Chateaubriand François-René – René

Chateaubriand François-René - René - Bibliothèque numérique romande - Franz Ludwig Catel  Chateaubriand François-René – René : Après avoir écouté le récit de Chactas (Atala) René finit, après bien des sollicitations, par raconter son histoire et les raisons de son exil dans une tribu indienne : revenu de tout, René – c’est aussi le deuxième prénom de Chateaubriand – victime du mal romantique, a voyagé sans  enthousiasme en Italie et en Grèce puis en Angleterre, cherchant à réveiller un intérêt languissant pour la vie. En vain. Par ses efforts même, le poids de sa tristesse s’est alourdi. Revenu en France où il retrouve sa sœur, l’étrange comportement de celle-ci, qui se réfugie dans un couvent, lui fait découvrir le drame qu’elle a vécu.

Il y a bien du Chateaubriand dans René qui fut un nouveau succès après celui d’Atala. Avec Werther de Goethe, Byron ou Lamartine, ce personnage au désenchantement si profondément romantique ne pouvait que séduire la nouvelle vague des jeunes poètes.

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Chateaubriand, François-René de – Atala

Chateaubriand François-René de - Atala - Biblikiothèque numérique romande - Anne-Louis Girodet de Roussy Trioson - Funérailles d'AtalaChateaubriand, François-René de – Atala ou les Amours de deux Sauvages dans le Désert : Chactas et Atala s’aiment… Mais ils appartiennent à des tribus ennemies et, si Atala décide, finalement, de fuir avec Chactas dans la forêt, il est d’autres empêchements à leur bonheur… Réfugiés dans la communauté du père Aubry, ils ne pourront prévenir le destin malgré l’influence bénéfique du missionnaire. (suite…)

Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome IV)

Chateaubriand - Mémoires d'Outre-ombe 4 - Bibliothèque numérique romande - photo Lise-Marie D.Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome IV) : Ce quatrième volume nous entraîne dans les coulisses du pouvoir sous la Restauration.

En 1814, le retour des Bourbons sur le trône occupé pendant dix ans par Napoléon fait renaître l’ambition de Chateaubriand, qui aspire à une brillante carrière d’homme d’État. Il perdra vite ses illusions. Louis XVIII, prudent et conciliateur, mène une politique de compromis, tant avec les anciens jacobins qu’avec les hommes de l’Empire, et n’accorde à l’écrivain qu’un poste intérimaire de ministre de l’Intérieur. (suite…)

Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome III)

Chateaubriand - Moémoires d'Outre-tombe 3 - Bibliothèque numérique romande - Louis-François, Baron Lejeune bataille de MoscouChateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome III) : « Si Napoléon en avait fini avec les rois, il n’en avait pas fini avec moi », proclame Chateaubriand au début de ce troisième tome des Mémoires d’outre-tombe. Le propos peut paraître exagéré, même de la part d’un auteur qui n’a jamais péché par excès de modestie. Toujours est-il qu’entre son retour de Jérusalem en 1807 et la chute de l’Empire en 1815, l’écrivain devient l’une des plus redoutables figures de l’opposition.

En 1807, alors que Napoléon est au faîte de sa gloire, Chateaubriand fait paraître dans le Mercure plusieurs articles où il dénonce le despotisme de l’État : il ose même comparer l’Empereur à Néron. Cette témérité lui vaut aussitôt les foudres de Napoléon qui supprime la revue et menace l’auteur d’arrestation Forcé de quitter la capitale, Chateaubriand achète à vil prix la propriété de la Vallée-aux-Loups, près de Sceaux, qu’il entreprend de rénover. C’est durant cet exil involontaire qu’il compose son épopée en prose, les Martyrs. Elle sera violemment attaquée dans les journaux lors de sa parution en 1809. La même année survient un nouvel événement qui le brouille une fois de plus avec le pouvoir. Son cousin, Armand de Chateaubriand, qui sert d’intermédiaire clandestin aux Princes en exil, est arrêté pour conspiration. Obligé de ravaler sa fierté, l’écrivain va plaider la cause de son parent auprès de Fouché, le ministre de la police de Napoléon. En vain. Le Vendredi saint au petit matin, il apprend, une heure trop tard, qu’Armand vient d’être sommairement exécuté.

En 1811, de retour à Paris, Chateaubriand fait paraître son Itinéraire de Paris à Jérusalem. L’ouvrage, chaleureusement accueilli par le public et la critique, marque pourtant la fin de sa carrière littéraire proprement dite. À la même époque, l’Empereur, soucieux de sa propre renommée, cherche à se concilier le célèbre auteur et le fait nommer à l’Académie française. L’usage veut alors que le nouvel immortel fasse non seulement l’éloge de son prédécesseur, mais celui de l’Empereur. Or, Chateaubriand a bien des défauts, mais il n’a jamais été le laquais de personne. Il compose un discours de réception où les allusions à la liberté bafouée sont légion. Napoléon, à qui on a soumis le texte, en supprime rageusement toute une partie et exige de profondes révisions. Chateaubriand, outré, refuse, préférant renoncer avec éclat à un fauteuil auquel, en réalité, il ne tient guère. Le 4 septembre 1812, après divers démêlés avec le pouvoir, l’écrivain est prié de s’éloigner à nouveau de la capitale. C’est donc à Dieppe qu’il reprend ses Mémoires pour les transformer peu à peu en une vaste fresque historique. La figure de l’Empereur, dont il se veut le nouveau Tacite, y tient une place prépondérante.

Napoléon, qu’il considère comme son frère ennemi et son plus grand rival, a véritablement hanté Chateaubriand, qui lui consacre tout le reste du volume. Au génie conquérant du vainqueur d’Arcole et d’Austerlitz, le mémorialiste oppose son génie d’écrivain et d’intellectuel qui a lui-même marqué l’histoire de son temps. En Napoléon, qu’il admire pour son audace, son endurance et sa ténacité, Chateaubriand ne voit ni l’héritier de la Révolution ni le réformateur avisé de l’État, mais un nouvel Attila, assoiffé de pouvoir et de sang. Cette biographie, dessinée à grands traits vigoureux, présente des aperçus fascinants sur la jeunesse de Bonaparte ; elle offre aussi des pages visionnaires sur les massacres de Jaffa, les campagnes d’Espagne et de Russie et sur la chute de l’Empire. Le tome III s’achève en 1815, à la veille de Waterloo, au moment où Chateaubriand s’apprête à entamer sa troisième carrière, celle qu’il prise par-dessus tout : la carrière politique. [Sources : Ghislain de Diesbach, Chateaubriand (Perrin 1995) ; Jules Lemaître, Chateaubriand (Calman-Levy 1912).]

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Chateaubriand – Les Aventures du dernier Abencerage

Chateaubriand - Les Aventures du dernier Abencerage - Bibliothèque numérique romande - Christine Huguenin Coucher de SoleilChateaubriand – Les Aventures du dernier Abencerage : Un amour impossible ? La passion qu’éprouvent Blanca, petite-fille du Cid et Aben-Hamet, le dernier descendant de ces Abencerages qui perdirent Grenade, et la vie, de la main du Cid est sans complications, franche,  assumée avec lucidité… mais tout aussi sans issue. « [Chez] Aben-Hamet l’infidèle, l’attitude envers la passion et la religion ne diffère en rien de celle de Blanca dont le drame présente à l’évidence les mêmes enjeux spirituels[…] L’Islam lui sert donc à l’égal du christianisme à exalter le refus de la faute, à attiser chez ses deux héros ces « combats intérieurs », ces tourments sans pareils que provoque la pensée de la transgression dans une âme pieuse, avec ces remords, ces terreurs, ces tentations qu’elle rend d’autant plus vives et effrayantes. Car ce sentiment de la faute a aussi l’avantage de donner tout son prix à la passion, dont il ne fait que mieux souligner la puissance subversive […]  Ainsi, fermes, résignés dès le départ, Aben-Hamet et Blanca n’en sont pas moins des personnages qui mûrissent, qui gagnent en héroïsme, parce qu’ils apprennent à dominer leur passion et surtout à maîtriser leur destin, à le prendre totalement en charge, au point de pouvoir finalement décider par eux-mêmes, au nom de l’amour et de l’estime qu’ils se sont voués, de l’issue tragique de leur liaison. » (Bercegol Fabienne. Le jeu des passions dans Les Aventures du dernier Abencérage. In: Bulletin de l’Association Guillaume Budé : Lettres d’humanité, n° 56, décembre 1997. pp. 320-337 in persee.fr).

(suite…)

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