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Étiquette : Bove Emmanuel

Bove Emmanuel – Une Fugue

Bove Emmanuel - Une Fugue - Bibliothèque numérique romande - Paul Klee Portrait de Mme P. au SudBove Emmanuel – Une Fugue : Louise Assolant est une adolescente de 17 ans, candide et déterminée dans sa quête d’amour ; elle reçoit peu de tendresse de ses parents, qui la considèrent comme une jeune fille à problèmes et la délaissent. Pour attirer l’attention sur elle, Louise fugue et invente toutes sortes d’affabulations auprès d’un avocat un peu fat, qui pourtant la prend au sérieux et va permettre de la retrouver grâce à son intuition. Chez Emmanuel Bove, « la fugue apparaît comme une errance […dans laquelle ] le personnage ne peut se saisir de lui-même que dans la solitude de la chambre-miroir […] Fondées sur l’errance, les conduites spatiales des personnages boviens obéissent à une géométrie rudimentaire[…où] le demi-tour, d’abord, signifie littéralement l’aliénation du personnage, puisqu’il marque le retour au point de départ. » (Clément Frœlicher.)

Ce texte très court et intense, qui se rapproche d’une nouvelle, est construit comme un récit psychologique à suspens. L’auteur a une approche très émotionnelle et empathique de son héroïne, contrairement à d’autres textes où il garde ses distances pour décrire des personnages souvent désespérés. « Un des textes les plus généreux et les plus émouvants de Bove. » (Raymond Cousse).

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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Bove Emmanuel – Un Soir chez Blutel

Bove Emmanuel - Un Soir chet Blutel - Bibliothèque numérique romande - Le Boulevard Voltaire, carte postale ancienne AP, n°504 Bove Emmanuel – Un Soir chez Blutel : Maxime Corton arrive à la gare de l’Est à Paris, de retour de Vienne où il a habité quelque temps. Il espère vivre en paix à Paris. Il prend une chambre très modeste. Il rencontre Madeleine, une prostituée. Après quelque hésitation, il décide de rendre visite à son ancien ami Blutel, qu’il n’a plus revu depuis la fin de la guerre. Lorsqu’ils se trouvent l’un en face de l’autre, ils ne savent pas quoi se dire. Blutel a invité d’autres personnes, qui arrivent au fil de la soirée. C’est une réunion de petits bourgeois, de gens figés dans leur comportement, acceptant leur destin sans rancune ni révolte. La grande guerre plane sur tous ces destins, et sur ce que ses personnages auraient pu devenir sans elle. Bove cisèle leurs portraits, sans prendre parti, ni juger.

On pressent que Maxime restera en dehors de cette société dans laquelle il ne peut plus se reconnaître. Mais il est tard. Maxime a « la faculté, la nuit, de ne pas souffrir. On verra demain. Pour le moment, au milieu de la nuit, tout est bien. Puisque, jusqu’au matin, aucun regret, aucune crainte ne le hanterait, pourquoi souffrirait-il ? ».

Paru en 1927, Un soir chez Blutel est le troisième d’Emmanuel Bove, après « Armand » et « Bécon-les-Bruyères ». En 1928, Bove expliquait sa démarche littéraire ainsi : « Un roman ne doit pas être une chose achevée en soi : c’est-à-dire qu’on ne devrait pas pouvoir isoler un roman de l’œuvre de son auteur, pas plus qu’on ne peut détacher un beau vers d’un poème. Cela ne doit pas donner l’impression d’un ouvrage fini en lui-même, mais faire partie d’un tout. Balzac et Proust ont réussi à produire cette impression en faisant circuler les mêmes personnages dans toute leur œuvre. Ne pourrait-on y arriver sans que les mêmes personnages reviennent, afin d’éviter de se limiter, ou en ne les faisant revenir que par accident ? C’est ce que je voudrais faire, si je réussis à écrire les livres que je désire ». (Candide, 9 février 1928).

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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Bove Emmanuel – Un Père et sa Fille

Bove Emmanuel - Un Père et sa Fille - Bibliothèque numérique romande - Édouard Vuillard Place VintimilleBove Emmanuel – Un Père et sa Fille : Antoine About, un homme dans la soixantaine, vit seul dans un grand appartement bourgeois à Paris. Il y a longtemps qu’il n’en occupe plus qu’une pièce. Les voisins l’évitent, les gens le fuient. Sa mise est négligée, il est sale et a des fréquentations louches. Seule sa bonne le supporte encore. Pourtant, il avait eu une vie normale, une enfance sans histoire, un métier, une femme, une fille qu’il aimait par-dessus tout. Mais des petits riens ont peu à peu ébranlé la façade des apparences, bousculant son équilibre fragile et l’entraînant vers la déchéance. Il n’attend plus rien de la vie lorsqu’il reçoit un télégramme de sa fille lui annonçant son retour auprès de lui. Sera-ce l’ultime sursaut salvateur ?

Écrit en 1928, dans une période de création très féconde, ce court roman compte parmi les œuvres les plus achevées d’Emmanuel Bove. Lors de sa parution, Max Jacob s’adressa en ces termes à son auteur : « Un père et sa fille est un des plus beaux livres que je connaisse. Il pourrait être de n’importe quel maître le plus grand : il est de vous. Croyez à ma profonde admiration. »

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Bove, Emmanuel – La fiancée du violoniste

Bove Emmanuel - La fiancée du violoniste - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-WellsBove, Emmanuel – La fiancée du violoniste :

Un cadavre de femme est retrouvé enterré dans le jardin des Favrin, couple apparemment sans histoires habitant dans une maison à Viroflay, près de Paris. Madame Favrin  ayant disparu depuis quelque temps, on arrête le mari, coupable présumé de ce crime. Mais le commissaire Croiserel, en charge de l’enquête, soupçonne vite que l’affaire est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air et il investigue, l’air de rien, auprès de tout l’entourage de ce couple étrange.

Mari brutal, amant musicien volage,  couple riche dont Madame Favrin est gouvernante, réapparition inopinée de celle-ci, enlèvement d’enfant, Croiserel avance dans ses recherches et ses interrogatoires : mais quel est donc le motif de ce crime odieux ?

Tous les ingrédients sont là pour tenir le lecteur en haleine jusqu’au dénouement final inattendu.

Emmanuel Bove, sous le pseudonyme de Pierre Dugast, a publié ce premier roman policier (le second étant Le Meurtre de Suzy Pommier, également publié à la BNR) en 1933 sous le titre  La toque de breitschwantz. Malgré le style très conventionnel du « roman noir », on retrouve tout l’intérêt de Bove pour la complexité de la nature humaine, et cette atmosphère glauque et lourde, si caractéristique de ses autres romans.

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Bove Emmanuel – Mémoires d’un homme singulier

Bove Emmanuel - Mémoires d'un homme singulier - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton Les toits, rue MériméeBove Emmanuel – Mémoires d’un homme singulier : Fils d’une fille pauvre abusée par un militaire, le narrateur s’interroge, à quarante ans, sur sa vie et son destin : « Je vous supplie, mon Dieu, de me donner un but dans la vie. » Singulier, il revendique son altérité quitte à forcer le trait, se faire un masque grimaçant ou marcher à cloche pied.

Achevé en 1939 et marqué par la perspective de la guerre, ce roman à caractère biographique, voire autobiographique, est « le plus proche [d’Emmanuel Bove] et c’est là ce qui lui donne un accent poignant,  […] Dans ce « non-cerné » [de la psychologie du héros, je vois] un charme et un caractère essentiel du livre ». (Marcel Arland, lettre à Emmanuel Bove) La banalité et la médiocrité, la pauvreté, le malheur tranquille sont omniprésents, mais Bove surpasse cette monotonie en l’érigeant en style d’écriture innovant, qui a fait dire à plusieurs critiques qu’il était un précurseur du « Nouveau Roman ».

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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Bove Emmanuel – Armand

Bove Emmanuel - Armand - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton - Pont NeufBove Emmanuel – Armand : Publié en 1926, Armand est le deuxième roman d’Emmanuel Bove, après Mes Amis, dont il est assez proche par le style et le propos.

Armand  vit avec Jeanne, une veuve plus âgée que lui, qui l’entretient et l’aime tout en lui laissant beaucoup de liberté. Armand ne travaille pas, il se balade souvent pendant la journée et la soirée, et vient à rencontrer un ancien ami, Lucien. Celui-ci n’a pas eu la chance d’Armand, il est resté pauvre, timide, emprunté dans tous ses gestes et mal à l’aise en société, mais c’est le « témoin d’un passé douloureux » pour le narrateur. À part une incartade d’Armand avec la jeune sœur de Lucien et une séparation à la fin du roman il ne se passe rien : pas d’intrigue, pas d’éclat même dans la séparation, pas de passion même dans les moments de douceur, seulement une observation psychologique et physique méticuleuse des faits, un amour du détail poussé à l’extrême, qui apportent un sentiment de malaise et une tension palpables à chaque page.

La banalité et la médiocrité, la pauvreté, le malheur tranquille sont omniprésents, mais Bove surpasse cette monotonie en l’érigeant en style d’écriture innovant, qui a fait dire à plusieurs critiques qu’il était un précurseur du « Nouveau Roman ».

Samuel Beckett a d’ailleurs dit de lui : « Il a comme personne le sens du détail touchant ».

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Dickens Charles – Un Conte de deux Villes

Dickens Charles - Un Conte de deux Villes - Bibliotèque numérique romande - Prise de la Bastille AnonymeDickens Charles – Un Conte de deux Villes (dans une traduction d’Emmanuel Bove) : « C’était le meilleur des temps, c’était le pire des temps ; c’était l’âge de la sagesse, c’était l’âge de la folie ;… » Ainsi débute cette fresque historique mêlant les destins personnels à la Révolution française. En 1775, Jarvis Lorry, employé d’une banque londonienne, se rend à Paris avec Lucie Manette pour ramener en Angleterre le père de celle-ci, le docteur Alexandre Manette, embastillé à tort pendant 18 ans et tenu pour mort. Un couple d’aubergistes du quartier de St-Antoine (futur berceau des soulèvements populaires) héberge le docteur Manette depuis sa libération, mais le pauve homme a perdu la raison. Sa fille jure de se consacrer à sa guérison une fois de retour à Londres. Charles Darnay, son amoureux, la soutient et la protège. Lorsqu’il se fiance avec Lucie, Charles avoue au docteur Manette ses véritables origines – un secret qu’il lui fait jurer de ne jamais révéler. Mais l’Histoire le rattrapera…

Au fil de ce « Conte », les drames personnels vont se croiser à distance avant de se trouver liés par la grande Histoire et l’incandescence de la Révolution. Dickens écrivit ce roman alors même que sa vie personnelle et professionnelle était en pleine tourmente. Il le publia sous forme de feuilleton en 1859 dans la revue All the Year Round qu’il venait de fonder. Le succès fut immédiat. Vendu à plus de deux cents millions d’exemplaires, c’est l’une de ses œuvres les plus populaires, qui fut adaptée de nombreuses fois pour l’écran et le théâtre. La traduction, signée Emmanuel Bove, fut publiée pour la première fois dans la revue Regards en 1936 et reprise par les Éditions Criterion en 1991. (titres dans d’autres traductions : 1989 : Le Conte de deux cités ou, 1861 : Paris et Londres en 1793.)

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Bove Emmanuel – La Mort de Dinah

Bove Emmanuel - La MOrt de Dinah - Bibliothèque numérique romande - Paul Klee Paysage à l'enfantBove Emmanuel – La Mort de Dinah : Dinah va mourir ! Le titre n’en laisse pas douter. À treize ans, elle est atteinte de tuberculose. Un séjour à Leysin pourrait la sauver mais… En dernier recours, sa mère, désargentée, s’adresse à son voisin, Jean Michelez. Petit bourgeois, entrepreneur qui réussit, celui-ci va être ému par Dinah.

Mais enfermé dans un système défensif construit sur des trahisons, des déceptions et des rancœurs, il ne peut envisager l’aide financière sollicitée. « Moi, chaque fois que j’ai rendu un service à quelqu’un, qu’est-ce qui est arrivé ! On s’est moqué de moi. Sans qu’il soit question de reconnaissance, on ne m’a même pas remercié. Aujourd’hui, j’ai quarante-sept ans. Si je regarde en arrière, je ne trouve pas un jour de bonheur. Si j’ai une situation, c’est grâce à mon père. Sans lui, que serais-je ? Qui m’aurait tendu la main ? Personne, personne. » Malgré tout, « un point gênait, quoi qu’il fît pour ne pas le voir, la conscience de Jean Michelez ».

Finalement Dinah mourra de la mesquinerie de tous : celle de Jean et de sa femme, celle du propriétaire du pavillon qui n’hésite pas à tenter de profiter de la situation, celle de l’inconséquence d’un oncle qui dilapide son argent au jeu.

« Ce court roman  réussit à nous émouvoir tout en restant parfaitement honnête. Comme toujours Emmanuel Bove réussit à parler de l’intime et de la misère dans une langue courte et sans fioritures, visant à une sorte de transparence qui au lecteur non initié peut paraître fade et neutre alors qu’il s’agit très exactement de l’inverse. Toujours prompt à pointer les faux-semblants et la médiocrité des hommes, Bove ne s’autorise jamais la facilité et trace à la pointe sèche des psychologies tout à fait précises et crédibles. » (Barda, Critiques Libres Com, 19.04.2005)

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Bove Emmanuel – Bécon-les-Bruyères

Bove Emmanuel - Bécon-les-Bruyères - Bibliothèque numérique romande - Liné1 Entrée nord de la Gare de Bécon-les-BruyèresBove Emmanuel – Bécon-les-Bruyères : Vous ne connaissez pas Bécon-les-Bruyères ? Vraiment ? Comment ? N’avez-vous pas visité sa gare ? Et aussi… sa gare !

Heureusement pour vous, l’éditeur Émile Paul frères dans sa collection « Portrait de France », après Strasbourg ou Le Vercors, vous a proposé de découvrir Bécon-les-Bruyères sous la plume d’Emmanuel Bove.

Mais, au fait, Bécon-les-Bruyères existe-t-il  au bout de sa gare qui dessert, elle, Courbevoie et Asnières ? Certes ! Archétype de toutes les banlieues, Emmanuel lui a donné vie dans ce documentaire-fiction où il la pare de tous nos fantasmes (et des siens) sur la banlieue. « Bécon-les-Bruyères est pour moi le plus grand de tous les textes de Bove. Un texte qu’on doit absolument lire. Il décrit une banlieue mythique et, en même temps, son écriture est absolument modeste. C’est la banlieue absolue. » (Peter Handke, Interview dans Les Nouvelles littéraires, octobre 1983.)

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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Bove Emmanuel – Le Meurtre de Suzy Pommier

Bove Emmanuel - Le Meurtre de Suzy Pommier - Bibliothèque numérique romande - Alexej von Jawlensky Tête de FemmeBove Emmanuel – Le Meurtre de Suzy Pommier : Suzy Pommier, jeune et belle actrice en vogue, se fait assassiner le soir de la première du film où elle joue … une actrice assassinée dans sa baignoire. En tout,  le scénario du crime correspond au scénario du film.

Hector Mancelle, jeune inspecteur, s’empare du cas et investigue à sa manière, en l’absence de son chef. Il refuse les conclusions toutes faites, rencontre le père de la victime, le réalisateur du film, l’acteur principal, l’amant de la victime. Il agit rapidement, intelligemment, il est sûr de son fait et tire des conclusions astucieuses, même contre l’avis de ses supérieurs. Démonstration magistrale de son art en fin de récit.

Ce second roman policier d’Emmanuel Bove (le premier est paru sous le pseudo de Pierre Dugast, La Toque de Breitschwantz) est très bien construit, classique dans sa facture et bien enlevé. Il se situe dans un tout autre registre que ses autres livres (Mes Amis ou Le Pressentiment, tous deux publiés à la BNR) qui sont plus sombres et désespérés. Si vous aimez les « polars », il est à découvrir.

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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