est le centenaire de Jean-Jacques Rousseau ! Il faut le célébrer avec les élèves du Collège ! Jean-Jacques Rousseau ? Mais qui est-ce ? Nicolas Pécolas que nous retrouvons en seconde après ses aventures des trois Demoiselles du Père Maire,  ne peut en retrouver qu’une vague mention dans toutes ses études… Jean-Jacques Rousseau est-il un monstre ou un génie ? C’est que, si Rousseau est connu dans le monde entier, à Genève il en va tout autrement. Et il y a à peine plus de cent ans que l’Émile y a été brûlé sur la place publique. Alors que la gouvernement radical veut cette commémoration, les conservateurs, pasteurs des deux églises et aristocrates de la rue des Granges, partent en guerre et dénoncent l’exposition des enfants à cette influence néfaste. Dans la classe de Nicolas, une véritable conspiration se développe pour empêcher que les élèves se rendent à ces fêtes. (suite…)

Dumur Louis – Les trois Demoiselles du Père Maire

Dumur Louis - Les trois Demoiselles du Père Maire - Bibliothèque numérique romande - Gustave WendtDumur Louis – Les trois Demoiselles du Père Maire (La Trilogie genevoise, premier volume) : C’était un vieux régent du Collège de Genève et on le conservait comme une antiquité. Mais comme c’était en même temps, de l’avis de tout le monde, un excellent régent et certainement le seul capable de tenir tête à une classe de plus de cent élèves, dont les trois quarts étaient des gamins genevois, c’est-à-dire tout ce qu’il y a au monde de plus indiscipliné, on lui passait ses manies.

Dans Les trois Demoiselles du Père Maire, alors qu’en 1870 au collège Calvin de Genève, la classe de septième compte 102 élèves, le régent – le Père Maire – est adepte de méthodes d’éducation d’une autre époque. Nicolas Pécolas et ses camarades apprennent vite à connaître les trois “demoiselles” qu’ils surnomment Héloïse, la Rogneuse et la Tessinoise. (suite…)

Dumur Louis – Un Coco de Génie

Un Coco de Génie - Louis Dumur - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton Château Gaillard aux AndélysDumur Louis – Un Coco de Génie : Un poète ! Un poète local qui lit ses œuvres dans les soirées mondaines de la petite ville… Les gens sourient de cette lubie, et ricanent de ce Charles Loridaine, un fils de grainetier qui a des ambitions artistiques. Pathétique ? Non, car ses vers sont excellents. C’est du moins l’avis de Frédéric Loiseau, un parisien, venu faire un séjour de convalescence chez son cousin et invité en société. Mais il leur trouve d’étranges réminiscences… Suffisamment pour éveiller sa curiosité et se lancer dans une enquête discrète. La réalité sera bien différente du plagiat qu’il soupçonne !

Comment fonctionne l’inspiration ? Qu’est-ce que le génie ? Où commence la folie ? Louis Dumur nous propose une réflexion originale servie par une intrigue pleine d’humour. La création littéraire ne serait-elle pas venue d’ailleurs comme l’écrit Dumur ? « Qui sait si les hommes de génie ne sont pas […] les somnambules d’œuvres écrites de toute éternité, existant déjà dans d’autres planètes ou dans d’autres mondes, peut-être, que nous ne soupçonnons pas !.. ».

Une écriture remarquable, des paysages, des descriptions et des caractères vivants. Un délice…

Louis Dumur (1860-1933) né à Genève et « monté » à Paris fut le fondateur avec Alfred Vallette du nouveau « Mercure de France ».

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Dumur Louis – Un Estomac d’Autriche

Un Estomac d'Autriche - Louis Dumur - Bibliothèque numérique romande - ue panoramique de Genève prise depuis le Cercle de la Cloche des Pâquis, anonyme, 1810Dumur Louis – Un Estomac d’Autriche : Genève 1813-1814 : alors que Napoléon est battu à Leibzig, les armées françaises quittent Genève devant l’avancée des Autrichiens et des Alliés… La cité vit une période d’occupation et un sort indécis, qui se soldera, lors du Congrès de Vienne, par l’entrée de Genève dans la Confédération helvétique. Cet épisode est raconté de manière enjouée par un jeune garçon qui vit les événements en direct, trop heureux de ces bouleversements qui lui permettent de flâner à sa guise, avec son ami, puisque l’école est fermée ! Le lecteur apprécie de suivre les deux gavroches dans les rues bien connues de Genève. Il entre aussi avec plaisir dans la vie familiale du garçon et participe aux vives discussions suscitées par les événements. On apprend en particulier tout sur les frasques d’un soldat de l’armée autrichienne – surnommé Gidouille – que la maisonnée doit héberger, et qui fait preuve d’un appétit insatiable, dans tous les sens du terme, d’où le titre.

Le style un peu suranné de Louis Dumur – avec de nombreux termes recherchés ou locaux – fait merveille dans ce récit. C’est toute une période méconnue de l’histoire genevoise qui s’anime ainsi, très colorée et joyeuse, malgré des circonstances qu’on pourrait imaginer plus tendues. La distance d’un siècle entre les événements et le récit qu’en fait l’auteur explique peut-être ce parti-pris de la jovialité.

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