Bibliothèque numérique romande

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Olivier Juste – Rose Souci

Olivier Juste - Rose Souci - Bibliothèque numérique romande - Sylvie S. Olivier Juste – Rose Souci : Une jeune bergère, vive et spontanée, qui garde ses chèvres à Gryon dans les Alpes vaudoises, un monsieur qui partage son temps entre Lausanne et la montagne et qui va la prendre sous son aile, un jeune homme qui joue du flageolet, mais qui est aussi peintre à ses heures, une directrice de pensionnat à Lausanne : tels sont les personnages attachants du récit d’une rencontre amoureuse ayant pour décor Gryon, où a vécu Juste Olivier, ses sentiers et sa nature idyllique, dans les années 1870.

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Roorda Henri (Balthasar) – Le rire et les rieurs, Mon suicide

Roorda Henri (Balthasar) – Le rire et les rieurs, Mon suicide - Bibliothèque numérique romande  - Gryffindor Laughing  boy ,  un  buste  de  Hadda  (p é- riode  GandharaRoorda Henri (Balthasar) – Le rire et les rieurs, Mon suicide : Prof de math. au collège, le lausannois Henri Roorda (1870-1925) est aussi un humoriste, pamphlétaire et anarchiste, connu sous le pseudonyme de Balthasar. Il écrit, à cinquante-cinq ans, « Le rire et les rieurs » que Bruno Maillé commente ainsi : « ce qui m’a le plus touché dans Le rire et les rieurs, ce n’est pas tant l’efficacité de l’humour d’Henri Roorda que le charme de son humour et l’authentique singularité de sa pensée. Ses réfutations des différentes définitions du rire révèlent une étonnante habileté philosophique et une pensée d’une grande agilité. » La même année, ce pessimiste joyeux, lassé de sa « sereine solitude » (comme l’écrivait Edmond Gilliard écrivain et fondateur des Cahiers vaudois qui l’a soutenu toute sa vie), mettait fin à ses jours, peut-être parce que la vie se répète terriblement. « Mon suicide » sera édité l’année suivante. Comme il le disait : « La bonne mine de nos cochons devrait nous faire réfléchir »…

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Rousseau Jean-Jacques – Julie ou la Nouvelle Héloïse (Tome 1)

Rousseau Jean-Jacques - Julie ou la Nouvelle Héloïse - Bibliothèque numérique romande - Le premier baiserRousseau Jean-Jacques – Julie ou la Nouvelle Héloïse (Tome 1) : Il s’agit d’un roman épistolaire de six parties (163 lettres). Il connut un très grand succès aux 18e et 19e siècles. Il relate l’amour, « impossible » à cause de la différence de leurs conditions, entre un précepteur, M. de Saint-Preux, et son élève Julie, la fille du baron d’Étange, sur les rives du Léman. Le titre fait référence à la situation d’Héloïse et d’Abélard mais les commentateurs évoquent aussi l’amour contrarié de Rousseau pour Sophie d’Houdetot. C’est aussi l’occasion, pour Rousseau de dissertations philosophiques sur la nature et la culture, Paris et les parisiens comme le Valais et ses valaisans. Le parlement de Paris, d’ailleurs, ne manque pas de les condamner. Dans cette œuvre romanesque,  « feuillue » comme l’écrit Diderot, on fini par entrer et se prendre au jeu de la narration épistolaire dont ces lettres entrecroisées, d’abord déroutantes mettent en perspective l’intrigue et les réflexions.

Nous vous présentons, dans ce tome 1, les parties 1 et 2 dans le texte intégral de l’édition des Œuvres complètes de 1852-3.

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Eberhardt Isabelle – Journaliers

Eberhardt Isabelle – Journaliers - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsEberhardt Isabelle – Journaliers : Ces journaux d’Isabelle Eberhardt rédigés entre 1900 et 1903 nous révèlent son âme profonde et tourmentée. La jeune aventurière, qui parle parfois au féminin, parfois au masculin, suivant ses états d’âme, décrit jour après jour avec autant d’émotion tant les couleurs changeantes du désert, la nostalgie du soir, la « tristesse qui est l’essence même de l’âme »,  que la joie des retrouvailles avec son amour arabe et ses cavalcades folles dans les dunes.

Tous ses textes, même ceux écrits dans un style télégraphique,  nous touchent parce qu’ils sont empreints d’une immense angoisse existentielle.

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Olivier Juste – Les Fins-Hauts

Olivier Juste – Les Fins-Hauts - Bibliothèque numérique romande - Fenêtre de Chalet en ValaisOlivier Juste – Les Fins-Hauts : Deux jeunes femmes, Diane et sa pupille Clary, sont en villégiature au village de Finhaut. Elles font la connaissance de Bruno, un jeune homme rêveur, qui tombe sous le charme de Clary. Comment le lui faire savoir ? Comment s’en faire aimer ? C’est Sylvion, un jeune vacher au babil fait de rimes, qui va amuser le lecteur par ses ruses et amener les deux jeunes femmes à résider dans une auberge improvisée pour l’occasion, à la grande surprise de M. de Montlucar, propriétaire des lieux.

Pour qui connaît un peu le village de Finhaut et la vallée du Trient, il sera aisé d’imaginer ce qu’était le décor d’alors : l’isolement du village, la beauté du paysage, la nature environnante, les querelles entre paysans de montagne, la difficulté de la vie dans cette vallée.

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Olivier-Ruchet Caroline – L’Honneur de Famille

Olivier Caroline - L'Honneur de Famille - Bibliothèque numérique romande -  Anne Van de Perre Rolle en janvierOlivier-Ruchet Caroline – L’Honneur de Famille : Dans la région d’Avenches et de Morat, les aléas de l’histoire ont embrouillé les limites des cantons, créé des enclaves… une situation où des villages sont séparés de leurs voisins par des frontières administratives, religieuses… et tout le poids des préjugés. La famille Ménard est une famille paysanne du bord du lac de Morat, où la discipline, la vénération sans bornes du père, l’absence de la mère et la religion protestante prennent une très grande place. Joseph, le plus jeune des enfants, le plus passionné aussi, commet un forfait qui va mettre l’honneur de toute la famille en question…

Caroline Olivier-Ruchet est l’auteure de ce drame terrible et très romantique, empreint de passions et de morale. Femme de Juste Olivier, elle a écrit aussi  de nombreux poèmes (certains en collaboration avec son mari) et quelques articles pour la Revue Suisse, sous le pseudonyme de Charles Autigny. Elle a également établi une correspondance avec Sainte-Beuve.

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