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Étiquette : Baudelaire Charles

Baudelaire Charles – Les Fleurs du Mal

Baudelaire Charles - Les Fleurs du Mal - Groupe des ebooks Libres et gratuitsBaudelaire Charles – Les Fleurs du Mal : « Les Fleurs du mal est le titre d’un recueil de poèmes en vers de Charles Baudelaire, englobant la quasi-totalité de sa production poétique, de 1840 jusqu’à sa mort survenue fin août 1867. Publié le 25 juin 1857, le livre fait scandale et suscite un procès retentissant qui entraîne la censure de 6 pièces. Il est réédité, dans des versions différentes, en 1861, 1866 puis 1868. La réhabilitation n’intervient qu’en 1949. C’est l’une des œuvres majeures de la poésie moderne. Ses 163 pièces rompent avec le style convenu, en usage jusqu’alors. Elles rajeunissent la structure du vers par l’usage régulier d’enjambements, de rejets et de contre-rejets. Elles rénovent la forme rigide du sonnet. Elles utilisent d’inédites associations d’images, tel l’«Ange cruel qui fouette des soleils» (Le Voyage). Elles mêlent langage savant et parler quotidien. » (Wikipédia)

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Baudelaire Charles – Morale du Joujou, De l’essence du rire

Baudelaire Charles - Morale du Joujou, De l'essence du rire - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Proues de navires hollandaisBaudelaire Charles – Morale du Joujou, De l’essence du rire (Le Joujou du Pauvre, Quelques caricaturistes français et étrangers) : « Elle ouvrit la porte d’une chambre où s’offrait un spectacle extraordinaire et vraiment féerique. Les murs ne se voyaient pas, tellement ils étaient revêtus de joujoux. […] Il y avait là un monde de jouets de toute espèce, depuis les plus chers jusqu’aux plus modestes, depuis les plus simples jusqu’aux plus compliqués. » Nostalgique, Baudelaire nous raconte comment, enfant, il fut confronté à ce choix cornélien : opter, parmi ces merveilles offertes, pour la plus belle ou, plus poliment, pour un jouet « médiocre ». De cette anecdote, Baudelaire tire une morale. Quel jouet permet le jeu ? Le jouet du pauvre permet-t-il à l’enfant de jouer autant que celui du riche ? N’est-ce pas plutôt l’imagination de l’enfant qui permet le jeu, parfois même sans jouet ? Le jouet ne serait-il que l’initiateur à la poésie de la vie, par ses couleurs et ses formes qui dépassent le terne réel ? Que l’enfant le casse, le conserve précieusement, le choie… Qu’importe…

Le rire est-il satanique ? Rire du malheur d’autrui, d’un homme qui trébuche ou qui est ridicule, n’est-ce point peu charitable ? Le sage ne rit-il qu’en tremblant comme l’écrivait Bossuet ? Mais à côté de ce comique de circonstance, relatif, n’y a-t-il pas un comique absolu, romantique ? Un comique qui s’ignore, innocent comme on peut le trouver dans le grotesque, la Comedia del Arte. Baudelaire nous invite alors à revisiter des caricaturistes français et étrangers. Virginie, fraîchement débarquée de son île ne rirait sans doute pas en regardant une caricature dont elle ne saisirait pas le sens mais ne serait-elle pas saisie devant l’un des moines de Goya ? Nous avons choisi d’illustrer cette visite pour que l’écrit puisse trouver son prolongement dans l’image qu’il évoque.

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Baudelaire Charles – Les Paradis artificiels – Opium Haschisch

Baudelaire Charles - Les paradis artificiels - Bibliothèque numérique romandeBaudelaire Charles – Les Paradis artificiels – Opium Haschisch : Cet essai réunit, dans une édition de 1860, deux articles de Charles Baudelaire : le premier, paru le 30 septembre 1858 dans la Revue contemporaine, sous le titre De l’Idéal artificiel, le Haschisch, et le second, les 15 et 30 janvier 1860 dans la même revue,  Enchantements et tortures d’un mangeur d’opium, très inspiré de Thomas de Quincey (Confessions d’un mangeur d’opium anglais, 1822).

Dans ce texte, conçu comme une conférence, il décrit en observateur/acteur les effets du haschisch : Que les gens du monde et les ignorants, curieux de connaître les jouissances exceptionnelles, sachent donc bien qu’ils ne trouveront dans le haschisch rien de miraculeux, absolument rien que le naturel excessif. Il n’en était d’ailleurs pas un grand consommateur. Gautier note que le poète s’est surtout contenté d’observer lors des séances du « Club des Haschischins » plutôt que de toucher à la « confiture verte ».

L’opium ou plutôt le laudanum lui était prescrit pour apaiser ses douleurs d’estomac et, progressivement, il s’était accoutumé de doses de plus en plus élevées. Cette deuxième partie reprend en grande partie la vie et le livre de Quincey  dont il décrit le chemin, partant d’une prise « innocente » pour un mal de dents, puis, dans une consommation à la fois voluptueuse et torturée dans le contexte de la mort de sa mère puis de sa sœur (morts  qui devenaient les sujets de rêves d’opium troublés et esthétisants), jusqu’à ses « tortures » dont l’une des plus dures est un état d’incapacité à accomplir une action quelconque malgré tout désir.

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