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Epuy Michel – Le Secret de la Malle noire

Epuy Michel - Le Secret de la Malle noire - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Malle Jackmac34Epuy Michel – Le Secret de la Malle noire : Dans la cohue du local des douanes à l’arrivée du train de Calais, une mère et sa fille … et leurs bagages, des montagnes de bagages ! Mais voici qu’une grosse malle noire attire l’attention d’un douanier. Pourquoi la jeune fille manifeste-t-elle une telle réticence à son inspection ? Obstiné, le douanier persiste ! Et il a raison car, la malle ouverte, va révéler…

C’est ainsi que commence, pour le jeune détective qui a assisté à la scène, une enquête qui l’entraînera, entre Paris et l’Angleterre, de faux semblants en hypothèses qui s’effondrent,  sur la piste d’un criminel inattendu.

Un roman policier aux multiples rebondissements dont l’écriture faussement distanciée n’empêche pas le lecteur de se prendre au jeu et d’accompagner le détective dans sa recherche aux péripéties surprenantes.

Michel Epuy (de son vrai nom Louis Vaury 1876-1943) est un écrivain et traducteur suisse. Auteur d’une vingtaine de titres et de quelques trente-cinq autres en traduction, tout à tour romancier, conteur, auteur de romans policiers, écrivain pour la jeunesse et éditeur d’anthologies ou de volumes d’œuvres choisies, comme celles de Kipling, il est qualifié, par J.-H. Rosny aîné dans une préface élogieuse, de romancier de grand talent, peintre de mœurs, essayiste admiré.

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Bove Emmanuel – Bécon-les-Bruyères

Bove Emmanuel - Bécon-les-Bruyères - Bibliothèque numérique romande - Liné1 Entrée nord de la Gare de Bécon-les-BruyèresBove Emmanuel – Bécon-les-Bruyères : Vous ne connaissez pas Bécon-les-Bruyères ? Vraiment ? Comment ? N’avez-vous pas visité sa gare ? Et aussi… sa gare !

Heureusement pour vous, l’éditeur Émile Paul frères dans sa collection « Portrait de France », après Strasbourg ou Le Vercors, vous a proposé de découvrir Bécon-les-Bruyères sous la plume d’Emmanuel Bove.

Mais, au fait, Bécon-les-Bruyères existe-t-il  au bout de sa gare qui dessert, elle, Courbevoie et Asnières ? Certes ! Archétype de toutes les banlieues, Emmanuel lui a donné vie dans ce documentaire-fiction où il la pare de tous nos fantasmes (et des siens) sur la banlieue. « Bécon-les-Bruyères est pour moi le plus grand de tous les textes de Bove. Un texte qu’on doit absolument lire. Il décrit une banlieue mythique et, en même temps, son écriture est absolument modeste. C’est la banlieue absolue. » (Peter Handke, Interview dans Les Nouvelles littéraires, octobre 1983.)

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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Gourd Émilie – Une vie et un exemple : Susan-B. Anthony

Gourd Émilie - Une vie et un exemple Susan B. Anthony - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells maquette G.E. Perine & Co gravureGourd Émilie – Une vie et un exemple : Susan-B. Anthony : Dans les années 1850, aux États-Unis, « une femme mariée n’avait guère plus de droits légaux qu’un nouveau-né : son mari avait le droit absolu de surveiller sa fortune, son gain et sa personne. Il était seul responsable des enfants. Non seulement, comme nous l’avons vu, il était inconvenant et présomptueux pour une femme de parler en public, mais l’opinion lui interdisait aussi sévèrement d’écrire et de publier. Toutes les professions lucratives étaient fermées aux femmes (les universités et la formation professionnelle leur étant inaccessibles), auxquelles il ne restait que quelques occupations mal rétribuées. Les occasions d’acquérir de l’instruction étaient rares. Et enfin, et surtout, la croyance invétérée dans certains milieux que la soumission de la femme à l’homme était d’ordre divin ligotait d’une façon bien pire que toutes les dispositions légales les femmes, du berceau à la tombe, comme d’une camisole de force. »

Dans cette courte biographie de 1920, Émilie Gourd, nous conte l’histoire de cette suffragiste américaine de la fin du 19e siècle qui consacra sa vie à son combat. Si le style est parfois un peu désuet, les propos restent percutants – et parfois presque drôles dans les compte-rendu d’invraisemblables assemblées comme celle où ce cafetier qui avait loué sa salle, mais entendait nettoyer le sol en même temps, forçait les participants à écouter debout en évitant les passages de la serpillière ou ce président d’une association de tempérance qui déclarait aux femmes de l’assemblée : « Nos sœurs n’ont pas été invitées ici pour y prendre la parole, mais pour se taire et s’instruire. » Il ne nous semble pas inutile de rappeler les péripéties tumultueuses des temps qui nous ont précédés et le prix payé pour parvenir à la situation d’aujourd’hui, dans une époque où l’égalité entre hommes et femmes reste bien fragile et incomplète et se trouve sans cesse remise en question.

Émilie Gourd (1879), vient de la bourgeoisie protestante genevoise. En 1898, elle achève sa formation à l’École secondaire et supérieure de jeunes filles. Ce diplôme ne lui permet pas d’étudier à l’université où elle sera auditrice. Elle rejoint en 1903 une association féministe, l’Union des Femmes, puis s’engage au sein de l’Association genevoise pour le suffrage féminin, dont elle deviendra présidente. Elle est aussi de toutes les batailles: assurance maladie, assurance maternité, formation des filles, égalité des salaires, accès des femmes à toutes les fonctions. En 1912, Émilie Gourd fonde le journal Le Mouvement féministe dont elle s’assurera le poste de rédactrice en chef, jusqu’à sa mort. Ce journal changera maintes fois de nom, mais depuis le 14 juin 2001, il porte le nom de L’Émilie, en hommage à la défunte féministe. La journaliste, durant cette période, multiplie ses activités féministes, jusqu’à être nommée secrétaire de l’Alliance internationale pour le suffrage des femmes en 1923. Atteinte d’une maladie cardiaque, Émilie Gourd doit restreindre ses activités. Elle meurt le 4 décembre 1946 à 66 ans. (Source de cette biographie : http://www.emiliegourd.ch/qui-etait-emilie-gourd- )

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Pergaud Louis – La Vie des Bêtes : Psychologie animale

Pergaud Louis - La Vie des Bêtes : Psychologie animales - Bibliothèque numérique romande - Martin Pettitt Profil d'une tête de Renard roux Pergaud Louis – La Vie des Bêtes : Psychologie animale : En préambule du présent recueil, Louis Pergaud présente La Fontaine et la psychologie animale. Grand poète mais moins grand observateur du monde animalier, La Fontaine, à la suite d’Ésope, pour Pergaud,  utilise la fable et les animaux pour mieux critiquer le genre humain.

Suivent plusieurs textes concis et savoureux sur le rire du chien, Toto le chat, Jacquot le geai, le lièvre, l’hirondelle, etc. différents animaux qu’il a pu observer dans son jardin et dans la campagne environnante de sa Franche-Comté natale. Certains chapitres (la vengeance du bouc) nous replongent dans la bande de gosses délurés de La Guerre des boutons.

Le langage est parfois léger, empreint de « rabelaiseries », souvent humoristique et cocasse (le chien satyre), toujours très vivant et poétique. Pergaud est soucieux de rétablir la vérité (la poltronnerie du lièvre, l’hypocrisie du chat) sur ses amis animaux, sans tomber dans la théorie naturaliste, en suivant son bon sens et son amour de l’observation et de l’anecdote. À l’heure d’internet et des documentaires animaliers savants, ces textes réjouissent par leur légèreté et leur sensibilité.

En fin de livre, un roman inachevé, à peine esquissé,  pour nous rappeler que Louis Pergaud, ce pacifiste, lauréat du prix Goncourt de 1910,  est mort très jeune, fauché dans les tranchées de la grande guerre à Verdun en 1915.

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Pourtalès Guy de – Deux contes de fées pour les grandes personnes

Pourtalès Guy de - Deux contes de fées pour les grandes personnes - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Ciel nocturnePourtalès Guy de – Deux contes de fées pour les grandes personnes : Peut-on être Un disciple d’Épictète lorsque l’on est, à Calcutta, né d’un père portugais et d’une mère hindoue ? C’est pourtant l’aventure intellectuelle de Gualtero qui, après avoir étudié le christianisme et l’hindouisme découvre la philosophie stoïcienne. Dès lors, philosophe errant, il va construire sa propre aventure de Lisbonne à Londres, puis à Paris… Si sa tresse lui procure des auditeurs, le monde s’avère bien décevant pour un stoïcien. Ne lui faudra-t-il pas un prince pour retrouver la terre de son enfance ?

Naine, laide et sourde ! Ainsi Marie Hurteau, La Pauton, essuie quolibets et maltraitance. Paris sera-t-il différent ? Mais les apparences sont trompeuses et la moquerie peut être insidieuse… Peut-on rêver d’amour quand on est « La Pauton » ? Est-ce un crime ou une pitié que de nourrir des illusions ?

Deux contes et deux univers totalement différents, mais un seul fil rouge dans une époque cruelle: celui la désillusion.

Mobilisé durant la 1ère guerre mondiale, Guy de Pourtalès dut mettre sa carrière littéraire entre parenthèses. Seuls Deux contes de fées pour les grandes personnes et À mes amis suisses verront le jour en 1917.

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Desnos Robert – État de veille

Desnos Robert - État de veille - Bibliothèque numérique romande - Jean-Louis G. Ciel nocturne et lumières à Cers depuis la coopérativeDesnos Robert – État de veille suivi de : C’est les bottes de sept lieues cette phrase «Je me vois», Mines de rien, Le bain avec Andromède, Poèmes sur la Guerre :  « Des sommeils hypnotiques de 1922 à l’état de veille des années quarante, du « prophète du surréalisme » au « Veilleur du Pont-au-change », le parcours d’un individu se dessine, avec des étapes contrastées mais toujours aimanté par l’amour de la liberté. Pour Desnos « la poésie peut parler de tout en toute liberté. » (Présence de la littérature, Réseau Canope 2008) Ce passage résume fort bien le présent recueil. La résistance et l’occupation se trouvent omniprésentes dans les poèmes de cette période. D’autres sont plus légers et jouent avec les mots, les assonances non sans humour.  Un concentré de l’art de Robert Desnos. « En définitive ce n’est pas la poésie qui doit être libre, c’est le poète. »

Né le 4 juillet 1900, Robert Desnos, dont le père est mandataire aux Halles, passe son enfance dans un milieu populaire. Passionné par Hugo et Baudelaire, la culture populaire et la bande dessinée, il publie ses premiers poèmes à 19 ans. Il découvre le mouvement Dada, rencontre André Breton et rejoint les surréalistes. La Liberté ou l’Amour marque le début de sa rupture avec ce mouvement. Poète engagé, il se fait journaliste, animateur radio, lutte contre le fascisme montant, soutient les brigadistes en Espagne. Sous l’occupation, il s’engage, en 1942, dans la résistance. Arrêté par la Gestapo, déporté, il meurt, le 8 juin 1945 dans le camp de concentration de Theresienstadt.

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