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Catégorie : Coups de coeur

Sue, Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 2)

Sue Eugène - Les Misères des Enfants trouvés 2 - Bibliothèque numérique romande - Jean-François Raffaëlli L'Orchestre des AcrobatesSue, Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 2) : Dans la troupe de saltimbanques de La Levrasse et du Major, Martin et Bamboche font la connaissance de Basquine – dont Bamboche est tombé amoureux – et de l’homme-poisson, Léonidas Requin. Exploités et maltraités les trois enfants se vengent de leurs bourreaux et s’enfuient. Mais que peuvent faire des mineurs seuls dans les campagnes de France ? Après bien des péripéties, Martin est recueilli par Claude Gérard un instituteur de village qui mène, comme tous ses collègue, une existence misérable et enseigne, avec les bêtes, dans une écurie. Car les notables et l’église tentent, par tous les moyens, d’empêcher l’éducation populaire. Mais Martin rêve de retrouver ses camarades d’enfance…

« Les Mystères, ainsi que Le Juif errant et Les Misères des enfants trouvés ne sont pas étrangers à la révolution de 1848. L’augmentation des salaires, l’égalité des femmes, la cogestion dans l’entreprise, le droit à l’éducation et à la culture, l’abolition de l’esclavage (Atar Gull) sont les thèmes romanesques d’Eugène Sue. Ponson du Terrail et Alexandre Dumas (Les Mohicans de Paris,…) prendront le relais de Sue en inquiétant moins, par leur contenu, le pouvoir impérial… » (Eugène Sue À Paris et en Sologne, terredesecrivains.com)

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Trollope Anthony – Le Cousin Henry

Trollope Anthony - Le Cousin Henry - Bibliothèque numérique romande - Cercle de Théodore Géricault Portrait d'un jeune hommeTrollope Anthony – Le Cousin Henry : Indefer John hésite : doit-il léguer son domaine de Llandfeare à sa nièce préférée qui vit avec lui ou, en suivant la coutume, à son plus proche parent mâle, son neveu Henry John, qu’il ne connaît pas ? Le vieillard penche plutôt pour cette dernière option. Il décide d’inviter Henry afin qu’il fasse connaissance avec le domaine et ses fermiers. Puis il décide de lui léguer le domaine. D’emblée, les fermiers se liguent contre Henry. Ils préfèrent Isabelle, retournée vivre chez son père.

Quelques temps après, le vieillard, mourant, appelle Isabelle et lui fait comprendre, dans ses dernières paroles, qu’il a rédigé un nouveau testament en sa faveur. Deux fermiers, en témoignent. Mais, après le décès d’Indefer, ce testament demeure introuvable malgré des recherches fébriles. C’est donc l’avant-dernier testament qui entre en vigueur et qui institue héritier le cousin Henry. Or Henry semble bien mal à l’aise…. Ne saurait-il pas, lui, où est caché ce testament ?

Anthony Trollope (Londres, 24 avril 1815 – Londres, 6 décembre 1882) est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne. Parmi les écrits de Trollope, on distingue les Chroniques du Barsetshire (en), qui tournent autour du comté imaginaire de Barsetshire, et des romans sur des sujets politiques, sociaux et sentimentaux, et aussi sur les conflits de son époque. Alec Guinness, John Major, l’économiste John Kenneth Galbraith, les écrivains Sue Grafton et Harding Lemay peuvent être comptés au nombre de ses admirateurs. (source Wikipédia.)

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Sue Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 1)

Sue Eugène - Les Misères des Enfants trouvés 1 - Bibliothèque numérique romande - J. P. Le Ridant ÉtangSue Eugène – Les Misères des Enfants trouvés (tome 1) (Autre titre : Martin l’enfant trouvé, ou les mémoires d’un valet de chambre) : Nous sommes en 1845 en Sologne. Le petit peuple cultive des terres qui ne rendent pas beaucoup car elles sont marécageuses. Les animaux n’ont pas assez de nourriture pour être de bonne production. Les gens de la terre, mal nourris et victimes des fièvres, n’ont pas droit au produit de la terre qu’ils cultivent.

À côté d’eux, vivent les riches: ils organisent des chasses, éblouissent les notables par de grandes réceptions et visent la députation. Et ils n’oublient pas d’encaisser les fermages de leurs métayers. Ainsi le comte Duriveau et son fils, propriétaires de vastes terres en Sologne, blasés et impitoyables…

Mais dans ce « meilleur des mondes » campagnard, quelques grincements souterrains agitent la tranquillité des nantis. Bête-Puante, le braconnier qui distribue sa chasse aux miséreux, est partout et semble tout savoir… Bamboche, le forçat, s’est échappé et rode dans la forêt. Et que fait Martin, l’énigmatique valet qui semble si bien connaître le roi ? Et, enfin, Bruyère la charmée, qui donne de si bons conseils à ses «pratiques» a-t-elle vraiment fauté ? Beaucadet, le gendarme, ne pense qu’à mettre la main sur tous ces criminels… Pour comprendre les fils de l’intrigue, il nous faudra remonter le temps alors que ces enfants orphelins, avec l’homme-poisson Léonidas Requin, brulaient les planches du cirque de leur maître, La Levrasse …

Un cadre rural pour ce roman social d’Eugène Sue qui est la réimpression sous un nouveau titre de Martin l’enfant trouvé, ou les mémoires d’un valet de chambre paru en 1846-1847. Eugène Sue connaît bien la Sologne pour s’y être retiré, ruiné, dans le château de Souesmes. Candidat malheureux à la députation dans le Loiret en 1848, battu par les conservateurs effrayées par les mouvements des grandes villes, il se présente, en 1850, à une élection partielle en remplacement d’un socialiste contraint à l’exil.

« Les Mystères, ainsi que Le Juif errant et La Misère des enfants trouvés ne sont pas étrangers à la révolution de 1848. L’augmentation des salaires, l’égalité des femmes, la cogestion dans l’entreprise, le droit à l’éducation et à la culture, l’abolition de l’esclavage (Atar Gull) sont les thèmes romanesques d’Eugène Sue. Ponson du Terrail et Alexandre Dumas (Les Mohicans de Paris,…) prendront le relais de Sue en inquiétant moins, par leur contenu, le pouvoir impérial… » (Eugène Sue À Paris et en Sologne, terredesecrivains.com)

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Bove Emmanuel – Mémoires d’un homme singulier

Bove Emmanuel - Mémoires d'un homme singulier - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton Les toits, rue MériméeBove Emmanuel – Mémoires d’un homme singulier : Fils d’une fille pauvre abusée par un militaire, le narrateur s’interroge, à quarante ans, sur sa vie et son destin : « Je vous supplie, mon Dieu, de me donner un but dans la vie. » Singulier, il revendique son altérité quitte à forcer le trait, se faire un masque grimaçant ou marcher à cloche pied.

Achevé en 1939 et marqué par la perspective de la guerre, ce roman à caractère biographique, voire autobiographique, est « le plus proche [d’Emmanuel Bove] et c’est là ce qui lui donne un accent poignant,  […] Dans ce « non-cerné » [de la psychologie du héros, je vois] un charme et un caractère essentiel du livre ». (Marcel Arland, lettre à Emmanuel Bove) La banalité et la médiocrité, la pauvreté, le malheur tranquille sont omniprésents, mais Bove surpasse cette monotonie en l’érigeant en style d’écriture innovant, qui a fait dire à plusieurs critiques qu’il était un précurseur du « Nouveau Roman ».

Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l’oubli, et d’être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

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Malot Hector – L’Auberge du Monde 4 Thérèse

Malot Hector - L'Auberge du Monde 4 Thérèse - Bibliothèque numérique romande - Arnaud Durbec Construction d'une barricade place Blanche le 19 mars 1871Malot Hector – L’Auberge du Monde 4 Thérèse : Après avoir fui sa folle passion pour la marquise de Lucillières et échappé à deux mariages qu’on voulait lui imposer – avec Carmelita d’abord, puis avec Ida, Édouard Chamberlain retrouve Paris en pleine agitation devant l’arrivée probable des Prussiens qui encerclent la ville : l’action se déroule en effet dès août 1870, au cours du « siège de Paris ». Au milieu de la foule, le colonel Chamberlain retrouve par hasard son oncle Antoine et sa cousine Thérèse, qui reviennent d’Allemagne où ils avaient dû passer quelques années terribles de misère et de souffrance. Pour les protéger, Édouard offre de les héberger dans sa vaste et luxueuse demeure. Il redécouvre les sentiments qu’il avait déjà pour Thérèse quelques années auparavant et souhaite passionnément l’épouser. Mais Thérèse est promise à Michel, un fidèle compagnon de son père, qu’elle aime comme un frère, sans pourtant avoir envie de devenir sa femme. Les deux hommes s’enrôlent pour aller défendre Paris et laissent Thérèse chez le colonel où elle est chargée de recueillir et soigner les blessés. Il est question d’honneur, d’amour, de bravoure, de fidélité… Puis arrive la Commune de Paris…. Qui va finalement épouser Thérèse ?

Écrite 3 ans avant le célèbre roman « Sans Famille », L’Auberge du Monde est un quadrilogie passionnante, qui dénonce l’arrivisme et la toute-puissance de l’argent.

Hector Malot (1830-1907) fut un écrivain prolifique : une soixantaine de romans qui connurent de son vivant et jusque dans les années 1930 un grand succès et furent traduits dans de plusieurs langues. Son œuvre s’inscrit dans la veine réaliste. À l’instar d’Honoré de Balzac, Malot représente la société contemporaine : Paris et la province, notamment sa chère Normandie, les différentes classes sociales et plus particulièrement la bourgeoisie. (Source Wikipédia).

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Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome III)

Chateaubriand - Moémoires d'Outre-tombe 3 - Bibliothèque numérique romande - Louis-François, Baron Lejeune bataille de MoscouChateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe (tome III) : « Si Napoléon en avait fini avec les rois, il n’en avait pas fini avec moi », proclame Chateaubriand au début de ce troisième tome des Mémoires d’outre-tombe. Le propos peut paraître exagéré, même de la part d’un auteur qui n’a jamais péché par excès de modestie. Toujours est-il qu’entre son retour de Jérusalem en 1807 et la chute de l’Empire en 1815, l’écrivain devient l’une des plus redoutables figures de l’opposition.

En 1807, alors que Napoléon est au faîte de sa gloire, Chateaubriand fait paraître dans le Mercure plusieurs articles où il dénonce le despotisme de l’État et ose même comparer l’Empereur à Néron. Cette témérité lui vaut aussitôt les foudres de Napoléon, lequel fait supprimer la revue, que Chateaubriand dirige, et menace l’auteur d’arrestation. Forcé de quitter la capitale, Chateaubriand achète à vil prix la propriété de la Vallée-aux-Loups, près de Sceaux, qu’il entreprend de rénover. C’est durant cet exil involontaire qu’il compose son épopée en prose, les Martyrs, qui sera violemment attaquée dans les journaux lors de sa parution en 1809. La même année survient un nouvel événement qui le brouille une fois de plus avec le pouvoir. Son cousin, Armand de Chateaubriand, qui sert d’intermédiaire clandestin aux Princes en exil, est arrêté pour conspiration. Obligé de ravaler sa fierté, l’écrivain va plaider la cause de son parent auprès de Fouché, le ministre de la police de Napoléon. En vain. Le Vendredi saint au petit matin, il apprend, une heure trop tard, qu’Armand vient d’être sommairement exécuté.

En 1811, de retour à Paris, Chateaubriand fait paraître son Itinéraire de Paris à Jérusalem. L’ouvrage, chaleureusement accueilli par le public et la critique, marque pourtant la fin de sa carrière littéraire proprement dite. À la même époque, l’Empereur, soucieux de sa propre renommée, cherche à se concilier le célèbre auteur et le fait nommer à l’Académie française. L’usage veut alors que le nouvel immortel fasse non seulement l’éloge de son prédécesseur, mais celui de l’Empereur. Or, Chateaubriand a bien des défauts, mais il n’a jamais été le laquais de personne. Il compose un discours de réception où les allusions à la liberté bafouée sont légion. Napoléon, à qui on a soumis le texte, en supprime rageusement toute une partie et exige de profondes révisions. Chateaubriand, outré, refuse, préférant renoncer avec éclat à un fauteuil auquel, en réalité, il ne tient guère. Le 4 septembre 1812, après divers démêlés avec le pouvoir, l’écrivain est prié de s’éloigner à nouveau de la capitale. C’est donc à Dieppe qu’il reprend ses Mémoires pour les transformer peu à peu en une vaste fresque historique. La figure de l’Empereur, dont il se veut le nouveau Tacite, y tient une place prépondérante.

Napoléon, qu’il considère comme son frère ennemi et son plus grand rival, a véritablement hanté Chateaubriand, qui lui consacre tout le reste du volume. Au génie conquérant du vainqueur d’Arcole et d’Austerlitz, le mémorialiste oppose son génie d’écrivain et d’intellectuel qui a lui-même marqué l’histoire de son temps. En Napoléon, qu’il admire pour son audace, son endurance et sa ténacité, Chateaubriand ne voit ni l’héritier de la Révolution ni le réformateur avisé de l’État, mais un nouvel Attila, assoiffé de pouvoir et de sang. Cette biographie, dessinée à grands traits vigoureux, présente des aperçus fascinants sur la jeunesse de Bonaparte ; elle offre aussi des pages visionnaires sur les massacres de Jaffa, les campagnes d’Espagne et de Russie et sur la chute de l’Empire. Le tome III s’achève en 1815, à la veille de Waterloo, au moment où Chateaubriand s’apprête à entamer sa troisième carrière, celle qu’il prise par-dessus tout : la carrière politique. [Sources : Ghislain de Diesbach, Chateaubriand (Perrin 1995) ; Jules Lemaître, Chateaubriand (Calman-Levy 1912).]

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Trollope Anthony – Les Bertram (tome 2)

Trollope Anthony - Les Bertram 2 - Bibliothèque numérique romande - Philipjelley River LambournTrollope Anthony – Les Bertram (tome 2) : Dans ce tome deux, nous retrouvons la famille Bertram. Caroline a finalement épousé, par dépit, l’ami de George, sir Henri Harcourt. George Bertram senior est bien malade et sa fin est proche… À qui profitera son testament ? Sir Lionel, son frère, d’une dizaine d’années plus jeune, héritera-t-il ? Ou George le fils de Lionel ? Il dit n’être pas intéressé par la fortune de son oncle, mais… Sir Henri Harcourt, lui, compte sur cette fortune ! Des déceptions en perspective. Les héritiers potentiels pourraient être bien surpris ! Et, pour l’heure, le vieillard millionnaire résiste… Caroline retrouvera-t-elle jamais l’amour de George Bertram ? Et les Wilkinson ? Leur vie est moins mouvementée. Arthur Wilkinson, après son voyage en Égypte et stimulé par George Bertram qui l’a accompagné, demande enfin à Adela de l’épouser.

Grâce à une intrigue prenante, une fine analyse psychologique et des impressions de voyages savoureuses, le lecteur est captivé de la première à la dernière page.

Anthony Trollope (Londres, 24 avril 1815 – Londres, 6 décembre 1882) est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne. Parmi les écrits de Trollope, on distingue les Chroniques du Barsetshire (en), qui tournent autour du comté imaginaire de Barsetshire, et des romans sur des sujets politiques, sociaux et sentimentaux, et aussi sur les conflits de son époque. Alec Guinness, John Major, l’économiste John Kenneth Galbraith, les écrivains Sue Grafton et Harding Lemay peuvent être comptés au nombre de ses admirateurs. (source Wikipédia.)

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Dumas Alexandre – Filles, lorettes et courtisanes

Dumas Alexandre - Filles, lorettes et courtisannes - Bibliothèque numérique romande - Toulouise-LautrecDumas Alexandre – Filles, lorettes et courtisanes : « [J]e préviens ceux qui voudront bien perdre leur temps à lire les pages suivantes qu’elles ne sont point écrites pour les demoiselles qui sortent du couvent. » Ce clin d’œil complice, adressé à un lecteur avant tout masculin, donne d’emblée le ton de ce petit livre consacré à un phénomène très répandu au 19e siècle puisqu’il affecte tous les échelons de la société.

L’ouvrage, publié en 1843, au moment où l’auteur, déjà célèbre, passe du théâtre à la production romanesque, aborde le sujet non sous l’angle de la littérature, mais de la science. Pour ce faire, Dumas reprend dans ses grandes lignes le traité du médecin hygiéniste français Parent-Duchâtelet—De la prostitution dans la ville de Paris, qui fit beaucoup de bruit lors de sa parution en 1836—, et divise les marchandes de plaisir en trois classes distinctes et ascendantes : les filles publiques, proches de la pègre, qui racolent aux environs du Palais Royal, sur les boulevards ou dans les maisons closes ; les grisettes ou lorettes, établies dans l’actuel 19e arrondissement, autour desquelles gravite une clientèle plus bourgeoise et bohème ; enfin les demi-mondaines, qui recrutent leurs riches protecteurs parmi les princes du sang et les barons de la finance, s’affichent à l’opéra et au théâtre et vivent dans de somptueux hôtels particuliers où elles reçoivent l’élite intellectuelle et artistique de leur temps.

Cette rapide exploration des bas-fonds de la société parisienne, agrémentée d’anecdotes et de digressions historiques visant à étoffer les froides statistiques du docteur Parent-Duchâtelet, est l’œuvre d’un vulgarisateur de talent qui popularise la science comme il popularisera plus tard l’histoire de France. Il en résulte un panorama bigarré dans lequel Dumas dévoile à ses lecteurs un univers parallèle et obscur, qui a ses lois, ses coutumes, son langage et ses hiérarchies sociales. L’objectivité scientifique à laquelle prétend l’auteur se double toutefois d’une forte curiosité fantasmatique. S’il a l’œil du sociologue et de l’anthropologue, son regard reste celui de l’homme du monde et du libertin qui ne voit en ces femmes qu’il dissèque d’une plume acérée que les spécimens d’une espèce exotique, mais pas tout à fait humaine.

C’est en réaction à cette désinvolture, typique pour l’époque, qu’Alexandre Dumas fils composa sa Dame aux camélias. Le roman, publié en 1848, puis porté à la scène en 1852, rendait un vibrant hommage à la « courtisane au grand cœur ». La Traviata de Verdi, créé le 6 mars 1853 à Venise, acheva de lui donner ses lettres de noblesse, scellant à jamais la postérité de son emblématique héroïne. [Sources : Charles Bernheimer, Figures of Ill Repute (Harvard University Press, 1989); Shannon Bell, Reading, Writing, and Rewriting the Prostitute Body (Indiana University Press, 1994); Virginia Rounding, Grandes Horizontales (Bloomsbury 2003).]

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Sand George – Le Piccinino

Sand George - Le Piccinino - Bibliothèque numérique romande - Mjobling Vista panoramica di CefalùSand George – Le Piccinino : Connaissez-vous le Piccinino ? Fils d’un fameux brigand sicilien, il cache son vrai nom sous ce diminutif et, sous les apparences d’un paisible habitant d’un petit village de montagne, il terrorise la Sicile avec une bande redoutable.

Mais, avant de le rencontrer, vous ferez la connaissance de Michel-Angelo qui a mis fin à ses études artistiques pour venir travailler avec son père, Pier-Angelo, un artisan-peintre. Il se retrouve dans une situation délicate tant ressurgit le passé de son père. Pour quelles raisons, son père a-t-il dû fuir dans sa jeunesse ? Michel parviendra-t-il à dissiper les brumes et les mystères qui l’entourent ? Et sa sœur Mila pourra-t-elle faire face aux dangers dans lesquels elle se trouve entraînée ? Enfin quel rôle joue la belle princesse Agathe qui renonce à sa vie retirée dans un palais à demi abandonné pour donner une fête fastueuse ? Ses œuvres charitables peuvent-elles expliquer ce revirement ? Les rebondissements romanesques ne vont pas manquer…

« Le Piccinino est un roman de fantaisie, écrit George Sand dans son préambule, qui n’a la prétention ni de peindre une époque historique précise, ni de décrire fidèlement un pays. C’est une étude de couleur, rêvée plutôt que sentie, et où quelques traits seulement se sont trouvés justes comme par hasard. La scène de ce roman pourrait se trouver placée partout ailleurs, sous le ciel du midi de l’Europe… ». Un histoire pleine de secrets de famille passionnante d’un bout à l’autre, agréables à lire grâce au style incomparable de George Sand, très à l’aise avec « son brigand » et la Sicile qu’elle n’avait pourtant jamais visitée.

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Trollope Anthony – Les Bertram (tome 1)

Les Bertram 1 - Anthony Trollope - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary Brouillard en AngleterreTrollope Anthony – Les Bertram (tome 1) : Avec l’histoire de George Bertram senior, un vieillard millionnaire et de sa famille, vous serez entraînés de Londres ou de Littlebath à Jérusalem et même au Caire.

Dans ce roman se croisent Lionel, le frère, soldat en mission dans des pays étrangers qui dépense sans compter, George, son fils et le neveu de George senior, un jeune homme brillant victime de son amour-propre, Henry, un jeune avocat promis à une belle carrière mais ambitieux et cupide, Caroline Waddington, la petite-fille, qui repousse son fiancé alors qu’elle l’aime et enfin Arthur Wilkinson, cousin de George, qui, soumis à sa mère, se croit condamné au célibat. George le jeune, rejoint son père en Asie et rencontre à Jérusalem Caroline dont il tombe amoureux. Mais rien n’est simple et George finit par se lancer dans des études pour devenir avocat. Henry, de son côté, réussit moins bien. Parviendront-ils au bonheur ?

Grâce à une intrigue prenante, une fine analyse psychologique et des impressions de voyages savoureuses, le lecteur est captivé de la première à la dernière page.

Anthony Trollope (Londres, 24 avril 1815 – Londres, 6 décembre 1882) est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne. Parmi les écrits de Trollope, on distingue les Chroniques du Barsetshire (en), qui tournent autour du comté imaginaire de Barsetshire, et des romans sur des sujets politiques, sociaux et sentimentaux, et aussi sur les conflits de son époque. Alec Guinness, John Major, l’économiste John Kenneth Galbraith, les écrivains Sue Grafton et Harding Lemay peuvent être comptés au nombre de ses admirateurs. (source Wikipédia.)

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