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Courthion Louis – Les Veillées des Mayens

Courthion Louis - Les Veillées des Mayens - Bibliothèque numérique romande - Lambert Zufferey Alpage de ChandolinCourthion Louis – Les Veillées des Mayens : « Voici un livre qu’il est bien superflu de recommander aux habitués de nos villages alpestres, – aux touristes épris des beautés du Valais, et de ses mœurs qui conservent encore quelques traits de simplicité et de poésie. » (Introduction d’Édouard Rod à l’édition de 1896)

Troisième volume de Louis Courthion publié par la Bibliothèque numérique romande, ces « Veillées » reprennent les histoires plus ou moins effrayantes ou drôles que l’on se racontait à la nuit tombante calfeutrés près du vieux poêle, dans les mayens (chalets d’alpage de mi-saison, mai et septembre, à mi-pente) de la région du Châble, Verbier, Bruson, la Dranse et toute la vallée de Bagnes.

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Courthion Louis – Le Jeune-Suisse

Le Jeune-Suisse - Louis Courthion - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie Savary pied de mazotCourthion Louis – Le Jeune-Suisse : En 1844, dans le Bas-Valais, le mouvement de la Jeune-Europe rencontre un écho auprès des jeunes qui s’opposent à leurs aînés conservateurs. Ainsi Julien Plambuit se réclame de la Jeune-Suisse et aspire à plus de liberté et moins de cléricalisme. Il est amoureux de Ludivine, la protégée du curé Carabot, un conservateur fermement décidé à ce que Ludivine épouse un tenant de la Vieille-Suisse plutôt que Julien. L’amour de Ludivine et de Julien résistera-t-il à une situation qui dégénère ?

Car les bagarres et guerres de clans entre « Jeunes » et « Vieux » se font de plus en plus violentes. Les représailles seront sanglantes et la bataille de la Jeune-Suisse lors du combat du Trient verra le triomphe des idées conservatrices et l’exil des Jeune-Suisse qui ne reviendront en Valais que, des années plus tard, avec les armées fédérales et la défaite de la ligue du Sonderbund. Louis Courthion en profite pour dénoncer le poids des traditions et de la morale qui règnent dans le Valais d’avant l’adoption de sa nouvelle constitution en 1848.

Louis Courthion, né au Châble (Vallée de Bagnes) en 1858, étudie au Collège de Saint-Maurice puis doit s’expatrier à Paris. Il y débute finalement comme journaliste en 1890, comme rédacteur de La Croix Fédérale, organe de la colonie suisse. De retour en Suisse en 1893, où il vit successivement à Lausanne, Bulle et Genève, il travaille dans de nombreux journaux, revues, périodiques. En 1896, il lance le premier numéro du Valais romand, une publication d’opposition qui perdure jusqu’en 1898. En 1897 il publie les Veillées des Mayens, un recueil de légendes inspirées principalement de l’Entremont, puis en 1900, les Scènes valaisannes, dans lesquelles il peint les mœurs montagnardes de la vallée de Bagnes. Collaborateur du Dictionnaire géographique de la Suisse, il participe, en 1915, à la création de la Société d’Histoire du Valais romand. Il décède en 1922. (source de cette biographie: Wikivalais).

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Courthion Louis – Nouvelles et Contes valaisans

Courthion Louis – Nouvelles et Contes valaisans - Bibliothèque numérique romandeCourthion Louis – Nouvelles et Contes valaisans : Dans un petit village de la vallée de Conches, un homme confie son secret à un ami… Un ingénieur des bisses (canaux d’irrigation) courtise une riche propriétaire qui refuse de lui céder. Pour Cécile, il ne suffit pas de l’absolution du confesseur, elle veut aussi celle de sa conscience. Deux villages forment une même paroisse, mais un profond antagonisme les sépare. Pierre parle tellement de sa fiancée à son ami Luc que… Ses frères sont cordonniers au village, elle est en place à Sion; elle s’entiche d’un Suisse-Allemand. Un recueil de nouvelles où Louis Courthion peint «des choses prises dans la réalité rustique vue sans parti pris flatteur […]; moi j’aime cela même avec ferveur: il me plaît que le conteur, décrivant le bahut de la cousine Marianne, détaille la manière dont celle-ci disposait les objets placés sur le couvercle: le sachon d’orge pilé dans le coin, le moulin à sel au milieu, la groue à beurre et la farinière à l’autre bout, le tout disposé sur l’envers d’une peau de bouc. […] Combien l’accumulation lente et patiente de ces menues touches fidèlement prises dans la réalité locale finissent par donner de saveur au récit, de vie à la description!» (Bibliothèque universelle et Revue suisse, 1904)

Louis Courthion, né au Châble (Vallée de Bagnes) en 1858, étudie au Collège de Saint-Maurice puis doit s’expatrier à Paris. Il y débute finalement comme journaliste en 1890, comme rédacteur de La Croix Fédérale, organe de la colonie suisse. De retour en Suisse en 1893, où il vit successivement à Lausanne, Bulle et Genève, il travaille dans de nombreux journaux, revues, périodiques. En 1896, il lance le premier numéro du Valais romand, une publication d’opposition qui perdure jusqu’en 1898. En 1897 il publie les Veillées des Mayens, un recueil de légendes inspirées principalement de l’Entremont, puis en 1900, les Scènes valaisannes, dans lesquelles il peint les mœurs montagnardes de la vallée de Bagnes. Collaborateur du Dictionnaire géographique de la Suisse, il participe, en 1915, à la création de la Société d’Histoire du Valais romand. Il décède en 1922. (source de cette biographie: Wikivalais)

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