Bibliothèque numérique romande

Les ebooks gratuits de la Bibliothèque numérique romande

Ramuz Charles Ferdinand – Jean-Luc persécuté

Ramuz Charles Ferdinand - Jean-Luc persécuté - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie SavaryRamuz Charles Ferdinand – Jean-Luc persécuté : Dans un village valaisan habité par des paysans et des artisans qui se connaissent tous, Jean-Luc Robille est marié à Christine, ils ont un fils, et la vie s’écoule paisiblement entre travaux des champs et réunions de village au café ou à l’église.

Jusqu’au moment où Jean-Luc découvre que sa femme revoit en cachette son ancien amoureux Augustin. Dès ce jour, Jean-Luc quitte le foyer et retourne chez sa mère ; il revient quelques mois plus tard vers sa femme, revivre quelques instants de bonheur en famille, après lui avoir pardonné son inconduite. Quelques semaines plus tard Christine récidive, il la chasse alors définitivement, s’occupe avec amour de leur fils, mais sa vie bascule un jour de Mardi Gras : Jean-Luc sombre dans l’alcoolisme et la folie, qui le mèneront à des souffrances et des atrocités terrifiantes.

Premier roman valaisan de Ramuz, après plusieurs séjours à Lens et à Chandolin, il frappe par sa violence psychologique et le peu de moments de répit dans ce destin terrible. C’est une tragédie à l’antique, Jean-Luc est « persécuté » comme le Christ l’a été avant de mourir sur la croix, mais, lui, mourra dans le feu de l’enfer…

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Ramuz Charles Ferdinand – La Grande Peur dans la Montagne

Ramuz Charles Ferdinand - La Grande Peur dans la Montagne - Bibliothèque numérique romande - F. Chaurel Sex Rouge vu des Prèzes-d'en-basRamuz Charles Ferdinand – La Grande Peur dans la Montagne : Les pâturages du plateau qui surplombe Sasseneire sont-ils maudits ? Dans ce petit village des Alpes du Valais suisse, de la bonne herbe est ainsi laissée à l’abandon. Que s’est-il passé il y a vingt ans ? Les anciens en parlent avec effroi comme d’un grand malheur. Nul, après tout ce temps, ne sait plus ce qu’a vraiment été cette histoire de maladie de bêtes dont les détails sont perdus.

La jeunesse balaie les anciennes peurs et décide que ces pâturages doivent à nouveau être utiles aux bêtes du village. Une nouvelle expédition à l’alpage est décidée avec un petit groupe d’hommes : Le Maître, son neveu Barthélémy, seul « rescapé de la précédente expédition » et qui se croit à l’abri avec son petit papier magique, Romain , Julien, un jeune amoureux, et enfin Clou. La désapprobation des anciens n’y changera rien et leurs avertissements resteront lettre morte. La vie s’organise au chalet d’alpage planté au milieu d’un décor que C. F. Ramuz nous décrit avec talent. Avec lui, la montagne devient un personnage à part entière, elle s’anime avec sa grandeur et sa puissance qui domine les hommes. La montagne a ses secrets et ses mystères qui nous fait nous sentir bien petits et à la merci des éléments. Peu à peu la peur tisse sa toile dans le groupe. Y a-t-il vraiment une malédiction attachée à cette terre ? Les anciens avaient-ils raison ? La nature ne laissera aucun répit aux hommes présents là-haut, ni la maladie. Une lente descente aux enfers personnelle et collective. La nature est-elle plus forte que les hommes qui ne peuvent que l’écouter et rester humbles ?

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Ramuz Charles Ferdinand – Si le soleil ne revenait pas

Ramuz Charles Ferdinand - Si le soleil ne revenait pas - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells cirque de Creux de Champ le matinRamuz Charles Ferdinand – Si le soleil ne revenait pas : Dans un hameau du valais suisse, adossé à la montagne, le soleil n’est pas directement visible, caché par les crêtes, d’octobre à avril. Cet hiver-là, Anzevui, le vieux guérisseur, un peu sorcier, consulte un vieux livre et annonce que le soleil s’éteindra au printemps. Il faut dire que des signes sont là, de la guerre d’Espagne à une météo exceptionnelle. La menace de mort qui plane dans la petite communauté va bouleverser le comportement de ses membres. Certains cèdent à la panique, d’autres font des réserves et les jeunes gens se moquent du vieillard. Seule, Isabelle va se dresser contre la fatalité.

Une écriture volontairement rocailleuse et un impressionnant travail sur la syntaxe et le vocabulaire pour restituer le parler des gens d’alors. Cette édition numérique, réalisée à partir de la numérisation du Groupe des ebooks libres et gratuits, l’adapte et se conforme à la version révisée par l’auteur de 1941 (Mermod). Adapté au cinéma par Claude Goretta.

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité.

Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne.

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Ramuz Charles Ferdinand – Derborence

Derborence - Charles Ferdinand Ramuz - Bibliothèque numérique romande Sylvie Savary Massif des DiableretsRamuz Charles Ferdinand – Derborence : En été 1714, un pan entier de la montagne s’écroule sur l’alpage de Derborence, ensevelissant hommes et troupeaux. Un seul berger, Antoine, parvient à survivre « là-haut » quelques semaines, avant de redescendre au village, telle une ombre effrayante. Pour les habitants, ça ne peut être qu’un esprit, une âme égarée, car personne ne peut avoir survécu à pareille catastrophe. Sa jeune femme Thérèse saura-t-elle le ramener parmi les vivants ? « Derborence, c’est d’abord un peu d’hiver qui vous vient contre en plein été, parce que l’ombre y habite presque toute la journée, y faisant son séjour même quand le soleil est à son plus haut point dans le ciel. Et on voit qu’il n’y a plus là que des pierres, et des pierres, et encore des pierres. »

Charles Ferdinand Ramuz est né en 1878 à Lausanne, en Suisse, de parents commerçants. Après des études de lettres à Lausanne, il part pour Paris, où il séjournera régulièrement jusqu’en 1914, tout en participant à la vie littéraire romande. En 1903 il publie Le petit village, un recueil de poèmes. Son premier roman, Aline (1905), est un succès. Suivront jusqu’en 1911 des romans centrés sur un personnage (dont Vie de Samuel Belet, Aimé Pache, peintre vaudoisJean-Luc persécuté).  En 1914, il revient vivre définitivement en Suisse. Il fonde les Cahiers vaudois avec Edmond Gilliard et Paul Budry. Avec La guerre dans le Haut-Pays (1915), Le règne de l’esprit malin (1917), La guérison des maladies (1917), il renonce au roman explicatif pour décrire des communautés aux prises avec les forces du mal, la guerre, la fin du monde. Il développe une nouvelle langue plus proche du langage parlé – au grand dam des puristes – abandonnant la narration linéaire et introduisant le « on » comme l’expression d’une collectivité. Les années d’après guerre sont marquées par les difficultés financières. En 1924, Ramuz signe un contrat chez l’éditeur Grasset. C’est entre 1926 et 1937 que paraissent les grands romans tels que La grande peur dans la montagne (1925-26), La beauté sur la terre (1927), Farinet (1932), Derborence (1934), Le garçon savoyard (1936), Si le soleil ne revenait pas (1937). Le Grand Prix Schiller lui est remis en 1936. Lorsque son ami et éditeur lausannois Henry-Louis Mermod lui propose la publication de ses œuvres complètes en 1940-41, Ramuz relit et corrige tous ses textes. Il décède en 1947 à Pully près de Lausanne. (source Wikipedia.) Plusieurs de ses romans feront l’objet d’adaptations cinématographiques, dont Derborence avec un film de Francis Reusser.

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Tissot Victor – Au Pays des Glaciers

Tissot Victor - Au Pays des Glaciers - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary BerninaTissot Victor – Au Pays des Glaciers (Vacances en Suisse) : « Oh ! le plaisir de voyager à pied, d’aller, sac au dos, alpenstock à la main, par le plus court chemin qui s’ouvre devant vous et qui semble, tout exprès pour votre passage, s’être paré de fleurs nouvelles ! Aller à pied, c’est aller au gré de son caprice, de sa fantaisie, ne dépendre de personne, être son seul et unique maître, – être tout à la fois son cheval, son postillon et sa voiture, courir aussi librement que l’air et le vent. C’est un vagabondage délicieux et qui vous remplit la tête d’idées, quand le pays est joli, quand les pierres ne sont pas trop dures, et quand les ruisseaux jasent à côté de vous comme pour vous tenir compagnie. Si vous saviez ce qu’il y a d’histoires charmantes dans les confidences babillardes des petits ruisseaux qui traversent les villages ! »

Grand voyageur qui prend son temps et sait apprécier le calme et la nature, Victor Tissot se déplace en famille, avec sa femme et son fils de 14 ans. Il grimpe les sommets, admire les paysages de Lucerne, de l’Engadine, du Tessin, du Valais, de la Gruyère et profite de livrer quelques anecdotes savoureuses qu’on lui a racontées au cours de son périple.  Sans jamais être pédant, il donne toutes sortes de renseignements sur les animaux de la montagne, les glaciers, les différents dialectes suisses, l’origine et les coutumes des habitants qu’il croise et avec lesquels il tisse facilement des liens.

Avec un certain lyrisme , il décrit les paysages et les « rapports intimes qu’il y a entre l’homme et le sol qu’il habite »

Victor Tissot, né le 14 août 1844  à Fribourg, mènera une carrière d’écrivain et de journaliste à Paris mais aussi à Lausanne (où il sera rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne avant d’être celui du Figaro à Paris). Puis il revient s’établir en Suisse, à Gruyère. Il décède à Paris, le 6 juillet 1917, et lègue sa fortune et ses collections à la Ville de Bulle, en vue de la création d’un musée (ce sera le Musée Gruérien).

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Javelle Émile – Souvenirs d’un alpiniste

Javelle Émile - Souvenirs d'un alpiniste - Bibliothèqze numérique romande - dessin Émile JavelleJavelle Émile – Souvenirs d’un alpiniste : Ce stéphanois qui devint professeur de lettres à Vevey était un passionné de montagne qui fut le 16ème à réaliser l’ascension du Cervin. Les alpes valaisannes, le Chablais, le Mont-Blanc, la Tour Noir – qui fut la plus connue de ses premières – composent l’essentiel de ces récits d’ascensions et de ses observations alpines. Elle furent parfois écrites pour des revues, pour des conférences publiques ou simplement pour le plaisir de l’auteur – tout comme ses nombreux dessins et photographies de scènes d’alpinisme.

Après son décès, à 35 ans, ces textes furent réunis dans le présent volume par son ami Édouard Béraneck. L’ouvrage connut un énorme succès en France tout comme Suisse romande. L’écriture lumineuse d’Émile Javelle, avec la poésie d’un homme qui aime et respecte la montagne n’y fut pas étrangère. Dans une époque où le matériel et les techniques modernes d’alpinisme n’existaient pas encore, ces escalades représentent souvent de véritables exploits. Ses descriptions sont parfois visionnaires, comme celle de Salvan où de ce petit village accroché au flanc de la montagne alors que ses habitants n’avaient rien d’autre que leur dos pour transporter le foin, le bois et autres charges, il projette l’arrivée des touristes alpinistes, les changements qu’ils entraîneront et toutes les voies de communications qui devront être créées.

Téléchargements : ePUB – PDF – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT