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Saint-Exupéry Antoine de – L’Aviateur et autres Écrits

L'Aviateur et autres textes - Antoine de Saint-Exupéry - Bibliothèque numérique romande - Gautherie Bréguet XIV au décollage à La Ferté Alais 1994Saint-Exupéry Antoine de – L’Aviateur et autres Écrits (La Paix ou la Guerre ?) : L’Aviateur est le premier texte publié par Antoine de Saint-Exupéry, en 1926, dans la revue «Le Navire d’Argent». Bernis, l’instructeur, y est confronté à son élève Pichon et son désir de voler, à l’accident de Mortier, puis à celui de Pichon. Une nouvelle qui contient de très belles descriptions du ressenti de l’aviateur lorsque ses impressions se matérialisent dans ses sens. L’Aviateur contient déjà les thèmes qui feront le succès de ses romans : la découverte de soi en vol quand l’aviateur peut s’élever au-dessus de la monotonie et du matérialisme de la vie d’en-bas, ce monde si différent vu du ciel, la camaraderie et la mort.

La Paix ou la Guerre ? est un regroupement de trois articles parus dans Paris-Soir en octobre 1938 au lendemain des Accords de Munich. Que choisir entre la Paix ou la Guerre à l’Allemagne nazie ? une guerre dont Antoine de Saint-Exupéry dénonce les dérives en mettant en avant humanisme et héroïsme. Suivis de plusieurs autres extraits et préfaces.

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Dieulafoy Jane – Une Archéologue en Perse (4ème partie)

Une archéologue en Perse (4ème partie) - Jane Dieulafoy - Bibliothèque numérique romandeDieulafoy Jane – Une Archéologue en Perse (4ème partie) De Bagdad à Bassora : Les derniers rayons du soleil babylonien.

Marseille, février 1881 : Jane Dieulafoy, habillée en homme, cheveux coupés très courts, a embarqué avec son mari pour un fabuleux voyage exploratoire à travers la Turquie, l’Arménie, la Géorgie, l’Iran et l’Irak actuels pour étudier l’influence artistique de l’Orient sur l’art du Moyen Âge : ils pratiqueront les premières fouilles archéologiques européennes.

La 4ème partie de son journal couvre les 3 derniers mois de voyage et d’aventures, des circuits de Bagdad à Babylone puis à Kerbala, Amara et enfin, Bassora, pour reprendre un bateau vers l’Europe. Encore des milliers de kilomètres parcourus à cheval. Les accès de fièvre sont de plus en plus fréquents et Jane perd parfois son humour face aux fonctionnaires tatillons et corrompus de l’empire ottoman. Mais les replis identitaires et les affirmations d’une supériorité occidentale ressentie dans ce contexte n’empêchent pas Jane de poursuivre ses recherches et de nous décrire avec beaucoup de vie les rouages d’une société bagdadienne et villageoise où percent, malgré sa conclusion désabusée, son intérêt pour cette société moyen-orientale qu’elle a appris à si bien connaître.

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Verne Jules – L’Île à Hélice (2ème partie)

L'Île à Hélice (2ème partie) - Jules Verne - Bibliothèque numérique romandeVerne Jules – L’Île à Hélice (2ème partie) : Que de péripéties pour Standard-Island, l’île artificielle des milliardaires américains qui poursuit son périple dans l’océan pacifique ! Abordages, hostilité des Anglais, animaux sauvages, pirates, et… deux clans qui se disputent le pouvoir : l’île à hélice subira les conséquences de leur entêtement…

Aventures, rebondissements, humour, toujours un vrai Jules Verne, à lire absolument. Et la juxtaposition de « summum » de la technologie du 19e siècle et de la vie dans les îles ne tourne pas toujours à l’avantage des « civilisés » et leurs luttes de pouvoir.

C’est vrai ! les descriptions des îles par Jules Verne, avec les bons et méchants sauvages, les missionnaires, civilisateurs quand ils sont français, beigne dans le racisme du temps des colonies et est à replacer dans le contexte de l’époque.

C’est alors que Jules Verne observait, avec Jean Macé, un bateau-mouche depuis le Pont des Arts, que ce dernier eut l’idée d’une île artificielle capable de se déplacer. L’Île à Hélice paraît d’abord, en feuilleton, dans le Magazine d’Éducation et de Récréation du 1er janvier au 15 décembre 1895 puis est publiée directement après, le 21 décembre, par Hetzel.

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Verne Jules – L’Île à Hélice (première partie)

L'Île à Hélice (1ère partie) - Jules Verne - Bibliothèque numérique romandeVerne Jules – L’Île à Hélice (première partie) (édition illustrée) : Que de « contretemps » pour ce quatuor de virtuoses parisiens perdus entre San Francisco et San Juan ! Un accident de train, puis leur voiture de louage renversée : les voici à pied… Un inconnu, fort aimable, les recueille et les amène dans une ville du voisinage. Mais ne faut-il pas craindre les « donneurs de cadeaux » ? Comment échoueront-ils, contre leur gré, sur l’Île à Hélice, cette Standard-Island construite par des milliardaires américains, qui les entraînera à la découverte des îles du Pacifique ?
Un voyage et une aventure, un vrai Jules Verne, à lire absolument. Et une œuvre d’anticipation passionnante : s’il n’existe pas encore d’île artificielle pouvant se déplacer, bien qu’il y ait des supertankers, Jules Verne imagine toute une série d’inventions et d’idées pour son île, tant sociales que technologiques, dont plusieurs existent aujourd’hui.
Alors oui ! bien que Jules Verne s’amuse de la déconvenue de ses héros qui trouvent, au lieu des sauvages anthropophages qu’ils attendaient, des indigènes habillés à l’occidentale, c’est encore, à la fin du 19e siècle, le temps des colonies. Le regard posé sur les habitants des îles, souvent positif mais néanmoins empreint du racisme ordinaire d’alors, est à replacer dans son contexte.
C’est en observant, avec Jean Macé, un bateau-mouche depuis le Pont des Arts, que ce dernier eut l’idée d’une île artificielle capable de se déplacer. L’Île à Hélice paraît d’abord, en feuilleton, dans le Magazine d’Éducation et de Récréation du 1er janvier au 15 décembre 1895 puis est publiée directement après, le 21 décembre, par Hetzel.
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Dieulafoy Jane – Une Archéologue en Perse (3ème partie)

Une archéologue en Perse 3ème partie - Jane Dieulafoy - Bibliothèque numrique romande - détail de : Puits sur la Place Sainte-Sophie près du Sérail de Constantinople de Martinus Christian RørbyeDieulafoy Jane – Une Archéologue en Perse (3ème partie) D’Ispahan à Bagdad, De la discussion naît la lumière : Marseille, février 1881 : Jane Dieulafoy, habillée en homme, cheveux coupés très courts, a embarqué avec son mari pour un fabuleux voyage exploratoire à travers la Turquie, l’Arménie, la Géorgie, l’Iran et l’Irak actuels pour étudier l’influence artistique de l’Orient sur l’art du Moyen Âge : ils pratiqueront les premières fouilles archéologiques européennes.

La 3ème partie de son journal couvre 3 mois de voyage et d’aventures passionnantes, depuis Ispahan jusqu’à Bagdad, en passant par Shiraz, traversant le Golfe persique avant de remonter le Tigre depuis Bassora. Plusieurs milliers de km parcourus à cheval dans les montagnes et le désert, souvent de nuit pour éviter la chaleur, parfois sans guide par des nuits sans lune ! Ils visitent les vestiges du palais de Cyrus et de Darius, ainsi que Persépolis l’antique capitale perse achéménide, fondée au 6ème siècle av. J.-C.

Les accès de fièvre sont fréquents mais les Dieulafoy sont des passionnés et rien ne les arrête ! Jane ne perd jamais son humour et son auto-dérision. Sa connaissance du persan et sa ténacité lui permettent de se sortir de situations parfois scabreuses. Entre deux récits d’étapes, ses explications sur les mots « bouche-trou » de la langue persane valent la description de sa rencontre chez la veuve d’un cheikh et sa panthère apprivoisée. Abandonnant au fil des semaines certaines habitudes européennes, elle « arrive toujours en retard d’une heure aux rendez-vous donnés ; (…) en comparant mes cahiers avec le calendrier du télégraphe, je me suis aperçue que, depuis mon départ de Téhéran, j’ai rajeuni de trois jours. »

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Combe T – Le Mari de Jonquille

Le Mari de Jonquille - T. Combe - Bibliothèque numérique romande - photo Sylvie Savary DoubsCombe T – Le Mari de Jonquille : Contrebandier, Manuel l’est devenu par goût de l’aventure ! À travers le Doubs, les passages abrupts et les forêts jurassiennes, malgré les douaniers en bravant tous les dangers, il fait passer, à dos d’hommes, tabac, marchandises et tout un juteux trafic. Par goût de l’aventure ou pour les beaux yeux de Jonquille ? Alors qu’à Neuchâtel, on est horloger de père en fils, Manuel avait besoin de « mettre un peu de sel dans ce pain fade de l’existence ». Jonquille, elle, tenait sa bande sur le fil du rasoir : tous, amoureux d’elle, lui obéissaient au doigt et à l’œil ! Manuel, dans son besoin d’action, est jaloux, ambitieux, avec une âme de chef : il part à la conquête du cœur de Jonquille.

Le destin tragique de ce couple aux personnalités marquées mais nuancées est fort bien décrit par T. Combe (Adèle Huguenin -Vuillemin) qui manie la plume avec le brio d’une auteure de roman policier. Le « suspens » monte peu à peu… Un roman tragique très réussi.

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