Bibliothèque numérique romande

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Maeterlinck Maurice – L’Intelligence des fleurs

Maeterlinck Maurice - L'Intelligence des fleurs - Bibliothèque numérique romande - Anne Van de Perre Iris 5Maeterlinck Maurice – L’Intelligence des fleurs : Dans cet essai, Maeterlinck «décrit avec émerveillement les ressources que déploient les plantes pour leur reproduction.» Il décrit avec brio les différents mécanismes qu’utilisent les plantes, attachées à leur sol, pour disséminer leurs graines qu’ils soient mécaniques, aériens ou par le biais des insectes qu’elles attirent. Les mécanismes d’adaptation de toute sorte sont aussi divers comme ce pin ayant poussé sur une falaise ou le blé lorsque il n’est plus soumis aux rigueurs de l’hiver. Alors intelligence d’espèce, hasard ou dessein de la nature ? Mais ces mécanismes d’adaptation et de communication sont indubitables. Les découvertes récentes sur les mécanisme d’alarme et de communication de ces communautés de plantes que représentent les forêts nous le confirment. Maeterlinck a d’ailleurs l’intuition de nous parler des arbres et des forêts, «une des puissances de la terre». (suite…)

Sand George – Césarine Dietrich

Sand George – Césarine Dietrich - Bibliothèque numérique romande - Sylvie S. Fresque 16eSand George – Césarine Dietrich : «J’avais trente-cinq ans, Césarine Dietrich en avait quinze et venait de perdre sa mère, quand je me résignai à devenir son institutrice et sa gouvernante.» C’est ainsi que débute ce roman peu connu de G. Sand, paru en 1870.  Devenir la préceptrice de Césarine, cette jeune fille de 15 ans, belle, brillante, passionnée, habile manipulatrice, n’est pas une tâche facile. (suite…)

Ramuz Charles Ferdinand – Vendanges

Ramuz Charles Ferdinand - Vendanges - Bibliothèque numérique romande - Photo Sylvie S. Vignes LavauxRamuz Charles Ferdinand – Vendanges : Les souvenirs d’enfance de Ramuz pour décrire sa participation à la saison des vendanges à Yvorne, dans le Chablais vaudois, vers 1890. Durant trois semaines en octobre, à date fixe, les écoliers du Collège classique cantonal de Lausanne avaient des vacances de vendanges. Ces vacances de saisons où l’on sortait de ses devoirs d’écolier pour rentrer, chaque fois, dans les travaux des hommes. Un texte poétique magnifique, empreint de la nostalgie d’instants précieux. (suite…)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (deuxième partie)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d'un Maître d'École 2 - Bibliothèque numérique romande - A. Anker SchulknabeGotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (deuxième partie) : Pierre a refait sa carrière dans ce nouveau village où l’école n’est guère la priorité première des paysans notables. Il épouse Madeleine la fille d’un savetier. Mais son salaire ne permet pas réellement au couple nouer les deux bouts et malgré les revenus qu’ils tirent de leurs travaux supplémentaires. Peu à peu Pierre se décourage. Si les villageois décident de construire une nouvelle école, leur décision est fondée sur une rivalité entre villages plutôt qu’une volonté de développer l’enseignement. Cependant l’État de Berne, le gouvernement cantonal, décide d’unifier l’enseignement pour mettre fin aux abus. Mais, la réforme, pleine d’idées pédagogiques, est confrontée aux rivalités de notables et aux réalités budgétaires. Tous les enseignants sont convoqués pour des cours de recyclage, à leurs frais, puis subissent des tests d’aptitude. Les résultats, assortis de conséquences salariales, sont volontairement sévères. (suite…)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (première partie)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d'un Maître d'École 1 - Bibliothèque numérique romande - A. Anker L'Examen à l'ÉcoleGotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (première partie) : Pierre naît dans une famille de tisserands-paysans pauvres dans la campagne bernoise dans la première moitié du 19e siècle. Très tôt, il apprend le métier et doit travailler dur, sans aucun salaire. Doué pour apprendre, il est remarqué par son instituteur, le régent, qui lui apprend à écrire et à compter, matières pourtant réservées aux enfants des familles aisées. Mais à la maison sa vie est un enfer et il n’est pas question qu’il s’encombre d’un savoir inutile ni qu’il suive une autre voie que de tisser pour sa famille. Comment pourra-t-il quitter cette vie et devenir instituteur lui-même? Et quelle est la vie d’un jeune instituteur qui ignore tout des relations sociales dans un village où règnent les notables et le pasteur? Un intéressant témoignage sur l’école du 19e siècle dans l’Emmenthal (vallée de l’Emmen) bernois. (suite…)

Huguenin Oscar – Le Régent de Lignières

Huguenin Oscar - Le Régent de Lignières - Bibliothèque numérique romande - Didier Schürch La vallée des Ponts et de la SagneHuguenin Oscar – Le Régent de Lignières : Le nouvel instituteur du petit village neuchâtelois de Lignières, au pied du Chasseral, est bien sous tous rapports : jeune, instruit, poli, serviable, il est en plus bien accueilli par les notables. Tout semble donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourquoi alors un inconnu lui lance-t-il une pierre qui manque de le blesser sérieusement alors qu’il est en train de corriger des copies le soir dans sa chambre ? Et qui lui en veut au point de lui tirer dessus avec un fusil alors qu’il marche en montagne ? Serait-ce lié à la fille de son hôte ? Grâce à l’un de ses élèves, particulièrement cancre, mais totalement dévoué, parviendra-t-il à résoudre cette énigme ?

Oscar Huguenin est né à la Sagne, en 1842, dans une famille d’horlogers. Doué pour les études et le dessin, il devint néanmoins horloger comme ses parents jusqu’à l’âge de 18 ans. Le pasteur de sa paroisse le décide alors à faire des études d’instituteur. Dès lors, il partage sa vie entre l’enseignement et le dessin, sa passion. Des soucis de santé l’obligent à marquer le pas. Il se plonge dans la lecture : Töpffer, Cooper, Erckmann-Chatrian, Jérémias Gotthelf et surtout Charles Dickens, son auteur favori. Devenu professeur de dessin et installé avec sa famille à Boudry, dans le climat plus clément du bord du lac de Neuchâtel, il étudie les archives de la commune et publie, à 42 ans, son premier roman, l’Armurier de Boudry. Il écrira de nombreux romans décrivant « l’ancien temps », dont l’action est souvent située à la Sagne. La maladie finit par triompher et il décède en 1903.

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