Bibliothèque numérique romande

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Laporte André – En Suisse le sac au dos (deuxième partie)

Laporte André - En Suisse le sac au dos  2 - Bibliothèque numérique romande - Christine H - Petit Lac vers Genève et la SavoieLaporte André – En Suisse le sac au dos (deuxième partie) : Le trio de voyageurs arrive à Genève qu’il visite avec un vieux professeur d’histoire, puis continue son voyage plus tranquille sur le lac Léman, en bateau, à la rencontre de Coppet et Madame de Staël, du château de Vufflens, de Chillon et de Bonivard et Byron, de Lausanne, Morat, Fribourg. Chaque étape, dont plusieurs se font à pied, est l’occasion de rappels de faits historiques et d’anecdotes qui les passionnent. Ils en redemandent même ! Le voyage continue par la Suisse allemande, on reprend les marches en montagne dans le canton de Berne, Interlaken et la région de la Jungfrau puis le Valais avec Zermatt et le Gornergrat. (suite…)

Laporte André – En Suisse le sac au dos (première partie)

Laporte André - En Suisse le sac au dos 1 - Bibliothèque numérique romande - La Mer de Glace, et la vallée de Chamonix depuis le Chapeau, Chamonix, Detroit Publishing CompanyLaporte André – En Suisse le sac au dos (première partie : La Suisse française et la Savoie) : Édouard et Raoul Simon, des jumeaux de 18 ans ayant terminé leur baccalauréat, sont envoyés par leur père pendant deux mois pour un tour de Suisse à pied (et un peu en train pour les plus longues distances), accompagnés d’un jeune homme plus mûr et plus expérimenté et d’un guide local. Voyage d’études plus que de loisirs, dans l’esprit du père, des vacances intelligemment utilisées à découvrir le monde voisin, la Savoie et la Suisse. Le voyage commence par le lac Léman, puis débutent les vraies marches sac au dos: Chamonix et le Mont-Blanc, puis le Grand Saint-Bernard. (suite…)

Sand George – La Daniella (tome 2)

Sand George – La Daniella 2 - Bibliothèque numérique romande - Jean-Claude Stehli Chemin et arbres en ItalieSand George – La Daniella (tome 2) : Accusé de sacrilège et de conspiration, Jean Valreg doit se cacher dans le palais en ruine de Mandragone. Les deux amoureux vivent, malgré les circonstances, une parenthèse de bonheur. Jean profite de l’isolement pour développer sa peinture et découvre en Daniella un talent de cantatrice. Mais les nuages s’amoncellent… Et le refuge de la Mandagone est-il aussi sûr et aussi isolé que prévu ? Sur un rythme accéléré, les événements s’enchainent : fuites, combats, drames, jalousies et dérision ne trouveront cependant un fin heureuse que grâce aux nombreux amis de notre couple. (suite…)

Sand George – La Daniella (tome 1)

Sand George – La Daniella 1 - Bibliothèque numérique romande - Achille Etna Michallon Paysage inspiré par la vue de Frascati,Sand George – La Daniella (tome 1) : L’Italie ! la patrie des peintres ! Jean Valreg, ne peut manquer ce rite de passage essentiel à son art. Mais déception ! Si le paysage du Latium le séduisent, la Rome de l’époque, malgré ses monuments splendides, avec ses combines et l’exploitation des touristes le laisse de marbre ou suscite son indignation. Sa rencontre avec une famille de riches anglais – mais aussi avec Tartaglia, un romain débrouillard et serviable et un peintre français blasé – révèle son ambivalence : vaut-il mieux rester terre à terre comme lord B*** ou manifester une admiration conventionnelle, mais sans grand sentiment, devant ces chefs d’œuvre comme lady Harriet ou son confrère Brumières ? Et quelle femme préfère-t-il ? La jeune héritière, miss Médora, ou la Daniela, sa femme de chambre et une simple repasseuse ? (suite…)

Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 2 - Bibliothèque numérique romande - Ancha SicileDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 2 : Grande Bretagne) : Cette anthologie de 1894 rassemble les récits de voyageuses anglaises, qui, armées « d’une petite valise, d’une ombrelle, d’un revolver ou d’un Alpenstock », se sont lancées à la découverte du monde à une époque où l’habitude pour les femmes était plutôt de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Voyageant seules ou en compagnie de leur mari, elles n’ont peur de rien, gardant même une bonne dose d’humour dans les situations les plus scabreuses. Certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

Parmi les 25 portraits dressés par Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), il y a Lady Wortley Montagu, première Anglaise à séjourner en Orient en 1717 et qui en ramena le vaccin contre la petite-vérole ; Lady Hester Stanhope, qui se plaça sous la protection des Bédouins pour monter une expédition à Palmyre ; Miss Gordon Cumming, première Européenne au fin fond du Japon ; Lady Blunt, petit-fille de Byron, en nomade amateur dans le désert d’Arabie saoudite ; Lady Brassey qui, malgré son mal de mer, fit le tour du monde en voilier avec son mari et ses 3 enfants ; Lady Duff Gordon, adulée par le peuple égyptien ; Lady Dixie et ses chevaux sauvages en Patagonie ; Mme Hore au lac Tanganyika ; Mme Innes dans son bungalow malais entouré de tigres ; Mme Bridges en visite dans une lamasserie tibétaine, ou Miss North avec les colons canadiens. Préférant les Alpes aux antipodes, Miss Richardson, première femme à réaliser en 1888 l’ascension de la Meije (3’983 m.) et celle de l’arête de Bionnassey (4’052 m.) Mais la plus émouvante fut Miss Mardsen, une missionnaire qui se rendit en Sibérie orientale pour porter secours, été comme hiver, aux lépreux cachés dans l’immense forêt de Yakoutsk.

C’est grâce à ces femmes courageuses et avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme, mais  au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition  et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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Dronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 1)

Dronsart Marie - Les grandes Voyageuses 1 - Bibliothèque numérique romande - Sylvie Savary navireDronsart Marie – Les grandes Voyageuses (partie 1) : Cette anthologie datant de 1894 rassemble les récits de différentes voyageuses, qui ont parcouru le monde entier à une époque où l’habitude était plutôt pour les femmes de rester à la maison et de s’occuper de la famille.

Certaines ont voyagé en couple, d’autres en solitaire, certaines ont vécu une vie relativement cadrée de recherches scientifiques, d’autres ont été de folles aventurières ; elles viennent de France, d’Italie, d’Espagne, d’Autriche, de Hollande, elles ont souvent tenu un journal de leurs voyages et de leurs découvertes archéologiques et ethnographiques et ramené de nombreux d’objets qui ont enrichi nos musées.

Avec Marie Dronsart (dont on connaît peu la biographie, à part qu’elle était traductrice de Stevenson, et morte en 1901), partez à l’aventure en Mongolie, Chine, Ceylan, Caucase, Amérique du sud, Éthiopie, Perse et dans le monde entier à la suite de ces femmes courageuses, intrépides, curieuses et souvent méconnues, qui payèrent parfois de leur vie leur goût immodéré de la découverte : Mme Odon des Odonnais, héroïne plus que voyageuse en Amérique du sud vers 1750 ; Mme Hommaire de Hell au Caucase, en Crimée, en Turquie ; Mlle d’Angeville au sommet du Mont Blanc et sur l’Oldenhorn à 69 ans ; Léonie d’Aunet au Spitzberg avec son mari peintre de l’expédition ; Lise Cristiani musicienne en Sibérie ; Mme de Bourboulon en Mongolie ; l’incroyable Monja Alferez , une nonne espagnole qui fugua, se déguisa en homme et vécut des aventures abracadabrantes au 17e s. à travers le monde entier ; Ida Pfeiffer, Autrichienne qui attend que ses enfants soient élevés et son mari vieillissant pour partir à la conquête du monde ; Carla Serena en Russie ; Jane Dieulafoy en Perse avec son mari archéologue (à lire aussi sur la BNR) ; Cristina Belgiojoso avec sa fille en Asie Mineure…

C’est grâce à ces femmes avides de connaissances que le monde scientifique a beaucoup appris, car leur statut de femme n’a pas freiné leur enthousiasme mais, au contraire, les a stimulées pour dépasser leur condition et utiliser leur avantage de femme pour pouvoir communiquer avec les autres femmes et observer, entre autres, la vie quotidienne de tous ces pays depuis l’intérieur d’un foyer, d’une famille.

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