Bibliothèque numérique romande

Les ebooks gratuits de la Bibliothèque numérique romande

Hugo Victor – L’Archipel de la Manche

Hugo Victor - L'Archipel de la Manche - Bibliothèque numérique romande - Auguste Renoir Brouillard à Guernesey Hugo Victor – L’Archipel de la Manche :Guernesey, Jersey et Sercq : une description où une «Ode à la mer», premier titre de cet essai en 1883 ? Une ode certes, une ode à  la gloire des ces îles «de la Manche» fruits du «mystérieux travail de la mer et du vent»? Paysages, végétation, gens, langage, anecdotes, falaises, mer… une mer omniprésente qui a marqué ces îles…  décrits au dix-neuvième siècle par la plume puissante de Victor Hugo, un amoureux de l’archipel. (suite…)

La Harpe Jean-François de – Éloge de Racine

La Harpe Jean-François de - Éloge de Racine - Anonyme Portrait de Jean François de La HarpeLa Harpe Jean-François de – Éloge de Racine  : «L’éloge d’un grand homme est presque toujours un combat contre les préjugés; mais si jamais cette vérité fut incontestable, c’est surtout à l’égard de Racine. Il ne fut pas apprécié par son siècle, et il n’y a pas longtemps qu’il l’est par le nôtre. Il eut beaucoup d’ennemis pendant sa vie ; il en a encore après sa mort.[…] C’est une admiration vraie et sentie qui m’amène après tant d’autres, non pas aux pieds de ta statue (car tu n’en as pas encore), mais sur ta tombe où j’ose apporter à tes cendres des hommages qu’une autre main peut‐être devrait te présenter.» (suite…)

Gide André – Ainsi soit-il ou Les Jeux sont faits

Gide André - Ainsi soit-il ou Les Jeux sont faits - Bibliothèque numérique romande - anonyme André Gide Prix nobelGide André – Ainsi soit-il ou Les Jeux sont faits : En juillet 1950, André Gide commence le dernier cahier de son Journal. Malade despotique entouré de ses fidèles, il s’achemine vers une mort calme, dénuée d’angoisse et sans le sursaut religieux qu’espéraient certains. Dans ces pages où il écrit « n’importe comment et n’aspire qu’au naturel », il livre une sorte de « testament », à la fois lucide sur des erreurs du passé et sur la futilité des choses, y compris son œuvre. (suite…)

Vinet Alexandre – Moralistes des seizième et dix-septième siècles

Vinet Alexandre - Moralistes des seizième et dix-septième siècles - Bibliothèque numérique romande - Antoine Maurin portrait d'Alexandre VinetVinet Alexandre – Moralistes des seizième et dix-septième siècles : «Sous le terme général de moralistes, nous n’entendons pas seulement ceux qui ont traité de la morale d’une manière scientifique. Ceux qui donnent à l’âme humaine une juste idée d’elle-même, lui valent autant que ceux qui l’endoctrinent. La peine que prennent ceux-ci est vaine le plus souvent. En morale, la règle est peu de chose ; le motif est tout. Du moins, la règle n’est utile qu’à ceux qui sont disposés à l’observer, et cette disposition ne peut être que le résultat d’une affection ou d’un intérêt.» (suite…)

Gide André – Les Nourritures terrestres

Gide André - Les Nourritures terrestres - BNR ELG - Jean-Louis Glaussel CourseGide André – Les Nourritures terrestres : Cette oeuvre de jeunesse, longuement mûrie, est celle d’un «convalescent […] qui embrasse la vie comme quelque chose qu’il a failli perdre». Ni roman, ni essai, ni long poème en prose, cette œuvre inclassable est un peu tout cela à la fois. Dans les huit livres qui la composent, le narrateur, se réclamant d’un maître appelé Ménalque, s’adresse à un disciple qui répond au nom biblique de Nathanaël et qui représente le lecteur virtuel du texte. Le propos de l’ouvrage est donné dès l’Avertissement qui précède le premier livre: «Que mon livre t’enseigne à t’intéresser plus à toi qu’à lui-même, — puis à tout le reste plus qu’à toi.» (ELG) (suite…)

Gide André – La Porte étroite

Gide André - La Porte étroite - Bibliothèque numérique romande - Paul Vallotton Portrait d'André GideGide André – La Porte étroite :Pendant à L’Immoraliste, La Porte étroite est narré par un des principaux protagonistes, Jérôme, «flasque caractère […] impliquant la flasque prose», «L’histoire que je raconte ici, j’ai mis toute ma force à la vivre et ma vertu s’y est usée. J’écrirai donc très simplement mes souvenirs, et s’ils sont en lambeaux par endroits, je n’aurai recours à aucune invention pour les rapiécer ou les joindre; l’effort que j’apporterais à leur apprêt gênerait le dernier plaisir que j’espère trouver à les dire.» (d’après Wikipédia) (suite…)