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Bernard Tristan – Mathilde et ses mitaines

Bernard Tristan - Mathilde et ses mitaines - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells photos Jeanne Menjoulet Albin OlssonBernard Tristan – Mathilde et ses mitaines : Mathilde ne paie pas de mine : « une espèce de paysanne du Morvan, au teint basané, aux durs yeux noirs, pas très fins au premier abord ». Mais lorsqu’il s’agit d’enquêter bien peu des collègues de son mari, l’inspecteur Gourgeot de la Sureté, ne peuvent l’égaler. Justement, il se passe de drôles d’évènements à Belleville. Une bande d’apaches rode dans le quartier et une jeune femme se fait agresser sous les fenêtres de Firmin, un étudiant tranquille. Il la recueille, la soigne mais elle n’a rien de plus pressé que de le quitter, poliment, mais définitivement… Au grand dépit de Firmin sur lequel elle a laissé une impression… forte. Et lorsqu’il visite, le lendemain, le magasin qu’elle lui a montré, il apprend que les locataires viennent de vider les lieux. Pour la retrouver, il s’adresse à Mathilde et à son mari. Mais ce couple d’enquêteurs ira, avec Firmin, de surprise en surprise : un cadavre qui disparaît, des passages souterrains, une infirmière qui se révèle un homme, des morts qui sont toujours vivants et bien d’autres découvertes les entraineront sur la piste de dangereux criminels.

Des descriptions et des situations rocambolesques qui servent heureusement une intrigue peut-être un peu décousue où le personnage de Mathilde préfigure le type de femme détective amateur un peu farfelue qu’on retrouvera plus tard chez Erle Stanley Gardner et quelques autres (Wikimédia). « Sous la plume alerte de Tristan Bernard, le Paris d’avant-guerre, la première guerre mondiale je précise, se dévoile avec ses quartiers plus ou moins mal famés, ses ruelles et ses boutiques vétustes, ses concierges qui ouvrent les portes de chez eux à l’aide d’un cordon, ses becs de gaz censés éclairer les rues, et ses apaches… Un Paris dans lequel Léo Malet a évolué et qu’il a restitué dans ses romans, mais déjà cela avait bien changé. » (Les lectures de l’Oncle Paul.)

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Ramuz Charles Ferdinand – Derborence

Derborence - Charles Ferdinand Ramuz - Bibliothèque numérique romande Sylvie Savary Massif des DiableretsRamuz Charles Ferdinand – Derborence : En été 1714, un pan entier de la montagne s’écroule sur l’alpage de Derborence, ensevelissant hommes et troupeaux. Un seul berger, Antoine, parvient à survivre « là-haut » quelques semaines, avant de redescendre au village, telle une ombre effrayante. Pour les habitants, ça ne peut être qu’un esprit, une âme égarée, car personne ne peut avoir survécu à pareille catastrophe. Sa jeune femme Thérèse saura-t-elle le ramener parmi les vivants ? « Derborence, c’est d’abord un peu d’hiver qui vous vient contre en plein été, parce que l’ombre y habite presque toute la journée, y faisant son séjour même quand le soleil est à son plus haut point dans le ciel. Et on voit qu’il n’y a plus là que des pierres, et des pierres, et encore des pierres. »

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité. Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne. (source Wikipedia.) Plusieurs de ses romans feront l’objet d’adaptations cinématographiques, dont Derborence avec un film de Francis Reusser.

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Bove Emmanuel – Henri Duchemin et ses ombres

Bove Emmanuel - Henri Duchemin et ses ombres - Bibliothèque numérique romande - Jean-Claude Stehli Nature morte à la table bleueBove Emmanuel – Henri Duchemin et ses ombres : Et si l’on vous proposait la richesse au prix d’un crime anonyme ? Comment faut-il être pour avoir un ami, un bienfaiteur ? Un ami et sa compagne ne s’entendent plus : faut-il vraiment s’en mêler ? Vous avez vu votre amie embrasser un autre homme : mais si tout le monde vous dit que vous avez rêvé ? La folie, est-ce rompre sans raison avec tous ses proches ? Comment visiter sa famille que l’on a pas revu depuis des décennies ? Faut-il pardonner à votre compagne si elle passe la nuit ailleurs que chez vous ?

Dans l’œuvre d’Emmanuel Bove « on est frappé par une vision désespérée et désespérante de l’existence. L’homme apparaît comme une marionnette usée et désarticulée qui ne prend forme humaine qu’en s’agitant de façon absurde. Il se débat mais ne parvient jamais à se libérer de ses fils qui sont à la fois sources de vie et causes de souffrances. S’il est une constante chez Bove, c’est bien le refus de la réalité qui n’est qu’une déception permanente, l’anéantissement de tous les espoirs et de tous les possibles. Mais l’homme est obstiné et aspire infailliblement à ce qu’il ne peut être. » (Élisabeth Poulet, La Revue des Ressources)

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Dickens et al., Charles – La Maison hantée, Contes de Noël

Dickens  et al., Charles - La Maison hantée, Contes de Noël - Bibliothèque numérique romande - Recent Runes Goff's Park House, Crawley, West SussexDickens et al., Charles – La Maison hantée, Contes de Noël : Lorsque six auteurs (Charles Dickens, Wilkie Collins, George Augustus Sala, Elizabeth Gaskell, Hesba Shelton et Adelaide Procter) décident d’écrire un roman à plusieurs mains, il en résulte des contes de Noël au parfum d’histoires de revenants : le narrateur, John, nous emmène dans l’univers de la campagne anglaise. Il doit s’y reposer quelque temps pour raison de santé et choisit, sur conseil d’amis, une maison « bien sous tous rapports ». Tel n’est pas forcément l’avis des gens du village qui la considèrent plutôt comme une maison hantée !

Ladite maison ne paie pas de mine et, au premier abord, cumule bien des défauts. John décide néanmoins de s’y installer, balayant les superstitions. Avec sa sœur, ils essaient, sans succès, de s’accommoder du personnel sur place qu’ils finissent par renvoyer au grand soulagement de ces derniers. Ils invitent alors pour les Fêtes de Noël quelques amis qui ne croient pas non plus aux fantômes et qu’une expérience originale tente beaucoup ! Au terme de ces quelques jours, chacun va livrer une part de lui-même sous forme de récits mêlant la fiction avec la réalité personnelle. Chacun de ces récits est un petit conte à lui tout seul dans lesquels les sens cachés nous invitent à une petite introspection sur nos peurs et sur le mystère de notre imagination. Ce livre tombe bien à propos en ce temps de Noël, blottis dans un bon canapé au coin du feu, accompagné de ces typiques douceurs anglaises. Bonne lecture !

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Épinal Imagerie – Contes et Fées (2ème partie)

Épinal Imagerie - Contes et Fées 2 - Bibliothèque numérique romandeÉpinal Imagerie – Contes et Fées (2ème partie) : Encore des contes classiques d’autrefois : La Belle et la Bête, Le Petit Poucet, La Sœur du Petit Poucet (eh oui ! il y a une version d’époque), La Belle aux Cheveux d’Or, Barbe-Bleue dans une autre version, Le Prince Charmant, Le Prince Lutin, Le Prince DésirMarie, l’enfant de la fée, Le Loup, la Chèvre et ses Biquets, des contes et des fées en image d’Épinal. Interprétés par l’Imagerie d’Épinal avec tout le charme de leurs illustrations d’autrefois. Toujours un régal !

Fils de Nicolas Pellerin, un « maître cartier » d’Épinal, originaire de Mauvages dans la Meuse, Jean-Charles Pellerin naît à Épinal en 1756. Succédant à son père, il prend en 1773 la direction de la « Fabrique de Pellerin. » À partir de 1796, il étend son activité et crée l’« Imagerie Pellerin ». Il fait, dès 1800, d’une entreprise au départ artisanale, une véritable industrie imagière, qui prend ensuite le nom d’Imagerie d’Épinal. L’impression de la feuille s’effectue alors à l’aide d’une presse à bras, dite « Gutenberg ». Ensuite intervient le coloriste : au moyen de pochoirs, il applique à l’aide d’une brosse ronde les différentes couleurs nécessaires à la finition de l’ouvrage. (source de la biographie : Wikipédia.)

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Sue Eugène – Miss Mary ou l’institutrice (tome 3)

Sue Eugène - Miss Mary ou l'institutrice 3 - Bibliothèque numérique romande - Châteauform  Château des RotoirsSue Eugène – Miss Mary ou l’institutrice (tome 3) suivi de Un Drame d’hier : Mary est décidée à mettre fin à son emploi ! Et son financé, Henry Douglas, est venu en France pour la ramener dans sa famille. Mais, dénoncée par Madame Pivolet, l’intendante du domaine et son ennemie jurée, elle a été surprise par Madame de Morville au cours d’un rendez-vous nocturne en tête à tête avec M. de Morville. Réussira-t-elle à se justifier ? Et apprenant que sa venue a poussé l’oncle de son élève à la déshériter, ainsi que son frère, pourra-t-elle déloger l’ogre de la Botardière dans son repaire et le convaincre de renoncer à sa cruelle détermination ?

Dans Un Drame d’hier, une femme ambitieuse recherche les hommages de son entourage. Son mari supporte mal la situation et sa santé, comme son art, sont mis à mal par cette épouse peu fidèle. Jusqu’où ira Madame Bergeval et quels interdits finira-t-elle par briser ?

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