Bibliothèque numérique romande

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Sand George – La Confession d’une jeune fille (tome 1)

Sand George – La Confession d'une jeune fille 1 - Bibliothèque numérique romande - Anne van de Perre À la RivièreSand George – La Confession d’une jeune fille (tome 1): Lucienne a eu un destin tragique: Alors qu’elle n’est qu’une petite fille de 10 mois, confiée à sa grand-mère et à une gouvernante, elle est enlevée lors d’un déplacement en carrosse pour reparaître mystérieusement 4 ans plus tard. Elle parle une langue étrangère, ne sait rien de son passé et va devoir se construire ainsi, sans ses parents, entourée d’une grand-mère très bienveillante, une gouvernante devenue à moitié folle depuis l’enlèvement, un précepteur qui se consacre avec un grand dévouement à son éducation intellectuelle, un cousin du même âge qu’elle, et quelques voisins plus ou moins bien intentionnés. (suite…)

Dickens Charles – Vie et aventures de Nicolas Nickelby (tome 1)

Dickens Dickens Charles - Vie et aventures de Nicolas Nickelby 1 - Bibliothèque numérique romande - illustration provenant de Nicolas Nickleby par Charles Dickens Paris G. Barba éditeur 1850Charles – Vie et aventures de Nicolas Nickelby (tome 1) : Un magnifique roman réunissant les thèmes chers à Dickens. Dans l’Angleterre du XIXe siècle, face à la pauvreté, la maltraitance et la cupidité se dressent la pureté, la droiture et l’honneur. L’histoire de ce premier tome est centrée sur le jeune Nicolas Nickelby et sa sœur Catherine, confrontés à la misère après le décès de leur père. Pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur mère, ils doivent faire face à l’inimitié de leur oncle Ralph Nickelby et vivre de douloureuses expériences. (suite…)

Conrad Joseph – En marge des marées

Conrad Joseph - En marge des marées - Bibliothèque numérique romande - Ancha Navire longeant la côteConrad Joseph – En marge des marées : Quatre nouvelles qui ont toutes pour toile de fond un paysage marin: dans Le Planteur de Malata, un homme, misanthrope, Geoffrey Renouard, réussissant dans la culture de la soie sur une île lointaine s’éprend de Felicia Moorsom, elle-même voyageant autour du monde à la recherche de son fiancé. Mais il n’y a pas dans cette histoire «un seul germe de bonheur qu’on eut pu faire fructifier à la fin». Les autres histoires sont construites autour du récit d’une aventure, recueilli par l’auteur et relaté par lui. (suite…)

Flaubert Gustave – Le Candidat

Flaubert Gustave - Le Candidat - Bibliothèque numérique romande - Frédéric Sorrieu Suffrage universel dédié à Ledru-RollinFlaubert Gustave – Le Candidat : Monsieur Rousselin veut être député. Cela fait trois ans qu’il y songe! Conservateur, libéral, socialiste, qu’importe! Bête et vaniteux, Il a toutes les opinions au gré de ses électeurs … à venir. Le bien de la communauté? Non! Le pouvoir et le prestige le motivent seuls. Il est prêt à tout: offrir sa femme, marier sa fille à un imbécile qu’elle déteste, accepter combines et compromissions que lui proposent tout à tour ses trois comparses. (suite…)

Braddon Mary Elizabeth – La Trace du Serpent (tome 2)

Braddon Mary Elizabeth - La Trace du Serpent (tome 2) - Bibliothèque numérique romande - Ghedoghedo Eupodophis licence CC Attribution-Share Alike 4.0 International)Braddon Mary Elizabeth – La Trace du Serpent (tome 2) : Huit ans ont passé: l’aventurier sans scrupule qui a profité et exploité tant d’occasions et de faiblesses pour parvenir à une position si enviable, va affronter une équipe décidée à lui faire payer ses torts. Sera-t-il alors possible de le confondre dans, au moins, un de ses nombreux méfaits? (suite…)

Constant Benjamin – Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand

Constant Benjamin - Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand - Friedrich Pecht Der Kapuziner aus Friedrich Schillers Wallenstein Constant Benjamin – Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand : «En concevant le projet de faire connaître au public français cet ouvrage de Schiller, j’ai senti qu’il fallait réunir en une seule les trois pièces de l’original. Cette entreprise offrait beaucoup de difficultés ; une traduction, ou même une imitation exacte était impossible. Il aurait fallu resserrer en deux mille vers, à peu près, ce que l’auteur allemand a exprimé en neuf mille. Or, l’exemple de tous ceux qui ont voulu traduire en alexandrins des poètes étrangers, prouve que ce genre de vers nécessite des circonlocutions continuelles. J’aurais donc eu à lutter, dans une traduction, contre un premier obstacle, et j’en aurais rencontré un second dans le sujet en lui-même. Tout ce qui se rapporte à la guerre de trente ans, dont le théâtre a été en Allemagne, est national pour les Allemands, et, comme tel, est connu de tout le monde. (suite…)