Dumas Alexandre – Cécile

Dumas Alexandre - Cécile - Bibliothèque numérique romande - Maquette Laura Barr-Wells Photo navire Rémi JouanDumas Alexandre – Cécile : Une merveille ! On n’avait rien vu de pareil à cette robe ! « Ce n’était pas l’ouvrage d’une femme, c’était certainement le caprice de quelque fée. » … Et pourtant, c’était bien la jeune vendeuse qui l’avait brodée, plus deux longues années durant… Pour la vendre ? Certes non !

Alexandre Dumas nous ramène alors aux derniers jours de Louis XVI alors que le Baron de Marsilly se sacrifie pour protéger la fuite du roi. La Baronne, sa fille et sa mère, réussissent de justesse à atteindre l’Angleterre. Mais les émigrés sont bien désargentés… L’amour peut-il naître malgré tout ?

Dans cette nouvelles romantique, une noblesse émigrée sans ressource perd pied, peu à peu, prise dans le dilemme de poursuivre des traditions sans issue ou de s’adapter au réalisme de la bourgeoisie montante. Cécile et Henry lutteront contre le destin. Mais ne serait-ce pas de l’ubris ? (suite…)

Ramuz Charles Ferdinand – Adam et Ève

Ramuz Charles Ferdinand - Adam et Ève - Bibliothèque numérique romande - Masaccio L'Expulsion d'Adam et Ève du Jardin d'ÉdenRamuz Charles Ferdinand – Adam et Ève : Louis Bolomey est un jeune paysan désemparé : après avoir perdu sa mère, il est abandonné sans explication par sa toute jeune femme Adrienne, après six mois de mariage. Un vieux rétameur de passage lui explique que tous ses malheurs viennent de la faute originelle décrite dans le récit d’Adam et Ève de la Genèse. Bolomey relit la Bible, comprend mieux quel est le péché originel et tombe encore plus dans le désespoir : même la nature qui l’entoure et qu’il aimait devient noire et menaçante. Puis un jour, un peu rétabli par l’amour sans lendemain que lui propose Lydie, la fille de l’aubergiste, il se met à reprendre espoir et décide de faire de son propre jardin à l’abandon, l’égal du jardin d’Éden, mais avec une palissade pour le fermer… Adrienne revient un jour grâce à Lydie, ils vivent des retrouvailles tendres, mais sans lendemain. (suite…)

Doyle Arthur Conan – Les Exploits du Colonel Gérard (tome 2)

Doyle Arthur Conan - Les Exploits du Colonel Gérard 2 - Bibliothèque numérique romande - maquette Laura Barr-Wells dessin Sidney PagetDoyle Arthur Conan – Les Exploits du Colonel Gérard (tome 2) : Toujours aussi sûr de sa valeur, le colonel Gérard nous raconte de nouvelles aventures : avec le Bart, il se mesure à l’astuce du Maréchal Millefleur, un anglais qui a réuni une armée de brigands et déserteurs français, anglais et portugais. Une duchesse est entre ses mains. Puis, dans les derniers jours de l’empire, il accomplit une mission très secrète pour le compte de l’empereur et, ambassadeur d’occasion, tente de ramener l’Allemagne parmi les alliés de l’empire.

« Holmes … me détourne l’esprit de meilleures choses. » écrivait Arthur Conan Doyle. « Ces “meilleures choses” ce sont les romans historiques que Doyle, fervent admirateur de Walter Scott, s’emploie à écrire en parallèle… (suite…)

Bernard Tristan – Un Mari pacifique

Bernard Tristan -  Un Mari pacifique - Bibliothèque numérique romande - Félix Vallotton Marée basse à VillervilleBernard Tristan – Un Mari pacifique : Pour Daniel Henry, quelques temps après son mariage avec Berthe Voraud, la vie continue comme elle avait commencé. Il a obtenu un poste peu contraignant dans l’entreprise de M. Voraud, la passion de Berthe s’estompe peu à peu et un bébé arrive… S’il est toujours étriqué et conformiste, se coulant dans le moule de ce que l’on attend de lui, un événement va le réveiller : Berthe a une liaison avec son meilleur ami. La critique sociale, par Tristan Bernard, de la vie des bourgeois de son temps est ici plus subversive qu’humoristique dans cette suite des Mémoires d’un Jeune-Homme rangé. (suite…)

Dumur Louis – Les trois Demoiselles du Père Maire

Dumur Louis - Les trois Demoiselles du Père Maire - Bibliothèque numérique romande - Gustave WendtDumur Louis – Les trois Demoiselles du Père Maire (La Trilogie genevoise, premier volume) : C’était un vieux régent du Collège de Genève et on le conservait comme une antiquité. Mais comme c’était en même temps, de l’avis de tout le monde, un excellent régent et certainement le seul capable de tenir tête à une classe de plus de cent élèves, dont les trois quarts étaient des gamins genevois, c’est-à-dire tout ce qu’il y a au monde de plus indiscipliné, on lui passait ses manies.

Dans Les trois Demoiselles du Père Maire, alors qu’en 1870 au collège Calvin de Genève, la classe de septième compte 102 élèves, le régent – le Père Maire – est adepte de méthodes d’éducation d’une autre époque. Nicolas Pécolas et ses camarades apprennent vite à connaître les trois “demoiselles” qu’ils surnomment Héloïse, la Rogneuse et la Tessinoise. (suite…)

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