Doyle Arthur Conan – Les Aventures du Brigadier Gérard

Doyle Arthur Conan - Les Aventures du Brigadier Gérard - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Illustration William Barnes WollenDoyle Arthur Conan – Les Aventures du Brigadier Gérard :  Comme dans les contes de fée tout est bien qui finit bien… À ce qu’il nous dit, le Brigadier Gérard passe entre les coups, à chaque action, il sait se faufiler et se défiler… Qu’il soit enfermé pour cause de guerre ou pour avoir séduit une femme, il retombe toujours sur ses pieds. Dans ses souvenirs des guerres napoléoniennes, on a l’impression que, sans le brigadier, l’Empereur n’aurait pas gagné de bataille et si celle de Waterloo se termine mal, c’est parce que le brigadier n’avait pu y prendre part.

Toujours aussi hâbleur et toujours aussi débrouillard, le Brigadier Gérard, sous la plume d’Arthur Conan Doyle, nous propose une fresque vivante et pleine d’humour de l’épopée napoléonienne. (suite…)

Doyle Arthur Conan – La grande Ombre

 

Doyle Arthur Conan - La grande Ombre - Bibliothèque numérique romande - Ernest Meissonnier Napoléon en 1814Doyle Arthur Conan – La grande Ombre :  L’ombre de Napoléon plane sur l’Europe, lorsque Jock Calder voit le jour, à West Inch. Élevé au milieu des moutons des landes écossaises, il s’imagine tout naturellement reprendre la ferme familiale lorsqu’il sera grand. Et épouser l’ingénue Edie aux yeux fripons. C’est sans compter Jim Horscroft, son ami d’enfance qui veut devenir médecin. Puis le destin va vraiment basculer. Il y a d’abord cet homme mystérieux que Jock et Jim recueillent à bord d’un bateau, plus mort que vif. Est-ce un déserteur ? Un militaire aguerri ? Enfin, le retour de Napoléon de l’île d’Elbe va précipiter les protagonistes dans le tourbillon de la terrible bataille de Waterloo. Un grand roman historique, écrit avec verve et non sans humour. (suite…)

Doyle Arthur Conan – Les Exploits du Colonel Gérard (tome 2)

Doyle Arthur Conan - Les Exploits du Colonel Gérard 2 - Bibliothèque numérique romande - maquette Laura Barr-Wells dessin Sidney PagetDoyle Arthur Conan – Les Exploits du Colonel Gérard (tome 2) : Toujours aussi sûr de sa valeur, le colonel Gérard nous raconte de nouvelles aventures : avec le Bart, il se mesure à l’astuce du Maréchal Millefleur, un anglais qui a réuni une armée de brigands et déserteurs français, anglais et portugais. Une duchesse est entre ses mains. Puis, dans les derniers jours de l’empire, il accomplit une mission très secrète pour le compte de l’empereur et, ambassadeur d’occasion, tente de ramener l’Allemagne parmi les alliés de l’empire.

« Holmes … me détourne l’esprit de meilleures choses. » écrivait Arthur Conan Doyle. « Ces “meilleures choses” ce sont les romans historiques que Doyle, fervent admirateur de Walter Scott, s’emploie à écrire en parallèle… (suite…)

Doyle Arthur Conan – Les Exploits du Colonel Gérard (tome 1)

Doyle Arthur Conan - Les Exploits du Colonel Gérard (tome 1) - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells illustration William Barnes WollenDoyle Arthur Conan – Les Exploits du Colonel Gérard (tome 1) : Pour son colonel, le hussard Gérard a la réputation d’être tout en moustache et en éperons.  Vaut-il donc mieux que cela ? Car son habileté d’escrimeur est indéniable et il sera lui-même colonel à vingt-huit ans. Contrairement à nous, le colonel Gérard ne doute pas : il est le meilleur soldat et le plus grand séducteur de toute la Grande Armée. Peut-être pas le plus futé… Pourtant l’empereur a eu recours à sa bravoure et ses souvenirs nous dressent une fresque vivante et pleine d’humour de l’épopée napoléonienne. (suite…)

Doyle Arthur Conan – Un Duo

Doyle Arthur Conan - Un Duo - Bibliothèque numérique romande - Si Griffiths Cottage In Old WokingDoyle Arthur Conan – Un Duo : « La maison où j’espérais voir s’achever la guérison de ma femme n’était pas encore prête. […]. Nous dûmes louer une maison meublée à Haslemere, d’où nous nous transportâmes, au début de 1897, dans les Moorlands. Là, dans une pension de famille au-dessus de Hindhead, voisine de l’endroit où se bâtissait notre nouvelle demeure, nous passâmes quelques mois heureux et affairés. » Durant cette période, « je publiai, en 1898, Un Duo. Cette petite étude de la vie domestique, en partie imaginaire, en partie fondée sur des données personnelles ou sur les expériences de mes amis, fut cause que je me chamaillai publiquement avec un homme qui s’était signalé comme critique, le docteur Robertson Nicoll. Il blâma un passage du livre, en quoi il usait assurément de son droit, mais comme il écrivait sous différents noms dans six ou sept journaux, on eût dit que j’eusse encouru plusieurs condamnations, alors qu’en réalité il n’y en avait qu’une. » (Ma Vie aventureuse) (suite…)

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