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Catégorie : Coups de coeur

Doyle Arthur Conan – La Main brune

Doyle Arthur Conan - La Main brune - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura bARR-wELLSDoyle Arthur Conan – La Main brune : Sept nouvelles traduites par Louis Labat dans l’édition de 1912 (La Main brune, Retiré des affaires, Le Docteur noir, L’étrange Collègue, La Chambre scellée, Une Visite nocturne, Le Voyage de Jelland, L’Île hantée et le Chat du Brésil, publiées sous le titre original de The Story of the Brown Hand (1998), The Story of the Club-Footed Grocer (1899), The Story of the Black Doctor (1998), The Story of the Latin Tutor (1899), The Story of the Sealed Room (1998), The Story of B24 (1899), Jelland’s Voyage (1892), The Fiend of the Cooperage (1897) et The Story of the Brazilian Cat (1998), principalement dans The Strand Magazine) dans lesquelles vous ne verrez pas Sherlock Holmes ni le Docteur Watson.

Revenants ou mystère, meurtres subtils ou grotesques, dans ces sept nouvelles le crime et la mort côtoient l’inconnu et le fantastique. Souvent l’inexplicable trouve une fin rationnelle mais les héros – et le lecteur – ne trouvent dans l’action que brouillard et incompréhension. Le dénouement les éclaire non sans qu’ils soient tombés auparavant dans tous les pièges qui leurs furent tendus. « Sir Arthur Conan Doyle était un de grand maître de la littérature policière. Même si les célèbres personnages de Sherlock Holmes et du docteur Watson sont absents, chaque histoire est vraiment bien écrite, avec son lot de mystères et ses rebondissements. » (Luc-Antoine anamor.com.)

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Renard Jules – Poil de Carotte

Renard Jules - Poil de Carotte - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton illustrations pour Poil de CarotteRenard Jules – Poil de Carotte (avec 50 illustrations de Félix Vallotton) : François Lepic – dans ces récits où Jules Renard évoque son enfance ­– vit avec sa famille à la campagne.  Surnommé « Poil de Carotte à cause de ses cheveux roux et de ses taches de rousseur, il est rudoyé par sa mère et victime des tracasseries de ses frères et sœurs. Face à l’injustice, il lui reste la ruse et les bêtises, une stratégie de survie contre la maltraitance dont il est lui-même victime … et bourreau, lorsqu’il se retourne contre de petits animaux. Dans ces récits drôles ou cruels, le lecteur, entre rires et larmes, ne manquera pas d’être ému à la lecture de ce recueil intemporel.

« Un très grand classique qui évoque le désamour, voire la haine, d’une mère pour son fils. Un sujet difficile, longtemps tabou puisqu’on fait l’éloge de l’amour maternel. Un livre bien écrit pour tout public, pas seulement les enfants auxquels cet ouvrage était plutôt destiné. » (Araucaria, Babelio.)

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Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome IV)

Chateaubriand - Mémoires d'Outre-ombe 4 - Bibliothèque numérique romande - photo Lise-Marie D.Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome IV) : Ce quatrième volume nous entraîne dans les coulisses du pouvoir sous la Restauration.

En 1814, le retour des Bourbons sur le trône occupé pendant dix ans par Napoléon fait renaître l’ambition de Chateaubriand, qui aspire à une brillante carrière d’homme d’État. Il perdra vite ses illusions. Louis XVIII, prudent et conciliateur, mène une politique de compromis, tant avec les anciens jacobins qu’avec les hommes de l’Empire, et n’accorde à l’écrivain qu’un poste intérimaire de ministre de l’Intérieur. Durant les Cent-Jours (mars-juin 1815), le roi et sa cour se réfugient à Gand, où les suivent Chateaubriand et son épouse. L’auteur y est témoin des basses manœuvres qui font de Talleyrand et du sinistre Fouché les nouveaux complices du pouvoir. Le 18 juin 1815, à quelques lieues de la ville, il entend les roulements sourds des canons de Waterloo qui sonnent le glas définitif de l’ère napoléonienne. Dans une longue parenthèse, Chateaubriand évoque l’exil et la mort de l’Empereur à Sainte-Hélène et rend un dernier hommage à celui qui fut à la fois son frère ennemi et son modèle.

De retour à Paris durant l’été 1815, il est nommé pair de France, puis ministre d’État sans portefeuille. Faute de gouverner, il attaque le despotisme croissant du ministère et dénonce les machinations qui visent à écarter du pouvoir les légitimistes tels que lui. En 1816, il publie La Monarchie selon la Charte, « catéchisme constitutionnel » dans lequel il fait la leçon au gouvernement. L’ouvrage, qui fait grand bruit, est saisi et son auteur, disgracié, perd son traitement de ministre, ce qui le prive de la majeure partie de ses revenus. Commence alors pour les Chateaubriand une période de graves difficultés financières qui les obligent à vendre leur propriété de la Vallée-aux-Loups et à vivre de l’hospitalité de leurs amis. En 1817, lors d’une promenade dans le parc de Mme de Montboissier, le chant d’une grive lui rappelle soudain son enfance dans les bois de Combourg et l’incite à entamer la rédaction de ses mémoires. C’est également durant cette époque mouvementée qu’il renoue avec Mme de Staël, déjà gravement atteinte, et s’éprend de Mme Récamier, avec qui il entretiendra une relation de près de trente ans.

Destitué de ses fonctions, Chateaubriand ne renonce pas pour autant à la politique. À la chambre des pairs, il prononce de cinglants discours qui font de lui un redoutable polémiste. De 1818 à 1820, il dirige Le Conservateur et devient le chef incontesté de l’opposition ultra. L’assassinat du Duc de Berry, en février 1820, provoque une crise dynastique et gouvernementale qui rapproche Chateaubriand du trône. Mais Louis XVIII, préférant tenir l’encombrant écrivain à distance, le nomme ambassadeur à Berlin (janvier-avril 1821), puis en Angleterre (1822). Le contraste doux-amer entre sa misère d’antan et les honneurs dus à son nouveau rôle de plénipotentiaire pousse Chateaubriand à poursuivre ses mémoires. C’est en 1822, à Londres, qu’il rédige les pages que l’on a déjà lues sur son voyage en Amérique, son retour en France, son mariage, son ralliement à l’armée des princes et ses années d’exil en Angleterre (1793-1800). C’est à Londres également que Montmirail, son cuisinier d’ambassade, invente la recette du chateaubriand. Si l’auteur ne nous dit rien de ce détail gastronomique, il nous livre de savoureux commentaires sur la haute société londonienne, qu’il fréquente avec un zèle assidu, tout en se plaignant de n’avoir jamais un instant à lui. De retour à Paris en 1823, il obtient (enfin !) le ministère tant convoité des Affaires étrangères. Soucieux de redorer le blason de la France, il préconise une intervention en Espagne pour soutenir Ferdinand VII, un Bourbon victime d’une insurrection populaire. La victoire de l’expédition ne suffit pas à lui conserver son poste : le 6 juin 1824, il est chassé du gouvernement et passe aussitôt dans l’opposition.

La dernière partie du volume est consacrée à Mme Récamier, que Chateaubriand présente à travers les témoignages de ceux qui, tels Constant, Mme de Staël, la Harpe, Murat, Canova, furent touchés, de près ou de loin, par l’incomparable « enchanteresse ». [Sources : Ghislain de Diesbach, Chateaubriand (Perrin 1995) ; Victor-L. Tapié, Chateaubriand par lui-même (Seuil 1965).]

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Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 2 - Bibliothèque numérique romande - Ancha SicileDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2 : Grande Bretagne) : Cette anthologie de 1894 rassemble les récits de voyageuses anglaises, qui, armées « d’une petite valise, d’une ombrelle, d’un revolver ou d’un Alpenstock », se sont lancées à la découverte du monde à une époque où l’habitude pour les femmes était plutôt de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Voyageant seules ou en compagnie de leur mari, elles n’ont peur de rien, gardant même une bonne dose d’humour dans les situations les plus scabreuses. Certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

 Parmi les 25 portraits dressés par Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), il y a Lady Wortley Montagu, première Anglaise à séjourner en Orient en 1717 et qui en ramena le vaccin contre la petite-vérole ; Lady Hester Stanhope, qui se plaça sous la protection des Bédouins pour monter une expédition à Palmyre ; Miss Gordon Cumming, première Européenne au fin fond du Japon ; Lady Blunt, petit-fille de Byron, en nomade amateur dans le désert d’Arabie saoudite ; Lady Brassey qui, malgré son mal de mer, fit le tour du monde en voilier avec son mari et ses 3 enfants ; Lady Duff Gordon, adulée par le peuple égyptien ; Lady Dixie et ses chevaux sauvages en Patagonie ; Mme Hore au lac Tanganyika ; Mme Innes dans son bungalow malais entouré de tigres ; Mme Bridges en visite dans une lamasserie tibétaine, ou Miss North avec les colons canadiens. Préférant les Alpes aux antipodes, Miss Richardson, première femme à réaliser en 1888 l’ascension de la Meije (3’983 m.) et celle de l’arête de Bionnassey (4’052 m.) Mais la plus émouvante fut Miss Mardsen, une missionnaire qui se rendit en Sibérie orientale pour porter secours, été comme hiver, aux lépreux cachés dans l’immense forêt de Yakoutsk.

C’est grâce à ces femmes courageuses et avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme, mais  au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition  et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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Bernard Tristan – Secrets d’État

Bernard Tristan -  Secrets d'État - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells maquette et photo Jardins de SchönbrunnBernard Tristan – Secrets d’État : Un jeune professeur de français est engagé par l’ambassade d’un petit pays germanique pour traduire et informer le gouvernement des nouvelles de son pays. Peu à peu, il rencontre le chancelier, le roi et tous les personnages importants de ce petit état. Ses sympathies et les événements vont le mettre au courant de bien des secrets. Les dessous de complots et des attentats lui révèlent une sordide lutte de pouvoir. Mais il en sait trop : comment pourra-t-il échapper au sort funeste qui lui est promis et rétablir l’ordre dans l’appareil d’état ? Non qu’il le souhaite… Un excellent roman, un peu policier et un peu d’espionnage, par un des précurseurs du genre…

Proche de Léon Blum, Jules Renard, Lucien Guitry, Paul Gordeaux, Marcel Pagnol, et de bien d’autres, célèbre pour ses jeux de mots, ses mots croisés et son théâtre de boulevard, écrivain-chroniqueur-sportsman-gastronome, Tristan Bernard fut aussi un écrivain romanesque à succès. Il contribua au genre policier par son recueil Amants et Voleurs (1905) et plusieurs autres romans. Arrêté comme juif en 1943 et interné à Drancy, il échappe de peu à la déportation. Parue dans La Presse en 1900, cette phrase de Francis de Croisset résume fort bien notre auteur: « Il a l’observation minutieuse et analytique. Il scrute le cœur humain à coups d’épingles. Il le fouille de ses ongles courts, avec le plaisir aigu et chatouilleur qu’on ressent à gratter un bouton. » 

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Boiteau Paul – Les Aventures du Baron de Trenck

Boiteau Paul - Les Aventures du Baron de Trenck - Bibliothèque numérique romande - Anonyme Des Friedrich Freiherrn von der Trenck merkwürdige LebensgeschichteBoiteau Paul – Les Aventures du Baron de Trenck (d’après ses mémoires) : Favori ! Frédéric II, le roi de Prusse ne pouvait plus se passer du jeune Frédéric, baron de Trenck, à peine vingt ans. Ses qualités intellectuelles et sa mémoire comme ses prouesses militaires l’introduisirent dans tous les cercles de la cour, et dans le quotidien du roi, il y rencontra Voltaire et le groupe des philosophes invités de Frédéric II. En campagne, il était son aide de camp et bénéficiaire de toutes les attentions.

Mais la faveur d’un roi n’a qu’un temps. Faut-il accuser les cabales de l’envie ou sa liaison avec Anne Amélie de Prusse, la propre sœur de Frédéric II ? Convaincu de trahison, il fut enfermé dans la forteresse de Glatz. Évadé, réfugié à Moscou où il séduisit une princesse, puis à Vienne pour recueillir la succession d’un cousin, il restait poursuivi par la fureur de Frédéric II qui réussit finalement à le capturer. Emprisonné à nouveau, il resta 10 ans sous les chaines dans un cachot de la forteresse de l’Étoile à Magdebourg.

Libéré, il écrivit ses mémoires qui connurent un immense succès en Europe et jusqu’en Amérique. Partisan de la révolution française, il se rendit à Paris. Arrêté comme espion, il fut guillotiné en 1794, dans les dernières heures de la Terreur. Plusieurs films reprennent les aventures de sa vie ainsi qu’une série, Les Aventures extraordinaires du baron von Trenck, diffusée en France en 1973. 

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Doyle Arthur Conan – La Brèche au Monstre

Doyle Arthur Conan - La Brèche au Monstre - Bibliothèque numérique romande - Gaping Gill Mark S Jobling Doyle Arthur Conan – La Brèche au Monstre (La Brèche au Monstre, Le Miroir d’Argent, Fortune de Mer, Le Champion de Lady Falconbridge, Le Danger, La Défense du Capitaine, Une Heure bien remplie, Du Fond de l’Abime, L’Horreur des Altitudes) : « Deux volumes de Sir Arthur Conan Doyle, The Last Galley et Danger, ont fourni au traducteur la matière de ce livre. Par le choix des nouvelles qui le composent, on s’est proposé de rendre sensible dans un raccourci l’aspect multiforme d ’une œuvre, » écrit Louis Labat dans la préface de ce recueil. Mission accomplie ! Monstres aveugles issus d’un monde perdu souterrain, miroir aux propriétés hypnotiques, pirates des caraïbes sanguinaires, boxeur engagé dans un combat privé vraiment spécial, sous-marins tueurs dans la Tamise, secrets d’État et espions astucieux, automobiliste détrousseur, apparitions en haute-mer, jungles dans la haute atmosphère : la diversité de ces neuf nouvelles vous entraînera du fantastique à l’étrange et de la guerre au fait divers surprenant. Loin de Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle montre ici l’étendue de son génie littéraire.

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M. de Favrolles (Élisabeth Guénard) – Les trois Moines (tome 2)

M. de Favrolles (Élisabeth Guénard) - Les trois Moines 2 - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Cloître albigeois 3M. de Favrolles (Élisabeth Guénard) – Les trois Moines (tome 2) : Dans ce deuxième tome, l’histoire des trois moines italiens aux mœurs légères s’emballe, les aventures se précipitent et deviennent dramatiques : l’imbroglio de mères, pères, fils, et neveu se complique pour finir en apothéose par des retrouvailles. Ils viennent de découvrir lors d’un voyage avec deux femmes inconnues, le secret de leurs origines. À cette occasion, le récit d’une certaine nuit de Noël à Ferrare est un morceau d’anthologie. Ainsi la boucle est bouclée, ils savent qui ils sont, ils s’aiment, et se précipitent pour annoncer à leur amante, mère ou bienfaitrice leurs retrouvailles: mais ils les retrouvent sur les marches de l’échafaud…

Une histoire très romanesque avec tous les ingrédients pour passionner les lecteurs : amours licencieuses, moines dépravés, aventures folles, quiproquos, naissances cachées, retrouvailles imprévisibles, assassinat et suicide.

Élisabeth de Brossin de Méré, née Élisabeth Guénard, est née à Paris en 1751 et morte en 1829, elle a utilisé son vrai nom mais aussi plusieurs pseudonymes, Boissy, Geller et pour cet ouvrage-ci, celui de « M. de Favrolles, ancien officier de cavalerie », qui lui laisse toute liberté d’expression pour attaquer la fausse religiosité de nombreux moines de l’époque, à la vie dissolue et hypocrite, et s’aventurer dans des récits d’amours interdites, parfois avec force détails. Elle ne s’est pas cantonnée dans ce genre quasi érotique pour l’époque. Elle a été très prolifique, plus de trois cents ouvrages, et écrit dans toutes sortes de genres : Histoire de la monarchie, chroniques scandaleuses, romans de mœurs, mémoires réelles ou inventées, contes moraux, allégories politiques, livres d’éducation ! Elle n’a pas peur de la contradiction, traite aussi bien le sacré que le profane, la vérité que le mensonge, ses livres sont chastes ou licencieux, suivant l’époque et le pseudonyme utilisé :  Une vraie liberté pour une femme du 18ème siècle !

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Curwood James Oliver – Le Fils des Forêts

Curwood James Oliver - Le Fils des Forêts - Bibliothèque électronique du QuébecCurwood James Oliver – Le Fils des Forêts : En hommage à Jean-Yves Dupuis, la BNR vous propose la dernière publication de la Bibliothèque électronique du Québec avant son décès. Nous vous encourageons vivement à consulter ce site de 2’840 ebooks  (http://beq.ebooksgratuits.com/).

« Cette nuit-là, je me trouvais avec un de mes amis dans ma cabane située en plein bois, au nord de l’État de Michigan. Au plus fort de l’hiver, je m’étais retiré dans cette solitude pour écrire un roman et vivre près de la nature, que j’aime en toute saison. […] Une majestueuse forêt nous environnait de sa vie mystérieuse et nous invitait à pénétrer plus avant. Son énorme masse noire se dressait vers le ciel ; au-dessus de ma cabane, ses arbres se courbaient en murmurant, mais autour de nous régnait un profond silence. Mon ami comprit, comme moi, que l’harmonie des grands bois contenait non seulement la poésie de l’espoir, mais la douce protestation du Maître suprême contre la folie et la barbarie des sectes fanatiques et des religions qui ont semé la discorde sur terre depuis la naissance de la pensée humaine. […] J’exprimai toutes ces pensées à mon ami et, au bout d’un instant, il posa sa main sur mon bras. « Écrivez votre histoire, me dit-il. Vous faites vous-même partie de cette nature. Vous comprenez son langage. Son sang coule dans vos veines et votre cœur bat à l’unisson du sien. Maintes fois vous m’avez répété que si Dieu ne réservait aucune miséricorde pour les êtres qui adorent la Nature, vous désespéreriez de votre salut. Selon vous, les fleurs et les arbres eux-mêmes possèdent une âme, cette même flamme immortelle qui brûle en vous. Écrivez donc votre histoire pour nous tous. »

Bien que terminée après la mort de J.- O. Curwood, l’histoire de sa vie, présentée ici, est en majeure partie l’œuvre du romancier. Lors de son décès, Mme Dorothea A. Bryant, sur la demande de Mme Curwood, prit connaissance de son manuscrit et de ses notes, qui indiquaient clairement les intentions de leur auteur. Elle en a supprimé une infime partie et ajouté au texte ce qui lui parut indispensable pour apporter plus de cohésion au récit.

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M. de Favrolles (Élisabeth Guénard) – Les trois Moines (tome 1)

M. de Favrolles (Élisabeth Guénard) - Les trois Moines  1 - Bibliothèque numérique romande - Laura Barr-Wells Cloître albigeoisM. de Favrolles (Élisabeth Guénard) – Les trois Moines (tome 1) : Les trois Moines, Silvino, Dominico et Anselme, sont trois amis d’enfance éduqués ensemble à Ferrare, qui iront jusqu’à prononcer leurs vœux de chasteté, pour rester ensemble toute leur vie, se soutenir même dans des situations abracadabrantes. Anselme est doux et amoureux fou, d’abord de sa bienfaitrice et ensuite d’une toute jeune fille de 14 ans, Dominico est le plus modéré et discret, et Silvino est une crapule avide de femmes et d’argent. Mais les trois s’aiment d’un amour fraternel véritable et resteront soudés pendant tout leur parcours aventureux.

Dans ce premier tome, les trois jeunes gens sont à Ferrare, élevés chacun par leur mère ou leur tante dans l’amour et l’amitié. Quand l’un d’eux est envoyé par son oncle à Bologne dans un monastère pour échapper à la mauvaise influence de Silvino, tous trois réussissent à déjouer leurs éducatrices et à se faire moines les trois pour rester en contact. C’est Silvino le plus hardi, mais les autres le suivent dans sa dépravation et son non-respect des règles. Toutes sortes d’aventures follement romanesques et de femmes amoureuses font qu’ils se séparent souvent, mais se retrouvent toujours.

Élisabeth de Brossin de Méré, née Élisabeth Guénard, est née à Paris en 1751 et morte en 1829 , elle a utilisé son vrai nom mais aussi plusieurs pseudonymes, Boissy, Geller et pour cet ouvrage-ci, celui de « M. de Favrolles, ancien officier de cavalerie », qui lui laissent toute liberté d’expression pour attaquer la fausse religiosité de nombreux moines de l’époque, à la vie dissolue et hypocrite,  et s’aventurer dans des récits d’amours interdites, parfois avec force détails. Elle ne s’est pas cantonnée dans ce genre quasi érotique pour l’époque. Elle a été très prolifique, plus de trois cents ouvrages, et écrit dans toutes sortes de genres : Histoire de la monarchie, chroniques scandaleuses, romans de mœurs, mémoires réelles ou inventées, contes moraux, allégories politiques, livres d’éducation ! Elle n’a pas peur de la contradiction, traite aussi bien le sacré que le profane, la vérité que le mensonge, ses livres sont chastes ou licencieux, suivant l’époque et le pseudonyme utilisé :  Une vraie liberté pour une femme du 18ème siècle !

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