Bibliothèque numérique romande

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Sand George – La Daniella (tome 1)

Sand George – La Daniella 1 - Bibliothèque numérique romande - Achille Etna Michallon Paysage inspiré par la vue de Frascati,Sand George – La Daniella (tome 1) : L’Italie ! la patrie des peintres ! Jean Valreg, ne peut manquer ce rite de passage essentiel à son art. Mais déception ! Si le paysage du Latium le séduisent, la Rome de l’époque, malgré ses monuments splendides, avec ses combines et l’exploitation des touristes le laisse de marbre ou suscite son indignation. Sa rencontre avec une famille de riches anglais – mais aussi avec Tartaglia, un romain débrouillard et serviable et un peintre français blasé – révèle son ambivalence : vaut-il mieux rester terre à terre comme lord B*** ou manifester une admiration conventionnelle, mais sans grand sentiment, devant ces chefs d’œuvre comme lady Harriet ou son confrère Brumières ? Et quelle femme préfère-t-il ? La jeune héritière, miss Médora, ou la Daniela, sa femme de chambre et une simple repasseuse ? (suite…)

Ramuz Charles Ferdinand – L’Amour du Monde

Ramuz Charles Ferdinand - L'Amour du Monde - Bibliothèque numérique romande - Sylvie S Nuages sur le LacRamuz Charles Ferdinand – L’Amour du Monde :  Dans une petite ville au bord d’un lac, la vie se déroule calmement. « On vit entre soi, on sait qui on est. On a un petit monde à nous, devant une belle eau, parmi nos vignes ». Trois événements surviennent, qui vont tout bouleverser : l’installation d’un cinéma dans la salle communale et l’irruption, par les films, d’un ailleurs rêvé ; le retour au pays de Louis Joël après cinq années de voyages autour du monde et enfin un illuminé qui se prend pour Jésus-Christ se met à déambuler dans les rues, insensible aux moqueries.

Au fil d’intrigues entre les multiples personnages, le monde onirique intérieur des protagonistes déborde et semble coloniser peu à peu le monde réel. Le désordre et la confusion s’installent. (suite…)

Balzac Honoré de – Traité des excitants modernes

Balzac Honoré de - Traité des excitants modernes - Bibliothèque numérique romande - Jean Beraud Au BistroBalzac Honoré de – Traité des excitants modernes : Avec le ton d’un exposé scientifique, Balzac s’amuse et nous propose ce court texte paru en appendice de La Physiologie du Goût de Brillat-Savarin. « L’absorption de cinq substances, découvertes depuis environ deux siècles et introduites dans l’économie humaine, a pris depuis quelques années des développements si excessifs, que les sociétés modernes peuvent s’en trouver modifiées d’une manière inappréciable. Les cinq produits concernés sont le café, l’eau-de-vie ou l’alcool, le thé, le sucre et le tabac. » (suite…)

Dumur Louis – Le Centenaire de Jean-Jacques

Dumur Louis - Le Centenaire de Jean-Jacques - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Dessin Gustave WendtDumur Louis – Le Centenaire de Jean-Jacques (La Trilogie genevoise vol. 2) :  C’est le centenaire de Jean-Jacques Rousseau ! Il faut le célébrer avec les élèves du Collège ! Jean-Jacques Rousseau ? Mais qui est-ce ? Nicolas Pécolas que nous retrouvons en seconde après ses aventures des trois Demoiselles du Père Maire,  ne peut en retrouver qu’une vague mention dans toutes ses études… Jean-Jacques Rousseau est-il un monstre ou un génie ? C’est que, si Rousseau est connu dans le monde entier, à Genève il en va tout autrement. Et il y a à peine plus de cent ans que l’Émile y a été brûlé sur la place publique. Alors que la gouvernement radical veut cette commémoration, les conservateurs, pasteurs des deux églises et aristocrates de la rue des Granges, partent en guerre et dénoncent l’exposition des enfants à cette influence néfaste. Dans la classe de Nicolas, une véritable conspiration se développe pour empêcher que les élèves se rendent à ces fêtes. (suite…)

Hamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome second)

Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) 2 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsHamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome second) :  Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson [sic] et Gay [sic], Paris, Buisson, 1792, vol. 2.

Les 85 articles du Fédéraliste représentent un tour de force aussi bien politique qu’intellectuel. Dans leur analyse de la nouvelle constitution, les auteurs défendent avec brio un document non pas idéal, mais nécessaire à leurs yeux pour former «a more perfect union». Le texte constitutionnel voté à Philadelphie en septembre 1787 tente en effet de concilier les petits et les grands États, ceux du Nord et ceux du Sud. Il est donc le fruit de multiples compromis, au premier rang desquels figure la question délicate de la représentation politique. Or celle-ci, explique Magali Bessone, «est compliquée par l’hésitation qui touche le statut à la fois ontologique et politique d’une certaine catégorie “d’autres personnes”, les esclaves, à propos desquels les Constituants proposent un compromis tristement célèbre, connu sous le nom de “clause des trois-cinquièmes”.» (suite…)

Hamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome premier)

Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) 1 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsHamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome premier) : Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson [sic] et Gay [sic], Paris, Buisson, 1792, tome 1.

Le Fédéraliste réunit les 85 essais publiés dans la presse new-yorkaise par Hamilton, Madison et Jay entre octobre 1787 et juillet 1788. Les auteurs, écrivant sous le pseudonyme de Publius, s’étaient donné pour mission de convaincre les citoyens de l’État de New York de ratifier la constitution adoptée à la Convention de Philadelphie le 17 septembre 1787. L’enjeu était de taille. Il s’agissait de doter l’Amérique d’un véritable gouvernement fédéral, composé de trois branches distinctes modérées par un système de checks and balances, et surtout capable «[d’] avoir une action directe sur la personne des citoyens» (chapitre 16). Le combat fut âpre et l’opposition virulente. Dans leur propre campagne de presse, les ‘anti-fédéralistes’ défendaient avec véhémence la souveraineté des treize anciennes colonies et voyaient d’un mauvais œil un système fédéral qui, sous couvert d’une union plus forte, menaçait de porter atteinte aux libertés acquises sous la Révolution. (suite…)