Bibliothèque numérique romande

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Vance Louis Joseph – Faux Visages

Vance Louis Joseph - Faux Visages - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsVance Louis Joseph – Faux Visages (Les Aventures du Loup Solitaire volume 2) : À la veille de la déclaration de guerre des États-Unis contre l’Allemagne, Michael Lanyard, alias le Loup Solitaire, réchappé des tranchées, trouve une occasion de venger la mort de sa femme et de son fils en s’engageant comme espion sur un paquebot à destination de New York. Les enjeux politiques entre Allemands, Américains, Français et Anglais sont à la hauteur d’un mystérieux objet aux mains de Cecilia Brooke, une jeune et jolie femme, qui occupe la cabine voisine de la sienne. Le Loup Solitaire va se jeter dans la mêlée et poursuivra sa dangereuse quête de vengeance dans les situations les plus rocambolesques. (suite…)

Mason A. E. W. – Le Trésor de la Villa rose

Mason A. E. W. - Le Trésor de la Villa rose - Bibliothèque numérique romande - Morburre Lac du Bourget après l'OrageMason A. E. W. – Le Trésor de la Villa rose : Monsieur Ricardo a l’habitude de passer ses vacances dans la tranquille station thermale d’Aix-les-Bains. Il aime jouer au baccara à la Villa des Fleurs ou flâner dans les jardins et observer les joueurs. Mais, dans ce haut lieu de villégiature de l’aristocratie, se trame un complot savamment organisé. Entre cures thermales et tables de jeu, se tissent des liens qui aboutiront à un crime crapuleux et, au premier abord, inexplicable. (suite…)

Doyle Arthur Conan – Les Aventures du Brigadier Gérard

Doyle Arthur Conan - Les Aventures du Brigadier Gérard - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Illustration William Barnes WollenDoyle Arthur Conan – Les Aventures du Brigadier Gérard :  Comme dans les contes de fée tout est bien qui finit bien… À ce qu’il nous dit, le Brigadier Gérard passe entre les coups, à chaque action, il sait se faufiler et se défiler… Qu’il soit enfermé pour cause de guerre ou pour avoir séduit une femme, il retombe toujours sur ses pieds. Dans ses souvenirs des guerres napoléoniennes, on a l’impression que, sans le brigadier, l’Empereur n’aurait pas gagné de bataille et si celle de Waterloo se termine mal, c’est parce que le brigadier n’avait pu y prendre part.

Toujours aussi hâbleur et toujours aussi débrouillard, le Brigadier Gérard, sous la plume d’Arthur Conan Doyle, nous propose une fresque vivante et pleine d’humour de l’épopée napoléonienne. (suite…)

Doyle Arthur Conan – La grande Ombre

 

Doyle Arthur Conan - La grande Ombre - Bibliothèque numérique romande - Ernest Meissonnier Napoléon en 1814Doyle Arthur Conan – La grande Ombre :  L’ombre de Napoléon plane sur l’Europe, lorsque Jock Calder voit le jour, à West Inch. Élevé au milieu des moutons des landes écossaises, il s’imagine tout naturellement reprendre la ferme familiale lorsqu’il sera grand. Et épouser l’ingénue Edie aux yeux fripons. C’est sans compter Jim Horscroft, son ami d’enfance qui veut devenir médecin. Puis le destin va vraiment basculer. Il y a d’abord cet homme mystérieux que Jock et Jim recueillent à bord d’un bateau, plus mort que vif. Est-ce un déserteur ? Un militaire aguerri ? Enfin, le retour de Napoléon de l’île d’Elbe va précipiter les protagonistes dans le tourbillon de la terrible bataille de Waterloo. Un grand roman historique, écrit avec verve et non sans humour. (suite…)

Hamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome second)

Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) 2 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsHamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome second) :  Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson [sic] et Gay [sic], Paris, Buisson, 1792, vol. 2.

Les 85 articles du Fédéraliste représentent un tour de force aussi bien politique qu’intellectuel. Dans leur analyse de la nouvelle constitution, les auteurs défendent avec brio un document non pas idéal, mais nécessaire à leurs yeux pour former «a more perfect union». Le texte constitutionnel voté à Philadelphie en septembre 1787 tente en effet de concilier les petits et les grands États, ceux du Nord et ceux du Sud. Il est donc le fruit de multiples compromis, au premier rang desquels figure la question délicate de la représentation politique. Or celle-ci, explique Magali Bessone, «est compliquée par l’hésitation qui touche le statut à la fois ontologique et politique d’une certaine catégorie “d’autres personnes”, les esclaves, à propos desquels les Constituants proposent un compromis tristement célèbre, connu sous le nom de “clause des trois-cinquièmes”.» (suite…)

Hamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome premier)

Hamilton Alexander Madison James Jay John - Le Fédéraliste (1792) 1 - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-WellsHamilton Alexander Madison James Jay John – Le Fédéraliste (1792) (tome premier) : Le Fédéraliste, ou Collection de quelques Écrits en faveur de la Constitution proposée aux États-Unis de l’Amérique, par la Convention convoquée en 1787, publiés par MM. Hamilton, Madisson [sic] et Gay [sic], Paris, Buisson, 1792, tome 1.

Le Fédéraliste réunit les 85 essais publiés dans la presse new-yorkaise par Hamilton, Madison et Jay entre octobre 1787 et juillet 1788. Les auteurs, écrivant sous le pseudonyme de Publius, s’étaient donné pour mission de convaincre les citoyens de l’État de New York de ratifier la constitution adoptée à la Convention de Philadelphie le 17 septembre 1787. L’enjeu était de taille. Il s’agissait de doter l’Amérique d’un véritable gouvernement fédéral, composé de trois branches distinctes modérées par un système de checks and balances, et surtout capable «[d’] avoir une action directe sur la personne des citoyens» (chapitre 16). Le combat fut âpre et l’opposition virulente. Dans leur propre campagne de presse, les ‘anti-fédéralistes’ défendaient avec véhémence la souveraineté des treize anciennes colonies et voyaient d’un mauvais œil un système fédéral qui, sous couvert d’une union plus forte, menaçait de porter atteinte aux libertés acquises sous la Révolution. (suite…)