Stevenson Robert Louis – L’Île au Trésor

Stevenson Robert Louis - L'Île au Trésor - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Île au loinStevenson Robert Louis – L’Île au Trésor : Qui parmi nous, enfant, n’a rêvé de découvrir un trésor enfoui dans une île déserte ? Les rêves enfantins sont peuplés de ces aventures de marins au long cours, de pirates menaçants, d’îles inquiétantes et de coffres remplis de pièces d’or.

Jim Hawkins, fils d’aubergiste sur la côte ouest de l’Angleterre du 18ème siècle n’imaginait pourtant rien de tel en accueillant dans l’auberge de son père un personnage pour le moins inquiétant : le capitaine Billy Bones. Alcoolique invétéré, grossier et redouté de tous, il squatte l’auberge et terrorise son monde tout en étant lui-même affolé par … une tache noire. Mais que vient faire dans l’auberge un marin surnommé Chien Noir ? Et un aveugle nommé Pew ? Ces visites seront funestes pour le capitaine qui, avant de mourir, confie à Jim que l’on recherche sa carte, la carte d’une île et d’un trésor. Un comité d’expédition comprenant le Docteur Livesey, le chevalier Trelawney se constitue pour tenter de retrouver l’île et le fameux trésor. Jim et sa mère fournissent la carte, trouvée dans la chambre du capitaine. Le jeune Jim est donc de l’expédition, lui qui n’a jamais voyagé ! L’équipage sera recruté par le chevalier et l’expédition embarque à Bristol. Mais, aux abords de l’île, une mutinerie secrète s’organise entre les marins… L’épilogue sera à la hauteur de nos fameux rêves enfantins. Il suffit avant de vous plonger dans cette histoire de savoir que le coffre était bien rempli et que la goélette s’en est bien retournée à Bristol !

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Stevenson Robert Louis – Le Reflux

Stevenson Robert-Louis - Le Reflux - Bibliotthèque numérique romande - Laura Barr-Wells Plage de MayotteStevenson Robert Louis – Le Reflux : Tahiti et ses plages ! Le décor du roman est magnifique. Mais les « îles » c’est aussi la misère et  les naufrages humains, rejetés par la vague, dernier épisode d’une vie et de ses errements.

Herrick, le Capitaine John Davis et Huish, végètent en attendant un retournement de situation… retournement hypothétique car ils sont au bout du rouleau : l’un a fait couler son navire, le deuxième n’a pu se résoudre à embrasser une carrière conforme au schéma familial ; quant au troisième, plein de mystères et de suffisance, il suit le troupeau sans se départir de ses remarques acerbes. Chacun déteste les deux autres, mais ne peut se résoudre à s’en sortir seul.

C’est alors que surgit une opportunité de s’échapper de cet enfer paradisiaque : un navire rempli d’une cargaison de champagne cherchant capitaine et seconds. Les voici partis… à la commande d’un équipage canaque sorti indemne mais traumatisé par une épidémie de typhus qui a décimé leurs prédécesseurs. Le capitaine retombe vite dans ses travers et Herrick sombre dans une dépression face au naufrage de sa propre vie. Seul Huish résiste et  prend peu à peu les commandes psychologiques de cette situation rocambolesque.

En pleine déroute, un plan  – ou plutôt une combine – échafaudé par le capitaine semble la seule issue possible… L’apparition d’une île minuscule remet tout en question. L’île est calme… trop calme… Île mystérieuse, autant que celui qui semble la diriger ; là encore la maladie a fait son œuvre… L’épilogue est tragique, les trahisons se payent cher sur cette île oubliée des cartographes. Reste à vivre en soignant sa lâcheté et en espérant une certaine rédemption.
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Rosny aîné, J.-H. – Les instincts

Rosny aîné J.-H. - Les instincts - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Garrigue portiragnaiseRosny aîné, J.-H. – Les instincts, roman de trois femmes : Trois femmes, Nicole, Magali et Maya, aiment et sont aimées en retour par le même homme : Nicole, la femme sauvage et sensuelle, Magali sa petite sœur jeune et pure et Maya l’ensorceleuse bénéfique. Trois femmes, trois aspects de La Femme ? Non, on n’est pas ici dans une romance à l’eau de rose, mais dans un texte puissant où Rosny livre tout son art du roman naturaliste et historique.

Au début le lecteur peut se croire dans un pays qui n’existe pas ou plus, sauvage et brut (dans le style de la Guerre du Feu), puis peu à peu on verse dans la réalité de la civilisation moderne, de la ville et de la richesse et tout à la fin on retourne à la nature et à sa magie bienfaisante.

L’Instinct, un mot clé, fréquemment utilisé par Rosny dans tous ses livres, l’instinct qui régit les rapports entre les hommes, entre l’homme et la femme, entre l’homme et la nature.

Ce roman, le dernier publié du vivant de J.-H. Rosny aîné, semble mêler passé, présent et avenir, et peut se lire aisément avec un regard très contemporain sur le couple, les différences, la protection de la nature, le retour aux sources.

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Bove, Emmanuel – La fiancée du violoniste

Bove Emmanuel - La fiancée du violoniste - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-WellsBove, Emmanuel – La fiancée du violoniste :

Un cadavre de femme est retrouvé enterré dans le jardin des Favrin, couple apparemment sans histoires habitant dans une maison à Viroflay, près de Paris. Madame Favrin  ayant disparu depuis quelque temps, on arrête le mari, coupable présumé de ce crime. Mais le commissaire Croiserel, en charge de l’enquête, soupçonne vite que l’affaire est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air et il investigue, l’air de rien, auprès de tout l’entourage de ce couple étrange.

Mari brutal, amant musicien volage,  couple riche dont Madame Favrin est gouvernante, réapparition inopinée de celle-ci, enlèvement d’enfant, Croiserel avance dans ses recherches et ses interrogatoires : mais quel est donc le motif de ce crime odieux ?

Tous les ingrédients sont là pour tenir le lecteur en haleine jusqu’au dénouement final inattendu.

Emmanuel Bove, sous le pseudonyme de Pierre Dugast, a publié ce premier roman policier (le second étant Le Meurtre de Suzy Pommier, également publié à la BNR) en 1933 sous le titre  La toque de breitschwantz. Malgré le style très conventionnel du « roman noir », on retrouve tout l’intérêt de Bove pour la complexité de la nature humaine, et cette atmosphère glauque et lourde, si caractéristique de ses autres romans.

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Sue Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 4)

Sue Eugène - Les Misères des Enfants trouvés 4 - Bibliothèque numérique romande - Theodor Josef Hubert Hoffbauer Impasse Saint-Martial, 1850Sue Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 4) (Autre titre : Martin l’enfant trouvé, ou les mémoires d’un valet de chambre) : Dans la vie les histoires ne se terminent pas toujours comme un conte de fée… mais dans un roman ? Toutefois n’attendez pas une fin « à l’eau de rose » à la saga des Misères des Enfants trouvés. Il y aura des vengeances, des drames et des morts … D’ailleurs comment va réagir le comte Duriveau à sa lecture indiscrète des mémoires de Martin ? Et que va devenir le trio de Martin, Bamboche et Basquine ?

Ce dernier épisode est aussi l’occasion pour Eugène Sue de présenter ses propositions politiques et sociales, de développer ses critiques sociétales et ses solutions communautaires. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’est écrit le court récit qui suit le roman, « Le Berger de Kravan », au caractère parfois didactiques, qui met en scène l’auteur et un berger plein de bon sens…

« Les Mystères, ainsi que Le Juif errant et Les Misères des enfants trouvés ne sont pas étrangers à la révolution de 1848. L’augmentation des salaires, l’égalité des femmes, la cogestion dans l’entreprise, le droit à l’éducation et à la culture, l’abolition de l’esclavage (Atar Gull) sont les thèmes romanesques d’Eugène Sue. Ponson du Terrail et Alexandre Dumas (Les Mohicans de Paris,…) prendront le relais de Sue en inquiétant moins, par leur contenu, le pouvoir impérial… » (Eugène Sue À Paris et en Sologne, terredesecrivains.com.)

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Cornaz Louise – Madame Récamier

Cornaz Louise - Madame Récamier - Bibliothèque numérique romande - François-Louis Dejuinne Le salon de Madame Récamier à l'Abbaye-aux-BoisCornaz Louise – Madame Récamier (sous le pseudonyme de Joseph Autier) : « Elle était, pour ainsi dire, une des curiosités de la capitale ; on allait la voir un peu comme on allait visiter le Louvre ou le Panthéon. » « Son salon a été un rendez-vous de gens célèbres, une sorte de carrefour des nations où se sont entrecroisés, sans jamais s’entrechoquer, les rangs, les races et les opinions »

Juliette Récamier, dite Madame Récamier, née en 1777, épouse à 15 ans un riche banquier, et tient salon à Paris dès 1797. Amie de Madame de Staël rencontrée au château de Coppet, elle subit le même sort qu’elle, un exil de trois ans loin de Paris ordonné par Napoléon. Mais en 1814, elle reprend ses réunions mondaines et pendant plus de vingt années, ses réceptions rassemblent autour d’elle les esprits les plus brillants de l’époque : Chateaubriand, Benjamin Constant, mais aussi Tocqueville, Lamartine, Sainte-Beuve, Balzac, et de nombreux artistes. Madame Récamier était belle et intelligente, mais son charme agissait sur tous surtout grâce à sa gentillesse, son dévouement et sa sérénité. Elle a été « une lumière sereine éclairant un tableau d’orage » dit d’elle Chateaubriand dans ses Mémoires. Elle restera connue dans l’histoire comme la source d’inspiration des artistes de son temps.

La biographie écrite par Louise Cornaz n’est pas une biographie linéaire et exhaustive. Dans un style fluide et assez dépouillé, elle trace rapidement les grandes lignes de son parcours, parfois de manière un peu édulcorée, puis s’attache à décrire plus précisément les amitiés et les amours qui ont marqué la vie Madame Récamier : Madame de Staël, Mathieu de Montmorency, Ballanche, Jean-Jacques Ampère, et bien sûr, Benjamin Constant et Chateaubriand.

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Staël Germaine de – Dix années d’exil

Staël Germaine de - Dix années d'exil - Bibliothèque numérique romande - portrait de Vladimir BorovikovskyStaël Germaine de – Dix années d’exil : «Trouvez-vous que mes enfants et moi sommes faits pour planter des choux à Coppet sans rien faire de nos esprits ni de nos âmes?» (Madame de Staël à Camille Jordan, 1er novembre 1810, Diesbach 471). La colère de la célèbre baronne n’a d’égale que son désespoir face aux circonstances tragiques qui entourent la publication de De l’Allemagne. Alors qu’elle travaille aux corrections du troisième volume à Chaumont-sur-Loire, en septembre 1810, l’œuvre, jugée suspecte par la police de Napoléon, est supprimée et mise au pilon. Son auteure, déjà interdite de séjour à moins de quarante lieues de la capitale, est expulsée de France et bannie de tous les territoires sous domination française, hormis Coppet et Genève. Cette condamnation tombe comme un couperet. Assignée à résidence dans sa propriété des bords du Léman, privée de son brillant salon et étroitement surveillée par les sbires de l’Empereur, l’illustre châtelaine devient du jour au lendemain une pestiférée qu’il est dangereux de fréquenter. Ses plus fidèles amis en feront l’amère expérience. Coppet, qui avait été pour elle un havre sous la Révolution, Coppet, dont elle avait fait le plus important think tank de la pensée européenne, est désormais une prison où elle se morfond, malgré la présence de ses enfants et celle de John Rocca, son nouvel et jeune amant.

Abattue, mais non point vaincue, l’irréductible adversaire de Napoléon riposte en complotant sa fuite en Angleterre. En attendant les passeports, qui tardent à venir, elle entame Dix années d’exil. Ces mémoires, inachevées, ne seront publiées qu’en 1821, soit six ans après sa mort. Elles comprennent deux parties. La première, ébauchée à Coppet en 1811, couvre la période 1800-1804. L’auteure y dénonce le despotisme naissant de Bonaparte et les persécutions dont elle fut la victime. La deuxième, rédigée à Stockholm vers la fin de 1812, est moins polémique. Madame de Staël saute six années de sa vie pour relater « à chaud » son extraordinaire évasion de Coppet le 23 mai 1812. Accompagnée de sa fille Albertine et de deux serviteurs, l’intrépide femme de lettres est rejointe en route par ses fils Auguste et Albert, leur tuteur, Auguste Schlegel, ainsi que Rocca. Les ports de la Manche leur étant fermés, ils sont obligés d’effectuer un immense détour qui les force à traverser toute l’Europe en guerre et les entraîne, via l’Autriche, la Bohème, la Moravie et la Pologne, jusqu’à Kiev, Moscou et Saint-Pétersbourg. Précédée de sa gloire littéraire, mais talonnée par la Grande armée en marche, l’auteure de Delphine et Corinne se hâte de ville en ville, où elle est à chaque fois accueillie comme une célébrité. C’est ironiquement en Russie, où survit le servage, qu’elle recouvre la liberté. Là n’est pas le moindre paradoxe de ce pays qui la fascine par son immensité, sa piété, ses coutumes orientales et son fervent patriotisme. À Saint-Pétersbourg, où elle est présentée à la cour impériale, elle forge des liens personnels avec le tzar Alexandre I, qui la traite en égale et aborde avec elle les grandes questions européennes. Son récit s’interrompt brusquement en septembre 1812, alors qu’elle et les siens s’apprêtent à rejoindre la Suède, d’où ils gagneront Londres en juin 1813.

Dans ces mémoires où elle mêle étroitement son destin personnel à celui de la Nation et de l’Europe tout entière, Madame de Staël (ou son fils Auguste, qui fit des coupes importantes dans le manuscrit pour préserver la réputation de sa mère) ne nous dit évidemment pas tout. Elle tait par exemple la naissance secrète de son cinquième enfant, qui retarda de neuf mois son évasion ; elle passe aussi sous silence son mariage clandestin à John Rocca, ainsi que sa présence à ses côtés durant tout le périlleux voyage. Dans la liste de ses griefs contre Napoléon, elle minimise également l’influence considérable qu’elle-même exerça dans l’opposition, tout comme elle élude plus tard son rôle dans les pourparlers qui conduisirent la Suède et la Russie à rejoindre la sixième coalition contre la France. Malgré ces lacunes et omissions, cette autobiographie offre un aperçu passionnant sur une vie et une époque mouvementées. Madame de Staël y démontre avec éclat que les exils répétés dont elle fut l’objet, loin de la réduire au silence et à l’oubli, contribuèrent grandement à accroître sa notoriété et sa sphère d’influence sur la scène politique internationale. [Sources : Ghislain de Diesbach, Madame de Staël (Perrin 1983) ; Madame de Staël, Dix années d’exil. Édition critique par Simone Balayé et Mariella Vianello Bonifaccio (Fayard 1996) ; Michel Winock, Madame de Staël (Fayard 2010).]

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Vallotton Jacques – Charles-F. Vallotton, le dentiste des célébrités

Vallotton Jacques - Charles-F. Vallotton, le dentiste des célébrités - Bibliothèque numérique romande - Nicole Vallotton portraitVallotton Jacques – Charles-F. Vallotton, le dentiste des célébrités, La vie discrète d’un médecin lausannois au XXe siècle :

Charles-F. Vallotton est décédé en 2014, année de son centième anniversaire, après une vie bien remplie. Ce médecin-dentiste de Lausanne a soigné dans la seconde moitié du XXe siècle des personnalités prestigieuses comme Charles Lindbergh, Charlie Chaplin, Coco Chanel, Rothschild, Rockefeller, Gianni Agnelli, Gina Lollobrigida, Yul Brynner, Audrey Hepburn. Peu de gens savent que cette extraordinaire clientèle se rendait à Lausanne pour bénéficier d’un art dentaire à son plus haut niveau. L’extrême discrétion dont a fait preuve Charles-F. Vallotton durant sa carrière était très appréciée par ses illustres patients dont plusieurs sont devenus ses amis. Charles-F. Vallotton a confié à l’auteur son parcours exceptionnel, de fils de douanier à la star de la dentisterie, en passant par le professorat dans des universités aux USA. De son vivant, par pudeur, il avait toujours refusé la parution de sa biographie. Il est temps aujourd’hui de révéler l’itinéraire exceptionnel de ce médecin-dentiste lausannois qui a contribué avec d’autres à ce que Lausanne fût appelée au siècle passé la Mecque de la médecine.

L’auteur, Jacques Vallotton, est l’un des fils du dentiste. Il a été journaliste pendant 40 ans à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, membre de la Constituante vaudoise et a écrit un livre critique sur les coulisses de la politique et des médias « Jusqu’au bout des apparences » publié aux Éditions de l’Aire.

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Sue Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 3)

Sue Eugène - Les MIsères des Enfants trouvés 3 - Bibliothèque numérique romandee - Mbzt Hôtel Dieu - Paris IVSue Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 3) (Autre titre : Martin l’enfant trouvé, ou les mémoires d’un valet de chambre) :  Grâce à Claude Gérard, Martin a trouvé une place de secrétaire à Paris. Mais, à Paris, … tout va de travers ! Désespéré,  et sans travail dans un Paris où, l’hiver, les places sont rares, Martin se résoudra-t-il à des combines ? Sinon, quoi d’autre ? la mort ?

Finalement il retrouvera Bamboche et Basquine non sans difficultés. Il reverra aussi Régina, l’amour de sa jeunesse. Mais pourra-t-il prévenir les dangers qui la menacent ?

« Les Mystères, ainsi que Le Juif errant et Les Misères des enfants trouvés ne sont pas étrangers à la révolution de 1848. L’augmentation des salaires, l’égalité des femmes, la cogestion dans l’entreprise, le droit à l’éducation et à la culture, l’abolition de l’esclavage (Atar Gull) sont les thèmes romanesques d’Eugène Sue. Ponson du Terrail et Alexandre Dumas (Les Mohicans de Paris,…) prendront le relais de Sue en inquiétant moins, par leur contenu, le pouvoir impérial… » (Eugène Sue À Paris et en Sologne, terredesecrivains.com.)

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Trollope Anthony – Le Domaine de Belton

Trollope Anthony - Le Domaine de Belton - Bibliothèque numérique romande - Giano Belton House, archwayTrollope Anthony – Le Domaine de Belton : Clara Amadroz , bien que fille de châtelain, est menacée de pauvreté car le château de son père doit revenir à son cousin Will Benton, riche fermier dans le Norfolk. Ce dernier propose à Clara de l’épouser mais, même si elle lui trouve beaucoup de qualités, elle lui préfère le capitaine Frédéric Aylmer, un homme distingué, membre du Parlement et tout disposé également à lui demander sa main. Finalement, Clara accepte et découvre alors la froideur de son futur mari… Et elle fait la connaissance de sa mère ! Lady Aylmer tyrannise son entourage et compte bien soumettre sa future belle-fille. Mais Clara est une jeune personne au caractère bien trempé et n’a pas l’intention de se laisser faire…

Ce texte séduit par la fine analyse des personnages, par les questions morales qu’il soulève mais aussi par son humour « so british ».

Anthony Trollope (Londres, 24 avril 1815 – Londres, 6 décembre 1882) est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne. Parmi les écrits de Trollope, on distingue les Chroniques du Barsetshire (en), qui tournent autour du comté imaginaire de Barsetshire, et des romans sur des sujets politiques, sociaux et sentimentaux, et aussi sur les conflits de son époque. Alec Guinness, John Major, l’économiste John Kenneth Galbraith, les écrivains Sue Grafton et Harding Lemay peuvent être comptés au nombre de ses admirateurs. (source Wikipédia.)

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