Bibliothèque numérique romande

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Rilke Rainer Maria – Les Amantes

Rilke Rainer Maria - Les Amantes - Bibliothèque numérique romande - Jean-Louis G. Tag Montpellier, A 709Rilke Rainer Maria – Les Amantes : Amour, amantes (ou aimantes), amour des hommes et amour des femmes, relations amoureuses, souffrance et mystique, Maurice Betz, écrivain, avocat et traducteur en français de l’œuvre Rainer Maria Rilke, nous propose, dans ce recueil de textes choisis, un « condensé essentiel » des écrits de Rilke sur ces thèmes. (suite…)

Valéry Paul – Eupalinos

Valéry Paul - Eupalinos - Bibliothèque numérique romande  - Sylvie S. Souterrains d'une forteresseValéry Paul – Eupalinos suivi de L’Âme et la danse, Dialogue de l’arbre : Au royaume des morts, Phèdre aborde un Socrate désabusé qui contemple le fleuve du Temps. Ils entament un dialogue avec quelques vagabondages – mais les morts ne sont avares ni de leur temps ni leurs paroles – sur le thème de la création et de l’art. Phèdre évoque l’architecte Eupalinos et les protagonistes conviennent des affinités entre architecture et musique. N’y a-t-il point des constructions qui chantent ? (suite…)

Bernanos Georges – Les grands Cimetières sous la Lune

Bernanos Georges - Les grands Cimietières sous la Lune - Bibliothque numérique romande - Sylvie S. Lune CroissantBernanos Georges – Les grands Cimetières sous la Lune : C’est lors de son exil que Bernanos rédige Les Grands Cimetières sous la lune, un violent pamphlet anti-franquiste qui aura en France un grand retentissement lors de sa publication, en 1938.  Bernanos séjourne à Majorque lorsque la guerre civile éclate. D’abord favorable au camp nationaliste pendant les trois premiers mois qui suivent le soulèvement l’écrivain est rapidement horrifié par la répression franquiste et désespéré par la complicité du clergé local. (Wikipédia) (suite…)

Sand George – Les sept Cordes de la Lyre

Sand George - Les sept Cordes de la Lyre - Bibliothèque numérique romande - Une Muse tenant une cithare Lécythe attique à fond blancSand George – Les sept Cordes de la Lyre (Lettre à Marcie, Carl, Le Dieu inconnu, La Fille d’Albano, Cléopâtre, Fragment d’une lettre écrite de Fontainebleau, Le Fleurs de Mai, Coup d’Oeil général sur Paris) : Femmes artistes, art et normalité, relations, entre hommes et femmes, entre inspiration et rationalité, entre nature et société : ce recueil qui comprends neuf écrits, théâtre, essais et nouvelles qui abordent ces thèmes avec passion. Hélène, dans Les sept Cordes de la Lyre, est une vraie pythie qui, entre folie et musique inspirée, accèdera à la connaissance et libérera, par son chant, l’Esprit de la Lyre emprisonné, ainsi que celui son maître, le philosophe Albertus, au rationalisme étriqué qui avait oublié la rationalité des corps. Faust féminin, elle disputera ses amours à Méphistophélès qui tentera tout pour prendre possession de leurs âmes. (suite…)

Staël-Holstein Germaine de – Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise (partie 4-6)

Staël-Holstein Germaine de - Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise 4-6 - Bibliothèque numérique romande - François Bouchot Le général Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents, à Saint Cloud, 10 novembre 1799Staël-Holstein Germaine de – Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise (partie 4-6) : « J’ai quatre ennemis, disait Napoléon, la Prusse, la Russie, l’Angleterre et Mme de Staël. » Cette célèbre boutade en dit long sur une intellectuelle hors du commun qui fut non seulement à l’avant-garde du romantisme français, mais un écrivain engagé, une des pionnières du libéralisme et la plus farouche opposante au régime de censure du Premier Empire.

Entamées sur le tard, à partir de 1812-1813, alors que Mme de Staël était encore en exil en Angleterre, les Considérations représentent le testament d’une femme qui fut, avec Chateaubriand, l’un des grands témoins de son temps. L’auteure y traque le despotisme sous toutes ses formes, pointe du doigt l’absolutisme de l’ancien régime aussi bien que les débordements des jacobins et dénonce avec une égale vigueur l’atteinte à la liberté de la presse sous Napoléon. (suite…)

Artaud Antonin – Le Pèse-Nerfs – Fragments d’un Journal d’Enfer – L’Art et la Mort

Artaud Antonin - Le Pèse-Nerfs - Fragments d'un Journal d'Enfer - L'Art et la Mort - Bibliothèque numérique romande - Hieronymus Bosch Le Jardin des délicesArtaud Antonin – Le Pèse-Nerfs – Fragments d’un Journal d’Enfer – L’Art et la Mort : Le Pèse-Nerfs et les Fragments d’un journal en enfer poursuivent l’écriture cathartique de L’Ombilic des Limbes. Antonin Artaud souffre, provoque, questionne et met en scène son mal-être. Poétiques, égocentriques, philosophiques, ces cris de douleur qui exposent sa souffrance sont une tentative désespérée de mettre des mots, mais pas n’importe quel mots : ceux qui fassent saisir l’indicible, expliquent les subtiles complexités de l’esprit, sur ce qu’il ressent. En rupture avec la littérature conventionnelle, il écrit : « Toute l’écriture est de la cochonnerie. » « Toute la gent littéraire est cochonne », « pas d’œuvres, pas de langue, pas d’esprit, rien. Rien, sinon un beau Pèse-Nerfs. » (suite…)

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