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Bernanos Georges – Les grands Cimetières sous la Lune

Bernanos Georges - Les grands Cimietières sous la Lune - Bibliothque numérique romande - Sylvie S. Lune CroissantBernanos Georges – Les grands Cimetières sous la Lune : C’est lors de son exil que Bernanos rédige Les Grands Cimetières sous la lune, un violent pamphlet anti-franquiste qui aura en France un grand retentissement lors de sa publication, en 1938.  Bernanos séjourne à Majorque lorsque la guerre civile éclate. D’abord favorable au camp nationaliste pendant les trois premiers mois qui suivent le soulèvement l’écrivain est rapidement horrifié par la répression franquiste et désespéré par la complicité du clergé local. (Wikipédia) (suite…)

Sand George – Les sept Cordes de la Lyre

Sand George - Les sept Cordes de la Lyre - Bibliothèque numérique romande - Une Muse tenant une cithare Lécythe attique à fond blancSand George – Les sept Cordes de la Lyre (Lettre à Marcie, Carl, Le Dieu inconnu, La Fille d’Albano, Cléopâtre, Fragment d’une lettre écrite de Fontainebleau, Le Fleurs de Mai, Coup d’Oeil général sur Paris) : Femmes artistes, art et normalité, relations, entre hommes et femmes, entre inspiration et rationalité, entre nature et société : ce recueil qui comprends neuf écrits, théâtre, essais et nouvelles qui abordent ces thèmes avec passion. Hélène, dans Les sept Cordes de la Lyre, est une vraie pythie qui, entre folie et musique inspirée, accèdera à la connaissance et libérera, par son chant, l’Esprit de la Lyre emprisonné, ainsi que celui son maître, le philosophe Albertus, au rationalisme étriqué qui avait oublié la rationalité des corps. Faust féminin, elle disputera ses amours à Méphistophélès qui tentera tout pour prendre possession de leurs âmes. (suite…)

Staël-Holstein Germaine de – Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise (partie 4-6)

Staël-Holstein Germaine de - Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise 4-6 - Bibliothèque numérique romande - François Bouchot Le général Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents, à Saint Cloud, 10 novembre 1799Staël-Holstein Germaine de – Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise (partie 4-6) : « J’ai quatre ennemis, disait Napoléon, la Prusse, la Russie, l’Angleterre et Mme de Staël. » Cette célèbre boutade en dit long sur une intellectuelle hors du commun qui fut non seulement à l’avant-garde du romantisme français, mais un écrivain engagé, une des pionnières du libéralisme et la plus farouche opposante au régime de censure du Premier Empire.

Entamées sur le tard, à partir de 1812-1813, alors que Mme de Staël était encore en exil en Angleterre, les Considérations représentent le testament d’une femme qui fut, avec Chateaubriand, l’un des grands témoins de son temps. L’auteure y traque le despotisme sous toutes ses formes, pointe du doigt l’absolutisme de l’ancien régime aussi bien que les débordements des jacobins et dénonce avec une égale vigueur l’atteinte à la liberté de la presse sous Napoléon. (suite…)

Artaud Antonin – Le Pèse-Nerfs – Fragments d’un Journal d’Enfer – L’Art et la Mort

Artaud Antonin - Le Pèse-Nerfs - Fragments d'un Journal d'Enfer - L'Art et la Mort - Bibliothèque numérique romande - Hieronymus Bosch Le Jardin des délicesArtaud Antonin – Le Pèse-Nerfs – Fragments d’un Journal d’Enfer – L’Art et la Mort : Le Pèse-Nerfs et les Fragments d’un journal en enfer poursuivent l’écriture cathartique de L’Ombilic des Limbes. Antonin Artaud souffre, provoque, questionne et met en scène son mal-être. Poétiques, égocentriques, philosophiques, ces cris de douleur qui exposent sa souffrance sont une tentative désespérée de mettre des mots, mais pas n’importe quel mots : ceux qui fassent saisir l’indicible, expliquent les subtiles complexités de l’esprit, sur ce qu’il ressent. En rupture avec la littérature conventionnelle, il écrit : « Toute l’écriture est de la cochonnerie. » « Toute la gent littéraire est cochonne », « pas d’œuvres, pas de langue, pas d’esprit, rien. Rien, sinon un beau Pèse-Nerfs. » (suite…)

Staël-Holstein Germaine de – Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise (parties 1-3)

Staël-Holstein Germaine de - Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise  1-3 - Bibliothèque numérique romande - Jean-Pierre Houël La Prise de la BastilleStaël-Holstein Germaine de – Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise (parties 1-3) : « Née le 22 avril 1766, rue de Cléry, à Paris, Anne Louise Germaine Necker avait huit ans lorsque Louis XVI fut couronné et vingt-six au moment où tomba la tête de Louis Capet. C’est dire qu’elle a déroulé ses années d’enfance et de jeunesse au crépuscule de l’Ancien Régime et au cœur de la Révolution. » (Winock 15) En 1789, Germaine Necker de Staël a donc vingt-trois ans. Issue de la classe bourgeoise, fille unique du banquier genevois Jacques Necker, directeur des Finances de Louis XVI, elle est depuis trois ans l’épouse du baron Magnus de Staël-Holstein, ambassadeur de Suède, de 27 ans son aîné. Bien que ce mariage de raison lui ait apporté son titre de noblesse, elle a conscience d’appartenir depuis toujours à cette aristocratie de l’esprit qui fait d’elle une authentique héritière des Lumières. (suite…)

Artaud Antonin – Van Gogh le suicidé de la société

Artaud Antonin - Van Gogh le suicidé de la société - Bibliothèque numérique romande - Van Gogh autoportrait de peintreArtaud Antonin – Van Gogh le suicidé de la société : Polémique, charge contre la psychiatrie et les psychiatres, les siens (Artaud était sorti d’asile l’année précédente) et ceux de Van Gogh, cet essai hybride, poétique et chargé d’émotion, veut réhabiliter Van Gogh. Van Gogh fou ? certes non ! Van Gogh génie, hors norme, souffrant de sa sensibilité, victime d’une société normative et répressive ainsi que de ses médecins qui ont poussé Van Gogh au suicide ! « Non, Van Gogh n’était pas fou, mais ses peintures étaient des feux grégeois, des bombes atomiques », écrit-il. (suite…)

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