Sue Eugène – Le Diable médecin, Adèle Verneuil

Sue Eugène – Le Diable médecin, Adèle Verneuil - Bibliothèque numérique romande - Francisco Goya Le Sabbat des sorcières Sue Eugène – Le Diable médecin, Adèle Verneuil : Max, le « diable-médecin », la soixantaine, opère des guérisons extraordinaires. Il prépare lui-même ses toxiques, parfois dans la pharmacopée ordinaire, mais souvent avec l’homéopathie dont certains effets mystérieux semblent toucher au prodige. La puissance quasi-occulte de ses remèdes, son existence solitaire et excentrique, sa physionomie saisissante, l’action magnétique de son regard, ses guérisons prodigieuses, sa connaissance de secrets intimes lui ont valu sa renommée. (suite…)

Chateaubriand, François-René de – Atala

Chateaubriand François-René de - Atala - Biblikiothèque numérique romande - Anne-Louis Girodet de Roussy Trioson - Funérailles d'AtalaChateaubriand, François-René de – Atala ou les Amours de deux Sauvages dans le Désert : Chactas et Atala s’aiment… Mais ils appartiennent à des tribus ennemies et, si Atala décide, finalement, de fuir avec Chactas dans la forêt, il est d’autres empêchements à leur bonheur… Réfugiés dans la communauté du père Aubry, ils ne pourront prévenir le destin malgré l’influence bénéfique du missionnaire. (suite…)

Doyle Arthur Conan – La Main brune

Doyle Arthur Conan - La Main brune - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura bARR-wELLSDoyle Arthur Conan – La Main brune : Sept nouvelles traduites par Louis Labat dans l’édition de 1912 (La Main brune, Retiré des affaires, Le Docteur noir, L’étrange Collègue, La Chambre scellée, Une Visite nocturne, Le Voyage de Jelland, L’Île hantée et le Chat du Brésil, publiées sous le titre original de The Story of the Brown Hand (1998), The Story of the Club-Footed Grocer (1899), The Story of the Black Doctor (1998), The Story of the Latin Tutor (1899), The Story of the Sealed Room (1998), The Story of B24 (1899), Jelland’s Voyage (1892), The Fiend of the Cooperage (1897) et The Story of the Brazilian Cat (1998), principalement dans The Strand Magazine) dans lesquelles vous ne verrez pas Sherlock Holmes ni le Docteur Watson. (suite…)

Renard Jules – Poil de Carotte

Renard Jules - Poil de Carotte - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton illustrations pour Poil de CarotteRenard Jules – Poil de Carotte (avec 50 illustrations de Félix Vallotton) : François Lepic – dans ces récits où Jules Renard évoque son enfance ­– vit avec sa famille à la campagne.  Surnommé « Poil de Carotte à cause de ses cheveux roux et de ses taches de rousseur, il est rudoyé par sa mère et victime des tracasseries de ses frères et sœurs. Face à l’injustice, il lui reste la ruse et les bêtises, une stratégie de survie contre la maltraitance dont il est lui-même victime … et bourreau, lorsqu’il se retourne contre de petits animaux. Dans ces récits drôles ou cruels, le lecteur, entre rires et larmes, ne manquera pas d’être ému à la lecture de ce recueil intemporel. (suite…)

Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome IV)

Chateaubriand - Mémoires d'Outre-ombe 4 - Bibliothèque numérique romande - photo Lise-Marie D.Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome IV) : Ce quatrième volume nous entraîne dans les coulisses du pouvoir sous la Restauration.

En 1814, le retour des Bourbons sur le trône occupé pendant dix ans par Napoléon fait renaître l’ambition de Chateaubriand, qui aspire à une brillante carrière d’homme d’État. Il perdra vite ses illusions. Louis XVIII, prudent et conciliateur, mène une politique de compromis, tant avec les anciens jacobins qu’avec les hommes de l’Empire, et n’accorde à l’écrivain qu’un poste intérimaire de ministre de l’Intérieur. (suite…)

Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 2 - Bibliothèque numérique romande - Ancha SicileDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2 : Grande Bretagne) : Cette anthologie de 1894 rassemble les récits de voyageuses anglaises, qui, armées « d’une petite valise, d’une ombrelle, d’un revolver ou d’un Alpenstock », se sont lancées à la découverte du monde à une époque où l’habitude pour les femmes était plutôt de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Voyageant seules ou en compagnie de leur mari, elles n’ont peur de rien, gardant même une bonne dose d’humour dans les situations les plus scabreuses. Certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

Parmi les 25 portraits dressés par Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), il y a Lady Wortley Montagu, première Anglaise à séjourner en Orient en 1717 et qui en ramena le vaccin contre la petite-vérole ; Lady Hester Stanhope, qui se plaça sous la protection des Bédouins pour monter une expédition à Palmyre ; Miss Gordon Cumming, première Européenne au fin fond du Japon ; Lady Blunt, petit-fille de Byron, en nomade amateur dans le désert d’Arabie saoudite ; Lady Brassey qui, malgré son mal de mer, fit le tour du monde en voilier avec son mari et ses 3 enfants ; Lady Duff Gordon, adulée par le peuple égyptien ; Lady Dixie et ses chevaux sauvages en Patagonie ; Mme Hore au lac Tanganyika ; Mme Innes dans son bungalow malais entouré de tigres ; Mme Bridges en visite dans une lamasserie tibétaine, ou Miss North avec les colons canadiens. Préférant les Alpes aux antipodes, Miss Richardson, première femme à réaliser en 1888 l’ascension de la Meije (3’983 m.) et celle de l’arête de Bionnassey (4’052 m.) Mais la plus émouvante fut Miss Mardsen, une missionnaire qui se rendit en Sibérie orientale pour porter secours, été comme hiver, aux lépreux cachés dans l’immense forêt de Yakoutsk.

C’est grâce à ces femmes courageuses et avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme, mais  au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition  et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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