Bibliothèque numérique romande

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Sand George – Les beaux Messieurs de Bois-Doré (tome premier)

Sand George - Les beaux Messieurs de Bois-Doré 1 - Bibliothèque numérique romande - Antonov14 L'Indre à Rigny-Ussé Sand George – Les beaux Messieurs de Bois-Doré (tome premier) : Don Antonio d’Alvimar n’a pas beaucoup d’argent. Un catholicisme, intransigeant et implacable, lui tient lieu d’idéal. Il rêve de remplacer Concini dans les faveurs de Marie de Médicis. Mais compromis pour en avoir exécuté les basses œuvres, il doit fuir Paris. Un ami, dans le Berry , l’estime sans bien le connaître. Là-bas, hébergé par le marquis de Bois-doré, un vieil original qui, avec son roi, a abjuré la religion protestante mais conserve bien des liens avec elle, il doit cacher son nom et tenter, sans beaucoup de succès, de faire taire son exaltation. Mais un drame sanglant issu du passé du Marquis, va ressurgir avec l’arrivée de Bohémiens. Et quel forfait de jeunesse cache, pour sa part, d’Alvimar ? (suite…)

Sue Eugène – La Coucaratcha (tome 2)

Sue Eugène – La Coucaratcha 2 - Bibliothèque numérique romande - Hans Emil Andreas Jahn Frégate française inconnueSue Eugène – La Coucaratcha (tome 2) : Les sept danseuses de Madras miment, au son des cymbales, les aventures des princesses passées. Dans la passion de la danse l’une d’elle a remarqué Arthur, l’officier français. Pour Arthur et Daja c’est un amour éperdu. Pour y mettre fin, les autres officiers font croire à Daja que son amant est mort… Le jeune aspirant d’un bâtiment mouillé à Cadix est séduit par Tintilla la gitane. Il s’enfuit avec elle dans les montagnes de la Ronda. Deviendra-t-il un bandit ? Amours déçues ou passionnées, société distinguée ou monde d’aventuriers, bandits ou jeunesse dorée : dans ces nouvelles, la morale n’est pas toujours sauve. (suite…)

Sue Eugène – La Coucaratcha (tome 1)

Sue Eugène – La Coucaratcha 1 - Bibliothèque numérique romande - Henri de Toulouse Lautrec Marcelle Lender dansant le boleroSue Eugène – La Coucaratcha (tome 1) : Dans la torpeur de la nuit, soudain un bruit de castagnettes ! Des chants, un boléro… « Mais Juana, s’exclame don Andrès, quelle mouche te pique ? C’est la Cucaracha… répond la folle jeune fille ». À l’égal de cette pulsion irrépressible d’expression qui « mord » soudain ses victimes, Eugène Sue se sent quelquefois atteint, lui aussi, du besoin insurmontable de conter ou d’écrire. Besoin à l’origine de ce recueil : des nouvelles maritimes, des contes qui reprennent le trio indémodable du mari, de la femme et de l’amant, de la jalousie, des prémonitions, de la fatalité, de l’amitié et de l’amour… et une bonne dose d’humour avec lequel Eugène Sue s’amuse à surprendre lecteurs et lectrices avec des dénouements inattendus (ou trop attendus). (suite…)

Doyle Arthur Conan – Le Monde perdu

Doyle Arthur Conan - Le Monde perdu - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary GastlosenDoyle Arthur Conan – Le Monde perdu : Sur la suggestion de sa fiancée, Malone, un jeune journaliste, demande à son rédacteur une mission dangereuse. Justement, il y a le professeur Chalenger, revenu d’Amérique avec une prétendue découverte d’animaux extraordinaires qui en fait la risée du monde scientifique. Il a molesté plus d’un journaliste. Les débuts seront difficiles… Finalement Malone partira avec l’expédition envoyée pour vérifier les dire de l’irascible professeur. « Une aventure palpitante qui nous renvoie à un passé si lointain que l’on en oublie presque que les héros de cette aventure ne sont pas nos contemporains. Un texte proche de l’œuvre de Jules Verne de par son ambiance. » (Kenehan Babelio.) (suite…)

Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 2 - Bibliothèque numérique romande - Ancha SicileDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2 : Grande Bretagne) : Cette anthologie de 1894 rassemble les récits de voyageuses anglaises, qui, armées « d’une petite valise, d’une ombrelle, d’un revolver ou d’un Alpenstock », se sont lancées à la découverte du monde à une époque où l’habitude pour les femmes était plutôt de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Voyageant seules ou en compagnie de leur mari, elles n’ont peur de rien, gardant même une bonne dose d’humour dans les situations les plus scabreuses. Certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

Parmi les 25 portraits dressés par Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), il y a Lady Wortley Montagu, première Anglaise à séjourner en Orient en 1717 et qui en ramena le vaccin contre la petite-vérole ; Lady Hester Stanhope, qui se plaça sous la protection des Bédouins pour monter une expédition à Palmyre ; Miss Gordon Cumming, première Européenne au fin fond du Japon ; Lady Blunt, petit-fille de Byron, en nomade amateur dans le désert d’Arabie saoudite ; Lady Brassey qui, malgré son mal de mer, fit le tour du monde en voilier avec son mari et ses 3 enfants ; Lady Duff Gordon, adulée par le peuple égyptien ; Lady Dixie et ses chevaux sauvages en Patagonie ; Mme Hore au lac Tanganyika ; Mme Innes dans son bungalow malais entouré de tigres ; Mme Bridges en visite dans une lamasserie tibétaine, ou Miss North avec les colons canadiens. Préférant les Alpes aux antipodes, Miss Richardson, première femme à réaliser en 1888 l’ascension de la Meije (3’983 m.) et celle de l’arête de Bionnassey (4’052 m.) Mais la plus émouvante fut Miss Mardsen, une missionnaire qui se rendit en Sibérie orientale pour porter secours, été comme hiver, aux lépreux cachés dans l’immense forêt de Yakoutsk.

C’est grâce à ces femmes courageuses et avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme, mais  au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition  et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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Boiteau Paul – Les Aventures du Baron de Trenck

Boiteau Paul - Les Aventures du Baron de Trenck - Bibliothèque numérique romande - Anonyme Des Friedrich Freiherrn von der Trenck merkwürdige LebensgeschichteBoiteau Paul – Les Aventures du Baron de Trenck (d’après ses mémoires) : Favori ! Frédéric II, le roi de Prusse ne pouvait plus se passer du jeune Frédéric, baron de Trenck, à peine vingt ans. Ses qualités intellectuelles et sa mémoire comme ses prouesses militaires l’introduisirent dans tous les cercles de la cour, et dans le quotidien du roi, il y rencontra Voltaire et le groupe des philosophes invités de Frédéric II. En campagne, il était son aide de camp et bénéficiaire de toutes les attentions.

Mais la faveur d’un roi n’a qu’un temps. Faut-il accuser les cabales de l’envie ou sa liaison avec Anne Amélie de Prusse, la propre sœur de Frédéric II ? Convaincu de trahison, il fut enfermé dans la forteresse de Glatz. Évadé, réfugié à Moscou où il séduisit une princesse, puis à Vienne pour recueillir la succession d’un cousin, il restait poursuivi par la fureur de Frédéric II qui réussit finalement à le capturer. Emprisonné à nouveau, il resta 10 ans sous les chaines dans un cachot de la forteresse de l’Étoile à Magdebourg.

Libéré, il écrivit ses mémoires qui connurent un immense succès en Europe et jusqu’en Amérique. Partisan de la révolution française, il se rendit à Paris. Arrêté comme espion, il fut guillotiné en 1794, dans les dernières heures de la Terreur. Plusieurs films reprennent les aventures de sa vie ainsi qu’une série, Les Aventures extraordinaires du baron von Trenck, diffusée en France en 1973. 

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