Sand George - Le Compagnon du Tour de France - ELGSand George – Le Compagnon du Tour de France :  Le père Huguenin et son fils Pierre, jeune compagnon démocrate et instruit, sont chargés de restaurer les boiseries de la chapelle du manoir de Villepreux. Mais le père Huguenin et un apprenti se blessent. Pierre, parti pour Blois recruter deux ouvriers, se trouve mêlé aux luttes sanglantes du compagnonnage et aux complots de la Charbonnerie, en quête de nouveaux membres. Il rejoint enfin à Villepreux son ami nantais le Corinthien. Celui-ci, dévoilant des talents d’artiste-sculpteur, oublie la vertueuse Savinienne, mère des compagnons, avec la sensuelle marquise des Frenays…
Inspiré par le Livre du compagnonnage d’Agricol Perdiguier (1839), ce roman écrit en 1840 devait être le premier d’une série qui ne verra pas le jour. Car le Compagnon du tour de France, avec ses théories égalitaires, suscita un véritable tollé (campagne polémique de décembre 1840 à janvier 1841 – article de Marie d’Agoult dans la Presse, 9 janvier 1841).

George Sand (pseudonyme d’Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant, 1804-1876) fut écrivaine prolifique (plus de 70 romans et 50 œuvres diverses). Elle prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d’une société conservatrice. Elle fait scandale par sa vie amoureuse agitée, sa tenue vestimentaire masculine et son pseudonyme masculin. Malgré de nombreux détracteurs (dont Charles Baudelaire) elle contribue activement à la vie intellectuelle de son époque et s’illustre par un engagement politique à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, l’Éclaireur. La campagne du Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes en exposant les sentiments de ses contemporaines, chose exceptionnelle à l’époque et qui divisa aussi bien l’opinion publique que l’élite littéraire. Puis George Sand ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres (Le Compagnon du Tour de France) et en imaginant une société sans classes et sans conflit (Mauprat, 1837 – Le Meunier d’Angibault, 1845). Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853). (source de cette biographie : Wikipédia)

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