Bibliothèque numérique romande

Les ebooks gratuits de la Bibliothèque numérique romande

Sand George – Césarine Dietrich

Sand George – Césarine Dietrich - Bibliothèque numérique romande - Sylvie S. Fresque 16eSand George – Césarine Dietrich : «J’avais trente-cinq ans, Césarine Dietrich en avait quinze et venait de perdre sa mère, quand je me résignai à devenir son institutrice et sa gouvernante.» C’est ainsi que débute ce roman peu connu de G. Sand, paru en 1870.  Devenir la préceptrice de Césarine, cette jeune fille de 15 ans, belle, brillante, passionnée, habile manipulatrice, n’est pas une tâche facile. (suite…)

Ramuz Charles Ferdinand – Vendanges

Ramuz Charles Ferdinand - Vendanges - Bibliothèque numérique romande - Photo Sylvie S. Vignes LavauxRamuz Charles Ferdinand – Vendanges : Les souvenirs d’enfance de Ramuz pour décrire sa participation à la saison des vendanges à Yvorne, dans le Chablais vaudois, vers 1890. Durant trois semaines en octobre, à date fixe, les écoliers du Collège classique cantonal de Lausanne avaient des vacances de vendanges. Ces vacances de saisons où l’on sortait de ses devoirs d’écolier pour rentrer, chaque fois, dans les travaux des hommes. Un texte poétique magnifique, empreint de la nostalgie d’instants précieux. (suite…)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (deuxième partie)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d'un Maître d'École 2 - Bibliothèque numérique romande - A. Anker SchulknabeGotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (deuxième partie) : Pierre a refait sa carrière dans ce nouveau village où l’école n’est guère la priorité première des paysans notables. Il épouse Madeleine la fille d’un savetier. Mais son salaire ne permet pas réellement au couple nouer les deux bouts et malgré les revenus qu’ils tirent de leurs travaux supplémentaires. Peu à peu Pierre se décourage. Si les villageois décident de construire une nouvelle école, leur décision est fondée sur une rivalité entre villages plutôt qu’une volonté de développer l’enseignement. Cependant l’État de Berne, le gouvernement cantonal, décide d’unifier l’enseignement pour mettre fin aux abus. Mais, la réforme, pleine d’idées pédagogiques, est confrontée aux rivalités de notables et aux réalités budgétaires. Tous les enseignants sont convoqués pour des cours de recyclage, à leurs frais, puis subissent des tests d’aptitude. Les résultats, assortis de conséquences salariales, sont volontairement sévères. (suite…)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (première partie)

Gotthelf Jérémias – Heur et Malheur d'un Maître d'École 1 - Bibliothèque numérique romande - A. Anker L'Examen à l'ÉcoleGotthelf Jérémias – Heur et Malheur d’un Maître d’École (première partie) : Pierre naît dans une famille de tisserands-paysans pauvres dans la campagne bernoise dans la première moitié du 19e siècle. Très tôt, il apprend le métier et doit travailler dur, sans aucun salaire. Doué pour apprendre, il est remarqué par son instituteur, le régent, qui lui apprend à écrire et à compter, matières pourtant réservées aux enfants des familles aisées. Mais à la maison sa vie est un enfer et il n’est pas question qu’il s’encombre d’un savoir inutile ni qu’il suive une autre voie que de tisser pour sa famille. Comment pourra-t-il quitter cette vie et devenir instituteur lui-même? Et quelle est la vie d’un jeune instituteur qui ignore tout des relations sociales dans un village où règnent les notables et le pasteur? Un intéressant témoignage sur l’école du 19e siècle dans l’Emmenthal (vallée de l’Emmen) bernois. (suite…)

Huguenin Oscar – Le Régent de Lignières

Huguenin Oscar - Le Régent de Lignières - Bibliothèque numérique romande - Didier Schürch La vallée des Ponts et de la SagneHuguenin Oscar – Le Régent de Lignières : Le nouvel instituteur du petit village neuchâtelois de Lignières, au pied du Chasseral, est bien sous tous rapports : jeune, instruit, poli, serviable, il est en plus bien accueilli par les notables. Tout semble donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourquoi alors un inconnu lui lance-t-il une pierre qui manque de le blesser sérieusement alors qu’il est en train de corriger des copies le soir dans sa chambre ? Et qui lui en veut au point de lui tirer dessus avec un fusil alors qu’il marche en montagne ? Serait-ce lié à la fille de son hôte ? Grâce à l’un de ses élèves, particulièrement cancre, mais totalement dévoué, parviendra-t-il à résoudre cette énigme ?

Oscar Huguenin est né à la Sagne, en 1842, dans une famille d’horlogers. Doué pour les études et le dessin, il devint néanmoins horloger comme ses parents jusqu’à l’âge de 18 ans. Le pasteur de sa paroisse le décide alors à faire des études d’instituteur. Dès lors, il partage sa vie entre l’enseignement et le dessin, sa passion. Des soucis de santé l’obligent à marquer le pas. Il se plonge dans la lecture : Töpffer, Cooper, Erckmann-Chatrian, Jérémias Gotthelf et surtout Charles Dickens, son auteur favori. Devenu professeur de dessin et installé avec sa famille à Boudry, dans le climat plus clément du bord du lac de Neuchâtel, il étudie les archives de la commune et publie, à 42 ans, son premier roman, l’Armurier de Boudry. Il écrira de nombreux romans décrivant « l’ancien temps », dont l’action est souvent située à la Sagne. La maladie finit par triompher et il décède en 1903.

Téléchargements : ePUB – PDF – PDF A5 – Kindle-MOBI – HTML – DOC/ODT

Clotis Josette – Le Temps vert

Clois JOsette - Le Temps vert - Bibliothèque numérique romande - photo Lecybersurfeur Aubrac le village et les trucs en arrière planClotis Josette – Le Temps vert : Le Temps vert est un roman méridional, une œuvre de jeunesse d’une fougueuse et naïve fraîcheur : Adrienne Verdier, la jeune narratrice, évoque avec bonheur sa première enfance dans une ferme de l’Aveyron, auprès de grands-parents rudes mais aimants. Puis vient le remariage de sa mère et le départ pour la ville (Béziers, puis Villefranche-du-Rouergue). L’opulence trompeuse des premiers temps fait place à la déchéance sociale, car le beau-père passe sa vie dans les cabarets et boit toutes les économies de la famille. Avec leur air emprunté et leur patois rocailleux, Adrienne et ses sœurs sont constamment en butte aux quolibets des autres enfants, mais ni la faim ni le mépris n’entameront la rage de vivre des trois petites montagnardes. La seule planche de salut pour Adrienne est l’école, le certificat d’études, puis le brevet, qui doit lui permettre de sortir de la misère. Mais au moment de rejoindre son premier poste d’institutrice, elle ressent comme un vide existentiel devant une profession qui l’oblige à paraître autre que ce qu’elle est. Sur le chemin du départ, perdue dans un champ, elle entend le puissant appel de la terre, et fidèle à ses origines paysannes, se jure de retourner dans le village qui l’a vue naître. Ce sera un départ vers l’inconnu…

L’écriture de ce roman où rien n’indique qu’il s’agisse d’une autobiographie – mais le récit d’Adrienne ressemble à s’y méprendre à une suite de souvenirs – est simple et dépouillée ; les épisodes racontés sont souvent douloureux, parfois très joyeux mais sans jamais d’emphase ni d’artifice. C’est le trajet d’une petite fille sage dont la vie est bousculée par la mort de son père et le remariage de sa mère, et dont la famille est confrontée plus d’une fois à la faim et à la misère.

Née à Montpellier le 8 avril 1910, Josette Clotis adorait la littérature. Son premier roman, elle l’écrit à l’âge de 18 ans soutenue par Henri Pourrat lui aussi originaire du sud de la Loire. Ce sera Gallimard qui le publiera en 1932. La même année, elle entre comme journaliste à Marianne, un hebdomadaire littéraire fondé par la NRF qui se présente comme “l’hebdomadaire de l’élite intellectuelle française et étrangère” C’est là qu’elle va rencontrer André Malraux en 1933, lui-même en train de se séparer de Clara. De cette relation naîtront deux enfants. Toute leur histoire d’amour est racontée entre les pages 101 et 106 d’ André Malraux, une passion d’Anissa Benzakour-Chami paru en 2001 ou encore dans l’ouvrage de sa meilleure amie Suzanne Chantal, Le Cœur battant paru chez Grasset en 1976. Elle mourra accidentellement le 12 novembre 1944 en glissant d’un marchepied dans une gare, coupée en deux par un train à l’âge de 34 ans. (éléments tirés de Véronique Ginouvès, article Josette Clotis, Calendrier de l’Avent du domaine public 27.12.2014.)

Téléchargements : ePub – PDF – PDF A5 – Kindle-Mobipocket – HTML – DOC-ODT

Pin It on Pinterest