Bibliothèque numérique romande

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Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (deuxième partie)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d'un Maître d'École 2 - Bibliothèque numérique romande - A. Anker SchulknabeGotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (deuxième partie) : Pierre a refait sa carrière dans ce nouveau village où l’école n’est guère la priorité première des paysans notables. Il épouse Madeleine la fille d’un savetier. Mais son salaire ne permet pas réellement au couple nouer les deux bouts et malgré les revenus qu’ils tirent de leurs travaux supplémentaires. Peu à peu Pierre se décourage. Si les villageois décident de construire une nouvelle école, leur décision est fondée sur une rivalité entre villages plutôt qu’une volonté de développer l’enseignement. Cependant l’État de Berne, le gouvernement cantonal, décide d’unifier l’enseignement pour mettre fin aux abus. Mais, la réforme, pleine d’idées pédagogiques, est confrontée aux rivalités de notables et aux réalités budgétaires. Tous les enseignants sont convoqués pour des cours de recyclage, à leurs frais, puis subissent des tests d’aptitude. Les résultats, assortis de conséquences salariales, sont volontairement sévères. lire plus…

Balzac Honoré de – Traité des excitants modernes

Balzac Honoré de - Traité des excitants modernes - Bibliothèque numérique romande - Jean Beraud Au BistroBalzac Honoré de – Traité des excitants modernes : Avec le ton d’un exposé scientifique, Balzac s’amuse et nous propose ce court texte paru en appendice de La Physiologie du Goût de Brillat-Savarin. « L’absorption de cinq substances, découvertes depuis environ deux siècles et introduites dans l’économie humaine, a pris depuis quelques années des développements si excessifs, que les sociétés modernes peuvent s’en trouver modifiées d’une manière inappréciable. Les cinq produits concernés sont le café, l’eau-de-vie ou l’alcool, le thé, le sucre et le tabac. » lire plus…

Doyle Arthur Conan – La grande Ombre

 

Doyle Arthur Conan - La grande Ombre - Bibliothèque numérique romande - Ernest Meissonnier Napoléon en 1814Doyle Arthur Conan – La grande Ombre :  L’ombre de Napoléon plane sur l’Europe, lorsque Jock Calder voit le jour, à West Inch. Élevé au milieu des moutons des landes écossaises, il s’imagine tout naturellement reprendre la ferme familiale lorsqu’il sera grand. Et épouser l’ingénue Edie aux yeux fripons. C’est sans compter Jim Horscroft, son ami d’enfance qui veut devenir médecin. Puis le destin va vraiment basculer. Il y a d’abord cet homme mystérieux que Jock et Jim recueillent à bord d’un bateau, plus mort que vif. Est-ce un déserteur ? Un militaire aguerri ? Enfin, le retour de Napoléon de l’île d’Elbe va précipiter les protagonistes dans le tourbillon de la terrible bataille de Waterloo. Un grand roman historique, écrit avec verve et non sans humour. lire plus…

Dumur Louis – Le Centenaire de Jean-Jacques

Dumur Louis - Le Centenaire de Jean-Jacques - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Dessin Gustave WendtDumur Louis – Le Centenaire de Jean-Jacques (La Trilogie genevoise vol. 2) :  C’est le centenaire de Jean-Jacques Rousseau ! Il faut le célébrer avec les élèves du Collège ! Jean-Jacques Rousseau ? Mais qui est-ce ? Nicolas Pécolas que nous retrouvons en seconde après ses aventures des trois Demoiselles du Père Maire,  ne peut en retrouver qu’une vague mention dans toutes ses études… Jean-Jacques Rousseau est-il un monstre ou un génie ? C’est que, si Rousseau est connu dans le monde entier, à Genève il en va tout autrement. Et il y a à peine plus de cent ans que l’Émile y a été brûlé sur la place publique. Alors que la gouvernement radical veut cette commémoration, les conservateurs, pasteurs des deux églises et aristocrates de la rue des Granges, partent en guerre et dénoncent l’exposition des enfants à cette influence néfaste. Dans la classe de Nicolas, une véritable conspiration se développe pour empêcher que les élèves se rendent à ces fêtes. lire plus…

Hamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome second)

Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) 2 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsHamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome second) :  Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson [sic] et Gay [sic], Paris, Buisson, 1792, vol. 2.

Les 85 articles du Fédéraliste représentent un tour de force aussi bien politique qu’intellectuel. Dans leur analyse de la nouvelle constitution, les auteurs défendent avec brio un document non pas idéal, mais nécessaire à leurs yeux pour former «a more perfect union». Le texte constitutionnel voté à Philadelphie en septembre 1787 tente en effet de concilier les petits et les grands États, ceux du Nord et ceux du Sud. Il est donc le fruit de multiples compromis, au premier rang desquels figure la question délicate de la représentation politique. Or celle-ci, explique Magali Bessone, «est compliquée par l’hésitation qui touche le statut à la fois ontologique et politique d’une certaine catégorie “d’autres personnes”, les esclaves, à propos desquels les Constituants proposent un compromis tristement célèbre, connu sous le nom de “clause des trois-cinquièmes”.» lire plus…

Hamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome premier)

Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) 1 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsHamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome premier) : Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson [sic] et Gay [sic], Paris, Buisson, 1792, tome 1.

Le Fédéraliste réunit les 85 essais publiés dans la presse new-yorkaise par Hamilton, Madison et Jay entre octobre 1787 et juillet 1788. Les auteurs, écrivant sous le pseudonyme de Publius, s’étaient donné pour mission de convaincre les citoyens de l’État de New York de ratifier la constitution adoptée à la Convention de Philadelphie le 17 septembre 1787. L’enjeu était de taille. Il s’agissait de doter l’Amérique d’un véritable gouvernement fédéral, composé de trois branches distinctes modérées par un système de checks and balances, et surtout capable «[d’] avoir une action directe sur la personne des citoyens» (chapitre 16). Le combat fut âpre et l’opposition virulente. Dans leur propre campagne de presse, les ‘anti-fédéralistes’ défendaient avec véhémence la souveraineté des treize anciennes colonies et voyaient d’un mauvais œil un système fédéral qui, sous couvert d’une union plus forte, menaçait de porter atteinte aux libertés acquises sous la Révolution. lire plus…