Bibliothèque numérique romande

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Sert Misia – Misia

Sert Misia - Misia - Bibliothèque numérique romande - Henri de Toulouse-Lautrec Misia NathansonSert Misia – Misia : Qui, aujourd’hui, connaît Misia ? Qui se rappelle qu’elle fut l’une des femmes les plus influentes dans le milieu des arts durant toute la première moitié du vingtième siècle ? Née en 1872, cette fille d’une famille d’artistes polonais fut une pianiste remarquable qui renonça à une carrière à la demande de son mari. Elle épousa Thadée Natanson, le fondateur de la Revue blanche, puis un magnat de la presse, Alfred Edwards et enfin le peintre catalan José-Maria Sert.

Elle fut le soutien de Diaghilev, l’amie de Jean Cocteau et l’intime de Picasso. Tous les grands noms du milieu de l’art et de la création figurent dans ces souvenirs qui se lisent comme un roman. (suite…)

Bousquet Joë – La Tisane de sarments

Bousquet Joë - La Tisane de sarments - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Pieds de vigne au printemps sur les rives de l'étang de VendresBousquet Joë – La Tisane de sarments : Contrairement à Iris et Petite Fumée où le médecin est victime de son patient, dans la Tisane de Sarments c’est Sabbas, le sorcier-contrebandier, qui mène la danse. Figure de Satan et passeur de mort, il fournit ce qu’on lui demande et, en particulier à Don Bernard Bassas, poète et troubadour, la tisane de sarments élaborée par sa femme dans la caverne de Corbière, drogue plus forte que toute autre, liqueur qui épuise les ressources de qui la boit. Maléfique, elle ouvre à l’expérience sensible mais, aussi, aux portes de la mort. «Au début, la tisane de sarments m’a aidé à trouver mes mots, après, c’est le besoin que j’avais de ce breuvage qui me talonnait.» Bien que présenté comme roman, ce récit est plus un conte poétique où les thèmes de l’identité, le miroir, la Vie, la Mort, la dépendance, thèmes bien connus des lecteurs de Bousquet, sont traités avec autant de sensibilité que d’hermétisme. (suite…)

Viollis Andrée – Criquet

Viollis Andrée - Criquet - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells côte et nuages au coucher de soleilViollis Andrée – Criquet : Criquet c’est le surnom d’une fillette dont les parents attendaient un garçon et qui se trouva baptisée d’un prénom épicène : Camille. Criquet a toujours rêvé d’être un garçon et fait tout pour le devenir. Elle prie de tout son cœur. Elle essaie de convaincre son père qu’elle pourrait se déguiser en garçon pour aller à St-Cyr : il l’écoute distraitement. Car Criquet s’est fait son opinion : la vie des hommes est plus intéressante que celle des femmes. Elle refuse d’être une jeune fille. Elle ne se sent pas de l’être. Les vêtements et les intérêts de celles-ci ne l’intéressent pas. Elle veut faire des études et non de la couture ! Elle voit ses frères pour qui toutes les portes sont ouvertes alors que les femmes restent à la maison, doivent plaire aux hommes et avoir des enfants. Camille, elle, rêve de voyages, d’aventures et de réalisations, rêves qui rappellent d’ailleurs la vie d’Andrée Viollis. Mais Camille est alors confrontée à la puberté, aux règles… (suite…)

Bousquet Joë – Iris et Petite-Fumée

Bousquet Joë - Iris et Petite-Fumée - Bibliothèque numérique romande - Jean-Louis Glaussel Pliant sur la plage et soleil couchant Bousquet Joë – Iris et Petite-Fumée suivi de Paroles du lépreux sans nom et Retour : Iris et Petite Fumée, est le dialogue d’un médecin et de son patient: dialogue laborieux et tortueux, ponctué de «bruits». Le malade avait le projet d’écrire un livre «sur l’aimer et le connaître.»  Ce projet avorté, le médecin décide de consigner les paroles de son malade. Parlant de lui à la troisième personne, le médecin rappelle Joë Bousquet «simple lecteur de son œuvre». Le style de l’œuvre est presque affecté, emprunté. «Le récit d’Iris et Petite-fumée passe bien l’essentiel de son temps à se déguiser […] rarement Bousquet sera allé aussi loin dans la mise en cause de l’identité du sujet à lui-même. Rien ni personne qui ne diffère ici de soi. […] (suite…)

Pary Juliette – L’Homme aux romans policiers

Pary Juliette - L'Homme aux romans policiers - Bibliothèque numérique romande - photos Laura Barr-WellsPary Juliette – L’Homme aux romans policiers : Jim Joy n’a pas de chance. Auteur de romans policiers à succès, il sait écrire «à la manière de» mais il reste à la recherche de «son» style. Et May, la timide jeune femme dont il est amoureux est l’épouse fidèle de son demi frère, Jonathan, le constable de Gilford, un homme incroyablement solennel et sentencieux. C’est alors que disparaissent, simultanément, de riches collectionneurs… avec leurs collections; et l’une des disparitions s’est produite à Guilford. Jim accompagne Jonathan et se prend au jeu de l’enquête. D’autant qu’au fil de celle-ci, il rencontre une jeune femme séduisante, mais fort suspecte, qui ressemble à s’y méprendre à May… laquelle est pourtant bien chez elle. De Guilford à Londres puis de Paris à l’océan, de guru grand-voyant en pêcheurs bretons, par avion ou par bateau, Jim poursuit son enquête tout en cherchant à protéger cette May irréelle. Est-ce vraiment la bonne manière de trouver la vérité? (suite…)

Funck-Brentano Frantz – Mandrin Capitaine général des contrebandiers

Funck-Brentano Frantz - Mandrin Capitaine général des contrebandiers - illustration de l'édition de référenceFunck-Brentano Frantz – Mandrin Capitaine général des contrebandiers :  Mandrin (1725-55) a gagné sa légende en une seule année : 1754. À 27 ans, la vie de Louis Mandrin a basculé. Son frère, Pierre, a été pendu. Sa famille est ruinée. Mandrin déclare alors la guerre aux fermiers généraux ! Le 2 janvier 1754, avec ses «Mandrins», comme on les appellera très vite, il attaque, en Chartreuse, les brigadiers des Fermes, les menace de représailles et disparaît… Puis Mandrin effectue six campagnes successives, se déplaçant «à la vitesse de l’éclair» comme le dit Voltaire, à travers le Dauphiné, la Bresse, le Jura, la Bourgogne, l’Auvergne, et jusqu’au Rouergue. Organisé militairement, il met sur les dents receveurs de taxes, gardes et armées royales. Ses succès sont insupportables pour la Ferme alliée au ministère de la guerre. Une expédition en territoire savoyard, violant la frontière et tuant au passage des paysans qui voulaient résister à l’envahisseur français, cueillera Mandrin en son refuge malgré une résistance désespérée. Ramené en territoire français, jugé à Valence, torturé et exécuté, Mandrin mourra, roué, sur l’échafaud le 26 mai 1755. (suite…)